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[ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1

 
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MessageSujet: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Mer 17 Sep - 16:20






"

Three guns and one goes off, one's empty, one's not quick enough
One burn, one red, one grin
Search the graves while the camera spins.

"




Citation :
"Madame, monsieur,

Dans le cadre de la recherche et de votre cursus scolaire, vous êtes convoqués à une quête du Projet Revival, salle PR, à 15h jeudi 18 septembre. Vous serez tous deux dispensés du cours de Politique & Diplomatie ce jour.

Vous serez encadrés par un professeur disponible à cette heure.

L'intelligence artificielle vous donnera les détails de votre mission sur place.

Cordialement,

L'administration."

[Le vieillard qui incarne l'intelligence artificielle de la machine Projet Revival pose son regard vide et robotique sur les élèves qui participent à la mission du jour, Hongrie et Prusse. Il analyse leur présence sans vraiment les voir. Le fond d'écran derrière lui représente une carte du bloc de l'est.]

Bonjour.

Veuillez prendre en compte les mesures de sécurité indiquées sur le règlement.
Si vous êtes malades, fatigués, blessés, ou autre, veuillez le préciser à votre professeur qui décidera ou non si vous êtes aptes à travailler.
Vous serez notés à la fin de cette mission.

Installez-vous sur les couchettes et placez votre tête et votre bras dans les zones appropriées.
L'écran sur votre gauche vous indique la date à laquelle vous allez être envoyés.

[l'écran affiche "1955. Europe. Palais présidentiel de Varsovie."]

Votre première mission consiste à identifier et quantifier les nouvelles forces militaires de l'Union Soviétique suite à la signature du pacte de Varsovie.



[ http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/99-xxe-siecle/2725-le-pacte-de-varsovie-14-mai-1955.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pacte_de_Varsovie ]

La synchronisation commencera dans trois... deux... un....





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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Mer 17 Sep - 21:58

Thy past is bare of joy;
Hopeless thy days indeed!
Decaying, beauteous home,
For thee my heart doth bleed.

A Sigh - Joseph Bajza

Erzsébet a eu pendant longtemps une vague nausée lorsque le mémo lui était remis par un de ses professeurs. La nervosité, l'excitation aussi, beaucoup. « Dans le cadre de la recherche et de votre cursus scolaire ». Quelque chose dans la formulation l'a toujours un peu dérangé sans qu'elle sache pourquoi.
Les années ont passé, et si aujourd'hui c'est avec un peu de détachement qu'elle se rend à l'heure dite devant la salle PR, elle ne peut empêcher son estomac de se nouer brièvement.

Elle inspire, entre, ne remarque pas la présence du prussien, ou peut-être ne veut-elle pas la remarquer. Le déni farouche est une partie bien ancrée de sa personnalité. Elle expire, regarde la salle par habitude, elle connaît les couchettes, les sièges, le léger vrombissement du matériel de pointe qui s'y entasse dans un désordre hi-tech. Le vieux schnock en 3D lui- leur délivre le speech habituel, ça y est Gil a dû arriver. Prusse. Ne pas se laisser distraire, bordel, peu importe que leur relation soit un beau merdier. Pas une raison pour qu'elle détourne la tête. Concentration, elle a besoin de se focaliser sur la suite, de se remémorer en vitesse ses cours d'histoire tout en faisant le vide dans son esprit, petite technique perso pour se rassurer un peu et elle va s'allonger machinalement sur une couchette, son regard se porte automatiquement sur la gauche.

Arrête de stresser, Erzsi, tu l'as fait des centaines de fois, putain.

[l'écran affiche "1955. Europe. Palais présidentiel de Varsovie."]

Oh putain de bordel de mer-

« Votre première mission consiste à identifier et quantifier les nouvelles forces militaires de l'Union Soviétique suite à la signature du pacte de Varsovie. »

La voix métallique ne lui laisse pas le temps de digérer l'info, tout tourne autour d'elle, elle qui n'a pratiquement jamais mis le pied sur un bateau a l'impression, pendant une seconde, de chavirer. Un éclair blanc éclate sous ses paupières et quand elle rouvre les yeux


Elle est maigre, elle a mal, son uniforme militaire la serre. Elle a dû se résigner à porter une jupe au lieu d'un pantalon. Au milieu de sa délégation, elle lève les yeux sur le Palais . Elle est venue ici avec Pologne. Elle est venue ici avant qu'il soit construit. Elle est venue ici avant que Varsovie ne soit presque entièrement détruite. La Guerre, la Guerre, la Guerre. Mais ce n'est pas une bonne idée de se laisser happer par ses souvenirs. Hongrie jette un coup d'oeil à sa délégation. 1955. Varsovie. Ne pas se laisser déconcentrer par sa mémoire. Hongrie a un goût amer dans la bouche, être ici ne lui plaît pas. Erzsébet n'a rien à voir avec ça, mais Hongrie est aussi affûtée qu'une lame, elle va devoir se retrouver en présence de Roumanie, sous la tutelle de Russie. Istenem, qu'elle hait cette période.

« ...Identifier et quantifier les nouvelles forces militaires de l'Union Soviétique... »

Bien, d'abord, se ressaisir et ensuite... Il faudrait peut-être aller signer ce foutu pacte qui l'enchaîne à son nouveau maître, pas vrai ? Hongrie le distingue, il attend en haut des marches, il sourit énigmatiquement, ce n'est qu'une ombre, facile à éviter. Sa délégation se met en branle, lentement, les hommes politiques conversant sombrement les uns avec les autres. Sur sa droite un groupe d'hommes, militaires en civil, ministres en uniformes. Noir, gris, vert-de-gris. Tout à l'air gris, un film saccadé comme les informations qu'on pouvait voir au cinéma, les parades militaires en noir et blanc, si propres et nettes sur l'écran. Et soudain, sous une casquette, un visage qu'elle reconnaît.

Prusse. Non. Deutsche Demokratische Republik
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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Mer 24 Sep - 4:39

      Soudaine, la convocation était arrivée la veille. Durant le cours de Littérature, alors que le Prussien s'endormait quelques peu, le surveillant était entré pour déposer la feuille d'impression blanche à sa table, et à celle de la Hongroise. Elle les dispensait de cours Politique et Diplomatie pour aller s'allonger dans la salle froide qui transporterait leurs esprits des années en arrières. C'était clair et concis, évidemment aucun détail sur la ''mission'' n'était donné, comme s'il tenait toujours à garder ce côté mystérieux en pensant que cela donnait un certain prestige à leur système.
Gilbert jeta un bref coup d’œil à la propriétaire de la chevelure châtaine qui semblait aussi agacée que lui à l'idée de faire cette synchronisation, puis froissa le papier et lança la sphère informe pour qu'elle finisse dans la poubelle.

Le lendemain, le Prussien s'était lui-même octroyé le droit de ne pas d'aller en cours le matin et en début d'après-midi.
Lorsqu'il se rendit dans l'aile du Projet Revival, il y croisa quelques membres du personnel qui le saluèrent vaguement. Il était un peu retard, alors il accéléra le pas et les talons des derby en cuir, réglementées par l'uniforme, claquait sur le carrelage pâle. Pâle, de même que les murs, les portes, tout. Ce quartier de l'Académie se tenait entre un hôpital et un laboratoire de l'armée, et ça lui donnait un peu la nausée. C'était précisément le type de décor dont Gilbert a horreur, tellement nets qu'ils donnent l'impression de ne pas être réels. Artificiel jusqu'à l'air qu'on y respire, dans ces endroits il avait la sensation de ne rien respirer.
Il entra dans la pièce, Erzsi était déjà là, debout devant le fauteuil qui allait l'accueillir. Ils n'échangèrent rien, ni un mot, ni un regard. Le Prussien s'empressa de s'installer, juste avant sa camarade, autant commencer ça vite pour en finir plus vite. Avec leurs récentes histoires, réaliser une mission tous les deux n'allait pas être chose la plus aisée, ça c'était sûr, et ne connaissant pas la nature de cette mission, Gilbert appréhendait vraiment le déroulement de cette dernière.

Le cuir rouge du fauteuil était frais et les appareils qui vinrent de positionner sur ses bras et ses tempes était glacé, dernière sensation de la réalité avant que l'écran en face d'eux ne se réactive pour afficher la face qui se voulait humaine de l'ordinateur qui pouvait tout contrôler dans la salle. Gil ravale sa salive, la voix de synthèse lança le protocole en même qu'il annonçait l'ordre de mission alors que l'écran affiche le lieu et la date.

« 1955. Palais Présidentiel de Varsovie. »

L'albinos n'avait réellement plus rien à respirer. Son sang n'avait fait qu'un tour.

« Votre première mission consiste à identifier et quantifier les nouvelles forces militaires de l'Union Soviétique suite à la signature du pacte de Varsovie. »

Un bref coup d’œil jeté à sa voisine et tout devient noir, il est toujours en apnée, le souffle coupé et c'est comme si son corps se refusait à reprendre une respiration normale. C'est à savoir s'il n'aurait pas préféré. Lorsque l'air parvint à nouveau à rejoindre ses poumons il le sent comme une flamme qui le brûle de l'intérieur, comme quand vous respirez de l'air glacé avec une fièvre sans nom et la gorge irrité par le froid.

Gilbert ouvre les yeux, il est en uniforme militaire, il est faible, congelé, courbaturé et l'espace d'un instant il se demande comment il fait pour tenir debout. Autour de lui s'en tiennent d'autres, des hommes politiques, des militaires et le décor si douloureusement familier sous cette sombre luminosité, terne, fade. Tout est sec et déjà mort malgré les quelques paroles qui raisonnent dans le Palais polonais.
Ici il n'est plus rien, du moins il n'est pas, il n'est plus la Prusse. Représentant repris à la va vite pour incarner  le morceau captif de son cadet allemand. Il est ce territoire parodique, RDA. République Démocratique(?) Allemande ou Deutsche Demokratische Republik, appelez-le comme bon vous semble ça n'aura pas plus de sens à ses yeux. Mais au moins il est là, et il doit se mettre au boulot.

Relevant les yeux vers les autres résidents actuels de la salle, il croise le regard de la Hongroise visiblement aussi mal à l'aise que lui. Ils n'auraient pas pu choisir pire période pour les réunir en mission historique. Tout était vide et pourtant on étouffait.
Tous deux, à l'instar des autres membres involontaires de ce complot ridicule n'étaient plus que des bouts de chaire, jouets de la volonté du Prince actuel des lieux et le maître du jeu.
Un barbare sanguinaire aux airs d'un Pape.

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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Mar 21 Oct - 16:05

Hongrie sent une vague de nausée la traverser et elle déglutit péniblement, se force à se redresser, et passe sa langue sur ses dents, elle a l'agréable surprise d'en découvrir deux cassées, au fond. Elle inspire et fait un pas en avant, sentant qu'il est l'Heure. Sa délégation de ministres et de généraux la suit aussitôt, des hommes qu'elle ne peut se permettre de juger mais qu'une part d'elle n'aime pas. Ils sentent la peur et la corruption, Hongrie les sent prêts à la vendre comme un vulgaire morceau de viande au grand marché de Budapest, elle a l'habitude et ce n'est pas un sentiment qu'elle apprécie particulièrement. L'espace d'une seconde elle regrette ses révolutionnaires, ses rebelles, ses guerriers, tous morts et trop vite remplacés par des officiels, technocrates à la langue de plomb et aux sourires rares.

Erzsi jette un coup d'oeil rapide derrière elle en gravissant péniblement les marches, vérifie que Gilbert la suit. Il lui est déjà arrivé de perdre un coéquipier pendant une mission et les conséquences ont toujours été pénibles. Une bourrasque se lève au moment où elle passe près de Russie et elle frissonne, s'enveloppe dans son gros manteau d'hiver élimé, et ne peut s'empêcher de jeter un regard au colosse. Il lui sourit et elle doit se retenir de vomir pour de bon, un ministre la pousse avec impatience, ils ont tous hâte d'en finir.

« ... à identifier et quantifier les nouvelles forces militaires de l'Union Soviétique suite à là... »

Il ne fait pas chaud à l'intérieur du bâtiment présidentiel. Hongrie cherche une trace de celui qui hante habituellement les lieux, Pologne et ses manières nonchalantes, dont le rire moqueur résonnait dans les couloirs lorsqu'elle venait le voir. Son ami, peut être le seul qu'elle ai jamais eu. Mais l'heure n'est pas à l'apitoiement et elle se laisse entraîner par le flot d'hommes vêtus de couleurs sombres, pour un peu on se croirait à un enterrement, et le tempérament pessimiste de Hongrie y voit un mauvais présage, Erzsi aussi. Pour un peu elle entendrait sonner le glas. A mi-voix elle entonne une chanson qui se veut joyeuse mais sonne désespérée à ses propres oreilles, elle se tait. En se retournant encore elle se rend compte qu'elle a perdu de vu Prusse, avalé par la marée humaine qui se dirige vers la plus grande salle du palais. Hongrie jure entre ses dents et cette fois elle ne passe pas inaperçue, un secrétaire lui jette un regard soupçonneux.

« Tout va bien Magyar ? »

Hongrie s'oblige à lui sourire.

« Igen. » Oui, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, abruti. Hongrie avance plus vite pour le semer, c'est une époque difficile et sembler suspicieux aux yeux des sous-fifres signe le plus souvent votre perte. Elle arrive dans l'immense salle de conférence du palais, voit la gigantesque table carrée, les tribunes. Il lui faut maintenant un point de vue suffisamment en hauteur pour arriver à repérer les autres nations, estime-t-elle. Les sièges tout en haut des tribunes feront l'affaire.

Il y a une tension dans l'air que le jour gris filtrant avec difficulté à travers les fenêtres n'arrive pas à dissiper. Encore un mauvais présage. Pendant une seconde, ses yeux verts cherchent Gilbert.
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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Mer 29 Oct - 17:09

      Une brise glaciale souffla sur la petite foule qui commençait à se mouvoir aux pas du tyran. Moutons dociles suivant leur prédateur la tête basse et le regard fuyant.
Le Prussien les toisait tous, méprisant ces misérables sous-fifres courbant l'échine pour espérer la clémence alors qu'ils tendaient en réalité leur nuque au bourreau. Quitte à se faire trancher la gorge, Prusse préférait autant que ce soit le menton levé, la tête haute. Tous étaient là pour opiner aux saintes paroles de Russie, mais Gilbert savait qu'aussi elle que lui, aujourd'hui n'oserait jamais garder la bouche close. Malgré lui, le lieu et la scène éveillaient un horrible sentiment dégoût, une haine sombre et ardente qui ne brûlait depuis l'instant où avait rouvert les yeux ici, malgré le froid grimpant.

La foule s'activant toujours, l'albinos aperçu devant lui, la Hongroise et sa horde de bons hommes, jadis politiciens ou soldats, mais aujourd'hui hommes d'affaires. Quoique plus vulgairement poissonniers gras ou bouchers sales prête à vendre leur bête au prix le plus médiocre par simple volonté de se débarrasser.
Prusse suivi le mouvement. Il n'était entouré ni de Généraux, ni de Ministres, simplement une poignée de soldat russes présents pour la forme, car au fond, Russie, non URSS, prenait déjà pour acquis l'accord de l'albinos à tous ses mots, car au fond, il n'avait pas d'autre choix. Tout cela rendait sa présence ici était d'une absurdité sans nom. Ou bien était-il là comme un médiocre trophée de chasse. Jeté sur une table à moitié dépecé, abdomen ouvert sur une cascade d'organes tièdes.
Le regarde d'Erzsebet croisa brièvement celui du Prussien sans vraiment le faire. Elle grimaçait de colère et de malaise. L'ambiance lourde avait presque fait oublier à Gilbert le but de sa présence ici. Une histoire de chiffres il croit bien, mais il ne parvient plus vraiment à réfléchir clairement. Il gravit lentement et difficilement les marches, le moindre de ses gestes étaient lent, il se sentait épuisé, son corps ne bouge pas comme il le souhaiterait, courbaturé, fébrile. Il serre les dents pour ne rien montrer de cette faiblesse physique qui l'agace.

Ainsi il parvint à l'intérieur dans les derniers, bousculé de hâte par les officiers en manteau gris au service du moscovite. La salle est presque pleine et la bâtisse a perdu toute la couleur et la lumière qu'elle pouvait renvoyer il y  a de ça quinze ans.
Il s'avance, s'installe les places subsistent, sous l’œil du Roi, quasiment à ses pieds, comme le chien à sa botte qu'il avait fait de lui. À l'image, Gilbert eut une violente nausée et alors que qu'un officier lui tapait  sèchement l'épaule pour lui dire de se redresser, l'ensemble des figures et silhouettes eurent fini de s'installer dans un profond silence.
Le représentant est-Allemand se redressa et parcouru la salle des yeux, à la recherche de sa camarade, de son amie, celle qui malgré tout restait la seule sur qui il pouvait compter actuellement. Elle était posée, postée, en hauteur, elle survolait la foule du regard et quand ses yeux rencontrèrent le visage translucide de Prusse, elle eut comme un discret sursaut. Il devait sans avoir l'air d'un cadavre, mais son regard disait tout le contraire. Il soutenait les yeux de Hongrie avec la nécessité de lui faire comprendre qu'il n'était pas là seulement regarder sagement sa Nation et ce qu'il reste de la sienne, se faire mettre au fer par une bande de bureaucrate effrayés, lâches et près à n'importe quoi, sacrifier leur âme pour sauver leur vie, sans vraiment réaliser que quand bien ils ne sont pas tout à fait humains, Hongrie comme Prusse, comme RDA, étaient des entités non dénuées de sentiments et le principal, et non des moindre, étant la fierté d'un peuple entier.
Il soutenait son regard avec confiance, se disant que lui faire savoir qu'il restait là, devrait la rassurer, ne serait-ce qu'un peu. En l'instant, non pas qu'il ne regrettait plus tout ce qu'il avait pût lui faire subir, juste qu'il n'y pensait plus. Là, tout de suite ils n'étaient plus deux gosses paumés en plein New-York qui n'ont pas de plus gros problèmes que l'un à trahit l'autre, ici ils sont et seront deux Nations, du moins une et demi, qui allaient porter leurs couleurs avec hargne et fierté.

Le maître de cérémonie s'assit et tout le monde en fit de même. Un homme annonça la date, le lieu et la raison de la présence de tout ce ''beau'' monde ici avant d'énumérer chaque participants. Les noms, Gilbert les gravèrent au creux de sa tête en attendant la suite, que le chef russe ouvre le Bal, en imposant sa proposition, puis attende bien sagement que chacun donne son consentement évident.

«-Ce pacte d'amitié et d'assistance mutuelle, sera conçu comme une riposte à l'intégration de la RFA, réarmée, aux forces de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord, créée en 1949 par nos ennemis Capitalistes...»

À la mention de son petit frère, l'est-Allemand eut un haut le cœur.

Un ''pacte d'amitié'' et ton cul j'vais le botter par amitié aussi, tient.
Enfin, les négociations commencèrent. Dans un certain ordre, chaque Chef ou représentant annonçait ses capacités et forces militaires disponibles. C'était là que Gilbert devait écouter, remplir les critères d'évaluation de la machine, mais il n'écoutait pas, ou du moins seulement distraitement. Il n'attendait que le moment où il pourrait enfin ouvrir sa gueule. Après tout, il n'avait franchement plu rien à perdre.

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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Dim 30 Nov - 22:30

Il ne faisait pas beaucoup plus chaud dans la salle, songea Hongrie, assise sagement, enveloppée dans son manteau, son regard scannant les visages, gris et fatigués. Au fur et à mesure que le représentant de la Russie égrenait les noms des participants, elle sentait monter en elle une nouvelle peur et un nouveau courage, paradoxalement. Une nouvelle peur car ils étaient nombreux à entrer dans l'alliance, à signer le pacte. Plus nombreux qu'elle ne l'aurait cru. Le monde était en train de se diviser, implacablement, et tous se devaient de choisir leur camp avant de finir broyé par la machine implacable de la politique. Tous ces gens, assis en rang d'oignons les uns derrière les autres, savaient-ils qu'ils seraient les méchants de l'histoire ? Qu'on les verrait apparaître dans des films, grimaçants, menaçants, prêts à lâcher l'arme nucléaire sur le Monde Libre pour une sombre histoire de valeurs ? Qu'ils seraient les espions, les suspects, les menteurs, les robots, l'âme glacée, le cerveau lavé, les chiens de la nouvelle Russie.

Non, ça ils ne s'en doutaient pas. Ils avaient vu le monde prendre feu, leurs gouvernements tomber, une révolution douloureuse, qui avait sacrée l'Armé rouge Grande Championne de la Seconde Guerre mondiale. Certains croyaient à l'idéologie communiste, une nouvelle façon de voir les rapports humains, une façon d'emmerder les États-Unis aussi, de montrer qu'on avait des couilles, du pouvoir. Et ce mélange de désespoir et d'espoir, cette soif de domination, cette fatigue, cette lassitude, et ce désir de remonter la pente, tout ça dégageait une sale odeur d'haleines aigries d'hommes prêts à se marcher dessus.

Ça lui donnait du courage. Tout était trop fragile, trop instable, les haines se bousculaient, les égos, les secrets, tout ça était trop instable pour durer. Et quand bien même elle n'en avait strictement rien à foutre de l'américain, elle ne comptait pas lécher pour autant les bottes boueuses du russe. La guerre l'avait écrasé de fatigue mais elle attendait son heure, sentait déjà la colère familière palpiter dans sa poitrine, la chaleur de son peuple qui courbait le dos en se préparant à se redresser, violemment.

Il y eut un mouvement devant elle et un homme se retourna pour lui sourire. Un mauvais sourire, vicieux, déplacé, rageur, acide, qui dévoilait ses dents trop pointues, et elle sentit tous ses poils se hérisser. Roumanie. Elle avait oublié ce détail, trop prise par l'atmosphère tendue de la salle, les noms qui résonnaient et qu'elle enregistrait automatiquement, les chiffres, tout ce que sa mission lui imposait de savoir, mis dans un coin de sa tête, sagement. Et Roumanie souriait toujours, elle le vit ouvrir la bouche, elle l'entendit, Istenem, sa voix, insupportable, à vomir, une voix pénible, impossible, répugnante.

« Tu devrais commencer à te montrer plus souriante devant le nouveau patron, salope, tu auras peut-être une chance de pas finir du mauvais côté du bâton cette fois. »

Juste un murmure, à peine audible. Elle se leva, poussée par la rage infernale qui la saisissait dès qu'elle était en présence du roumain, ses yeux obscurcis par la haine. Bien sûr qu'il s'agissait d'une provocation. Roumanie ne savait que la provoquer, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle lui enfonce la tête dans la boue pour lui montrer qu'il n'était rien, mais cette fois il avait gagné. Se lever bruyamment, au moment où les accords étaient en train d'être énoncés : aussi subtil qu'une mariée refusant de prononcer ses vœux devant l'autel.

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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Lun 15 Déc - 23:59

      Malgré que l'on soit un l'intérieur, il faisait froid. Comme si l'on avait délibérément coupé le chauffage et ouvert toutes les fenêtres pour ajouter encore plus de malaise dans la salle. Laissant le chef d'orchestre être le seul à s'en contenter d'après son léger sourire satisfait.

Le prussien pince les lèvres, violacées, qu'il avait l'impression d'êtres gelées, figées à force de rester ici, assit là sans rien faire d'autre qu'écouter la cascade de noms et des chiffres qui plus pleuvait dessus. Liste interminable, qu'il croyait ne jamais voir finir, énumération de la foule de stupides et vieux politiques qui étaient venus s'écraser pour une raison ou une autre. Mais pour ces dernières ils avaient craché et marché sur la fierté d'un peuple.
L'idée le dégouttait, même s'il se souvint, du coup, qu'il n'avait plus de peuple propre. De Nation, propre. Il s'était vendu pour devenir la pâle copie de son cadet de l'autre côté du mur, et encaisser les coups à sa place. Il était là pour ça aujourd'hui, prendre les coups, et les noms, mais ça il l'avait oublié.

Un bruit sec et un grincement de chaise le sortir de sa réflexion haineuse sur la situation. D'un léger sursaut, l'albinos se retourna en même temps que toute la salle vers la source du bruit qui venait d'interrompre le discours du moscovite.
En constatant qu'il s'agissait de la Hongroise, qui se faisait désormais huée sous le bruissement des murmures que tous s'échangeaient au sujet de cette réaction, comme une nuée d'insecte grignote doucement sa proie, Gilbert se dressa également, par réflexe, comme s'il croyait pouvoir lui venir en aide alors qu'il venait tout juste d'aggraver leur cas.
Quelques regards se tournèrent aussi vers l'albinos et les deux se faisaient juger par un mépris sans nom. L'officier russe qui se tenait aux côtés de Prusse lui attrapa le bras pour le forcer à ce rasseoir, mais l'Est-allemand ne lui répondit que de sa droite dans le nez. Son corps avait parlé avant sa tête qui broyait du noir depuis le début de cette mission. Et ça aussi Prusse l'avait oublié. Qu'il était que dans la restitution d'une ligne de code dans sa mémoire et sa chair. L'ambiance était trop réelle pour ne pas réveiller le douloureux passé de sa mère.
On avait rouvert une plaie et la douleur le rendait fou.

«-Me touche pas ruskov de merde!

Deux autres officiers s'empressèrent d'empoigner  l'albinos qui se débattait. Et alors que la salle commençait à s'enflammer et oublier l'accident hongrois, s'offusquant des quelques insultes allemandes qu'ils comprenaient au milieu du torrent que déversait la bouche du germain, le Maître lui-même descendit de son pupitre pour aller calmer Gilbert d'une menace.

«-Eh bien... aurait-on omis de vacciné ce berger allemand contre la rage ?»

Un rire froid et moqueur, rejoint par les militaires qui maintenaient Prusse, conclu la phrase du premier représentant de l'URSS.
Gilbert lui répondit d'un sourire sarcastique avant de lui cracher à la gueule, l'air sombre d'un chien enragé oui, et s'il pouvait, déjà qu'il lui aurait arraché la jugulaire.

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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Ven 20 Fév - 20:51

Le monde entier bruissait, des murmures, des formes floues, assourdis par la violence de sa haine. Depuis toujours, Hongrie, Erzsébet voyait rouge lorsque ses nerfs lâchaient. Colérique, voilà un adjectif incapable de définir avec justesse toute l'étendue de l'aveuglement meurtrier qui la possédait. Ce n'était pas anecdotique, ce n'était même pas amusant ou risible. Ses yeux devenaient fous, ses lèvres se retroussant comme les babines d'une bête féroce, d'un fauve, son visage entier se transformait, laissait apparaître la fureur qui vivait en elle, seulement assoupie, jamais éteinte. Un goût amer envahissait sa bouche et elle se jetait sur tout ce qui représentait une menace, les ombres qui tournaient autour d'elle en tentant de la calmer, de la tenir à distance n'y parvenaient pas.

Comment aurait-on pu arrêter une tempête ?

Ils étaient là, à tenter de retenir Prusse, de le faire rentrer dans le rang, le traitant comme un animal domestique. « Un berger allemand » avait dit Russie, amusé par tout, plus atteint par la folie de l'époque qu'eux tous réunis. Riant de tout comme si le monde n'était qu'une énorme blague. Et comme ça, les pensées de Hongrie tourbillonnant dans un vortex de rage et de frustration avaient fini par créer un trou noir dans son esprit. La réalité, l'exercice, tout avait disparu au profit d'un seul fait, simple, facile à saisir : « Ils lui faisaient du mal ». Ce « Ils » mal définis, indéfinissables, les visages gris des dignitaires et des soldats, complices d'une alliance bancale pour alimenter la bêtise universelle. Il fallait que ça cesse. Deux camps, les bons et les méchants, et tout le reste virevoltant au rythme des jeux de pouvoir et des trahisons. Compliqué tout ça, trop compliqué pour l'esprit meurtri de Hongrie, mieux valait remettre les compteurs à zéro avant de devenir aussi folle que Russie.

Et comme toujours, lorsqu'elle se sentait trop impuissante, tremblante de colère, Hongrie laissa la colère déferler, sabotant la mission, la saccageant même. Ou bien, la réussissant ? Qui avait dit qu'il fallait être subtil ? Un rictus nerveux accroché à ses lèvres, Hongrie se fraya un chemin avec ses poings, ses jambes, parmi les autres nations et les diplomates assis dans les gradins. Son objectif était la table centrale où se trouvait tous les documents, les nombres exacts des forces armées, son inconscient la poussant à aller récupérer ces papiers, pendant qu'elle se laissait aller à l'euphorie stupide du combat. Tous ceux qui lui avaient enseigné les armes en pleureraient de la voir avancer ainsi, bestiale et sans jugement, motivée par sa rage comme un animal, inarrêtable pourtant. Il lui fallait ces papiers, elle en avait viscéralement besoin, de les serrer dans son poing, les froisser, mettre fin à cet épisode de sa longue existence qui rimait avec torture, encore si frais dans sa mémoire de pays qu'elle se réveillait la nuit trempée de sueur froide.

Oh froide, la Guerre froide, cette blague ! Hongrie ferait partie de ceux qui en goûterait toute la violence, la destruction, c'était écrit dans les livres d'histoire, son destin était scellé... Et elle avançait toujours, une tornade en ligne droite, sa mémoire d'étudiante de vingt ans interférant avec sa conscience de pays millénaire,  insensible aux réactions du reste de la pièce.

Elle ne se retourna qu'une fois, pour adresser un sourire à Prusse. Un sourire victorieux, son bras droit levé bien haut en l'air, ses doigts crispés sur une liasse de papiers officiels, alors qu'un garde la mettait en joue, prêt à tirer. Qu'on en finisse enfin, de cette tension insupportable.
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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Jeu 16 Avr - 20:26

      La salle, qui d'ordinaire n'est qu'une enceinte pour la discussion et le débat politique, n'était plus qu'un champ de bataille. La liberté se levait pour gronder sourdement à la gueule de l'oppression. Littéralement. Le Prussien serrait les dents face au Russe, son sourire, son attitude entière qui lui disait ''Grogne mon mignon. Je ne te prends pas au sérieux. Car tu n'es rien''. Il pensait réellement avoir sût museler convenablement l'est-Allemand. Cependant, s'il tenait tant à le comparer à une bête enragée ou un vulgaire canidé, il aurait été plus adéquat le comparer un loup affamé.  Car il en rêvait, d'arracher la gorge du géant soviétique.

Derrière, la Hongroise marchait sur les corps qui osaient se mettre en travers de son chemin.
Elle, comme lui, semblaient avoir complètement pété les plombs. L'esprit empoisonné par les miasmes de soumission et de composition des peuples, que la suprématie russe faisait flotter dans l'air. Ils étouffaient dans cette salle, dans ces uniformes, dans ces corps fatigués, croulants, affaiblis. Écrasés par l'atmosphère pesante de cette parodie d'échange diplomatique.
Prus- Allemagne de l'Est, était malade, et le sourire toujours confiant de Russie lui donnait davantage l'envie de vomir. Comme si le bordel provoqué par les deux nervoses n'était qu'un sketch, ou un film, pour lui. Ou comme s'il savait, que Hongrie et Prusse n'étaient que Erzsébet  et Gilbert, élèves de 20 ans, simplement branchés à une machine qui envoyait leur esprit dans une réalité parallèle. Dans le passé d'une Nation, soigneusement encodés dans leurs gènes, Dieu sait comment, et même pourquoi.
Mais si c'était là le cas, les deux élèves l'avaient visiblement oublié. Ils s'étaient complètement fondus dans leurs rôles.

L'est-Allemand jetait toujours un regard haineux au représentant russe. Peut-être espérait-il pouvoir le tuer ainsi, juste en le fixant. Autour, tous les politiciens hurlaient à la folie et ordonnait à qui voulait l'entendre d'abattre les deux fauteurs de troubles. Bien qu'il soit impossible, concrètement, de tuer une Nation simplement en lui collant une balle dans la tête. Et pourtant il ne semblait pas que les soldats présents allaient se priver de le faire.

L'albinos, derrière Russie, aperçu une silhouette lever le bras.
Il vit la Hongroise, qui lui montrait fièrement la liasse de documents contenant toutes les informations dont ils avaient besoin. La vérité était qu'il était incapable de se souvenir pourquoi ils en avaient tant besoin, mais qu'importe, en fait. Il lui rendit brièvement le sourit victorieux qu'elle lui offrait. Brièvement. Car au même instant il entendit distinctement, comme s'il n'y avait que ces sons dans toute la salle. Le bruit du chien s'abaissant, laissant une balle se charger dans la chambre. Le claquement du bloc de culasse et le cran de sûreté se déclencher.
Le sang du Prussien ne fit qu'un tour dans tout son corps.

«-ERZI!»

Sans même attendre qu'elle-même réagisse à la menace, Gilbert -Gilbert, Prusse, Deutsch Demokratische Replubik, ça n'a plus ni sens, ni importance-, s'agita violemment pour se dégager de la prise des deux soldats russes. Il poussa du pied Russie, comme s'il n'était rien de plus qu'un vulgaire mortel de plus sur son chemin. Et se saisissant de l'arme d'un des soldats qu'il venait de mettre au sol, il mit celui qui menaçait Hongrie, dans son viseur.
Pour son cas, cela n'avait rien d'une menace. Sans une réflexion de plus, il tira sur la culasse, baissa le chien pour charger la balle dans la chambre, abaissa la sûreté et presque en même temps il pressa la détente. Le projectile se logea dans la tempe du soldat avec une précision étonna même l'albinos.

Aucun doute que plus personne n'allait maintenant se gêner pour les cribler tous deux de balles. Et la première toucha l'épaule de Prusse.

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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1 Jeu 16 Avr - 21:10






"
Three guns and one goes off, one's empty, one's not quick enough
One burn, one red, one grin
Search the graves while the camera spins.

"




[Prusse et Hongrie sont ramenés à la réalité immédiatement, arrêtant leur mission soudainement.
Les professeurs se précipitent vers eux, s'assurer que tout va bien, les laissant allonger pour éviter un quelconque problème.
L'intelligence artificielle leur explique le problème qu'ils ont rencontrés, créant un soulèvement qu'ils n'étaient pas à même de gérer, et déformant l'histoire par leurs envies folles. ]


Hédervary Erzsébet : Votre performance a été évaluée à 10/20 selon les algorithmes. Vous gagnez 5 points.
Beilschmidt Gilbert : Votre performance a été évaluée à 9/20 selon les algorithmes. Vous gagnez 4 points.

La mission n'a pas été menée à bien.

Veuillez vous retirer après vos 15 minutes de discussions réglementaires avec le corps enseignant.





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MessageSujet: Re: [ Prusse & Hongrie ] Traité de Varsovie - Mission 1

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