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This bork was so bork that I borked. [Suède]

 
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MessageSujet: This bork was so bork that I borked. [Suède] Dim 2 Mar - 21:16

    Au premier coup d’oeil

    Nom : Oxenstierna, Berwald
    Surnoms : Ber, et ce que vous voulez.
    Âge : 19 ans
    Sexe : Masculin
    Anniversaire : 6 juin 1994
    Orientation Sexuelle : Homosexuel
    Niveau Scolaire : 19-20 - Cycle avancé


    Pour un peu mieux vous connaître


    Pays que vous représentez : Royaume de Suède, Kingdom of Sweden ou en VO Konungariket Sverige.

    Langues que vous parlez : En bon Suédois, il parle, surprise, suédois. Il a appris l’anglais, et a pris français en option, ainsi qu’allemand. Il comprend le norvégien et le danois mais ne sait pas les parler. Et il baragouine trois mots de finnois pour le kiff.

    Histoire Personnelle :


    Midsommartid .

    Le 6 juin marque l’anniversaire de l’indépendance suédoise, le Svenska flaggans dag, et c’est donc dans une atmosphère d’euphorie, dans un pays qui agitait à l’unisson ses couleurs de bleu et de jaune que Berwald ouvrit les yeux pour la première fois. Digne fils de ses parents, on dira de lui qu’il ressemblait à son père, Sture, grand blond aux épaules larges, menuisier venant à peine d’obtenir son diplôme. Mais on dira de lui qu’il avait le calme et la douceur de la jolie Lena, avocate tombée amoureuse de son manuel de mari à l’époque du lycée.

    Le couple n’eut pas d’autre enfant. Par choix, par manque de temps, ils ne l’ont jamais dit à Berwald, et ne le diront jamais. Toujours est-il que leur seul et unique fils reçut un joli accueil. Choyé par ses grand-mères et ses tantes, il avait toujours quelqu’un pour lui tirer la joue ou pour le bercer, même s’il ne braillait pas souvent. C’était un enfant calme, qu’on pouvait presque oublier parfois. Il déclencha nombre de crises d’angoisse chez sa mère qui le pensait mort dans un coin, étant plus habituée à des gens turbulents et des bébés braillards autour d’elle.

    La chambre de Berwald avait en totalité été décorée et meublée par ses parents, avec l’aide de tonton Kjell, le frère de son père qui travaillait avec lui. Quand Berwald eut ses premières dents, comme un idiot il voulut mâchouiller le barreau de son parc. Cette mésaventure lui valut d’être couvert de jouets en plastique, qu’il délaissait bien vite pour les livres d’images. D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours aimé les livres, même s’il ne les comprenait pas.

    Genom eld och vatten .

    Les parents de Berwald habitaient en plein cœur de Stockholm, mais comme tout bons Suédois aisés, ils avaient une maison d’été, à Goteborg. Ils y passaient leurs vacances. Parfois, ils en profitaient pour aller au Danemark, parce que la bière y est moins chère, ou en Norvège, pas pour la bière moins chère. Mais des trois Berwald préférait la maison de bois rouge qui changeait à chaque été, parce qu’à chaque été on trouvait quelque chose à y ajouter.

    Une de ses grand-mère habitait sur l’île de Gotland, et c’était toujours une fête d’y aller. Berwald passait alors le plus clair de ses journées à explorer les recoins de l’île. Le gamin passa vite de petit être dont on oubliait l’existence à chose hyperactive qui courait partout. Il débordait d’une énergie qui laissait ses parents crevés sur le canapé le soir. La sieste ? Même pas en rêve qu’il la faisait. Les livres restaient pour le soir, quand il exigeait son histoire à mamma ou à pappa.

    L’entrée à l’école ne le calma pas, loin de là. Il découvrit le loisir de jouer avec d’autres enfants que ses cousins qu’il ne voyait qu’aux vacances et aux fêtes. Il se fit vite des amis, avec qui il faisait les 400 coups. Le nombre de fois qu’on appelait ses parents pour leur dire qu’il avait fait une bêtise avec Ulrik ou Lars… C’était quelque chose le petit Berwald.

    L’été de ses onze ans, ils retournèrent dans la jolie maison d’été. Un jour de juillet, alors qu’il faisait un château de sable, il croisa les orbes marron d’une fille. De petites tresses blondes, une robe rouge et des mocassins blancs, elle avait le sourire jusqu’aux oreilles. Maladroit, Berwald lui demanda de jouer avec lui. Maladroite, elle cassa le château de sable. Mais le rire cristallin de la douce Ulla valait tous les châteaux du monde.

    Om du tvekar .

    Il ne revit jamais la petite Ulla. Elle restera gravée dans sa mémoire comme la fille d’un été, la fille qui lui avait pris la main pour la première fois. Parce qu’il fut choisi pour représenter la Suède, rien que ça. Bonjour la fierté des parents, leur petit trésor qui allait faire de grandes choses. Bonjour l’inquiétude des parents, leur petit trésor qui partait vers la grande Amérique, si jeune. Mais Berwald n’avait pas peur, pas trop. Il ne réalisait pas, en fait.

    La réalité lui arriva en pleine tronche quand il posa les pieds sur le sol américain. La taille de l’école l’impressionna peu, lui était habitué aux grands bâtiments, dignes représentants de l’orgueil suédois. Non ce qui l’impressionnait, c’était les autres gamins. Tous d’horizons différents, tous totalement différents. L’œil du nordique fut vite attiré par les gamins qui lui ressemblaient. C’est en silence qu’il alla, à la rentrée, s’asseoir pour la première fois à côté de ceux qu’il allait d’abord connaître sous les noms de Danemark et Norvège.

    Fini, le Berwald turbulent et qu’on entendait de loin. Le Suédois était devenu timide et avare en paroles. Mais pas avare quand il s’agissait de chicaner avec les précédents cités. D’ailleurs il se chicanait avec qui le voulait bien. Il n’oublia la jolie Ulla que quand le doux sourire de Tino lui fit chavirer le cœur. Mais il s’en garda bien de le dire à quiconque, ça a peut-être échappé un soir où il avait trop bu, c’est tout. Il préfère de loin s’occuper des plus petits de l’école, plutôt que de se mêler aux histoires ridicules qui le font gentiment rouler des yeux. Il tient juste à ne pas ramasser ses seuls potes à la petite cuiller.



    Famille : Fils unique, pour son plus grand malheur.

    Vous avez l’air de quoi ?


    Berwald a tout du nordique de base ou de l’idée qu’on peut s’en faire. Le cheveu blond, il les fait couper courts depuis peu, trouvant ça plus esthétique et surtout plus pratique. Il les garde quand même assez longs pour couvrir un peu son front qu’il juge trop grand. Sous des sourcils également blonds, des yeux d’un bleu clair, pétillants. Tout passe par son regard. S’il vous aime pas, il vous regardera comme s’il allait vous écraser telle la petite merde que vous êtes. S’il vous aime, c’est pareil—non c’est une blague. Mais disons qu’il a tendance à regarder les gens de manière pas très sympa alors que dans sa tête c’est cuicui les petits oiseaux.

    Il a le visage carré, la mâchoire bien dessinée, le nez fin et aquilin orné de lunettes rectangulaires dignes du premier de la classe. Il vous regardera par-dessus si vous êtes plus grand que lui, mais disons qu’être plus grand c’est difficile, il plafonne à 1m82. Il n’ira pas plus haut, c’est déjà pas mal. Niveau carrure, c’est dans ce genre qu’il est. Il impose assez, lui le pauvre qui veut juste se fondre dans le décor. Mais l’avantage c’est que faut être un peu con pour lui chercher des noises du coup, ou être un privilégié du nord qui sait bien que ça ira pas plus loin que la bonne bagarre entre mecs qui fait du bien par où ça passe.

    Berwald n’est pas quelqu’un de très extravagant. La plupart du temps, il porte tout simplement l’uniforme, sans le personnaliser, ni rien. Il reste sobre, propre sur lui. Mais il peut aussi, comble du fashion, porter un jean et un t shirt, ça rigole plus. Parfois ce t shirt sera un peu sale parce qu’il aura eu la flemme de se changer après avoir fait un tour à l’atelier, mais sinon, c’est une vraie vitrine rutilante, le Suédois.

    Des particularités ? Pas tellement. Il passe un peu partout ce bonhomme. Il a juste souvent les mains abîmées, et les avant-bras.

    Ça se passe comment dans votre tête ?


    « Så har du mitt hjärta i din lilla hand. »

    Cette phrase, bien que courte et concise, représente bien Berwald. Tirée d’une berceuse destinée à de jeunes enfants, elle signifie tout simplement qu’ils ont son cœur entre leurs mains. C’est que la plus grande joie du Suédois, c’est d’être entouré de gamins de tous âges. Il aime les enfants, au sens paternel du terme, et soyons sûrs que son plan B serait d’écrire des livres pour enfants ou de confectionner des jouets. Même s’il n’en a pas l’air.

    En effet, il est plutôt difficile de se rendre compte de l’aspect-là de la personnalité de Berwald, pourtant si simple. Ce mec est né pour être un père, tout bêtement. Un garçon bon, dont la principale préoccupation est le bien-être de sa famille, et rien d’autre. Bon, ok, il s’inquiète pas mal de l’avenir de sa nation, mais ça c’est un peu normal quand même, faut pas déconner.

    Etant gamin, il était turbulent et bagarreur. Il cherchait toujours des noises à qui le regardait de travers, et ça finissait en genoux écorchés et joues gonflées. Ca a pas changé avec son arrivée dans l’Académie où il s’est trouvé deux copains de bagarres du nord. C’était toujours folklorique entre les trois. Mais un petit coup de maturité dans la gueule ça les empêche de se friter toute la journée. Oh, ça l’empêche pas de sortir des trucs comme ça :

    « Pourquoi le QI moyen de la Suède a baissé ? » - « Car un Norvégien s'est installé. »

    Ou encore mieux :

    « Pourquoi les Danois ne jouent jamais à cache-cache ? » - « Parce que personne ne veut les chercher. »

    Très drôle hein ? On ne dirait pas comme ça, mais Berwald a un très bon humour. Un humour qui surprend, parce que cet homme-là, on ne s’attend pas à ce qu’il sorte des blagues de Toto… Ce qu’il ne fait pas. Souvent, les blagues sont dirigées contre ses voisins scandinaves. On pourra souvent le voir raconter des blagues sur les Danois à Norvège, des blagues sur les Norvégiens à Danemark… C’est monnaie courante pour lui de jouer sur deux fronts. Et plus encore, parce que des blagues sur les Finlandais et les Islandais, il en a aussi en stock, c’est pas cher en plus. Et sur tout le monde d’ailleurs.

    Garçon intelligent mais peu bavard, il semble être bourru et simple. C’est vrai qu’il n’est pas un astrophysicien dans l’âme. Ce qu’il aime lui, c’est le travail manuel. Il est doué de ses mains, et s’en sert très bien (non mesdames, je vous arrête de suite, il est pas de ce bord). Il a constamment besoin de s’occuper, et préfèrera peindre un œuf en bois que de vous taper la discute sur les cours de la bourse. Si vous lui demandez de réparer un meuble ou un truc comme ça, déjà il vous regardera de travers parce que bonjour les stéréotypes, mais il le fera, après avoir fini son café et sa brioche. Oui, la pause fika c’est sacré on déconne pas avec ça.

    Ah oui, le café. Ca semble être un truc récurrent chez les nordiques ça. Faut dire, ça tient chaud et ça réveille. Et avec les brioches, c’est le must. Berwald adore les viennoiseries et autres pâtisseries, et se mettra volontiers aux fourneaux. Il aime cuisiner en général en fait. C’est chaleureux, c’est un bon moyen de faire passer de l’amour, une bonne fournée de kanelbullar (les fameuses brioches à la cannelle).

    D’un naturel peu avenant, Berwald n’ira pas vous parler sans une raison valable. D’ailleurs, aucun Suédois ne le fait. Un bonjour juste par besoin de sociabiliser ? Non. C’est pas de la timidité, pas vraiment, oui ok, si, il est timide, et surtout, il sait qu’il a pas le faciès facile. Pas qu’il soit moche, mais il n’a pas le visage doux et chaleureux de Finlande, c’est tout de suite moins facile quand on sait qu’on a l’air de vouloir tabasser tout le monde. Ce qui l’attriste le plus, c’est de faire peur aux gamins.

    Gros point important chez Berwald : son amour pour Finlande. Il a craqué dessus direct, et ça se voit assez. Enfin, il l’avoue pas, mais ça se voit comme le nez au milieu de la figure de Russie, donc bon… Certains disent qu’il est homosexuel, lui il dira que ça vous regarde pas tout simplement. Il l’est, et il ne voit aucun problème avec ça, et vous ?

    Dernier truc à ajouter, Berwald est un mordu de danse, de musique, et tout le train-train. Il danse super bien d’ailleurs, c’est assez impressionnant quand on voit la carcasse que c’est. Il chante convenablement, disons, en suédois, parce qu’en anglais et autres, il a tendance à bouffer les mots. C’est assez chiant à comprendre, oui. Et faut avouer que parfois, il fait exprès.

    Ce que vous aimez : Les enfants, s’occuper des enfants en général, cuisiner, lire, le café et les gâteaux, danser, Abba, l’Eurovision, le travail manuel, le calme, Finlande, ouais.

    Ce que vous n’aimez pas : Qu’on lui cherche des noises, parce que ça peut mal finir et c’est chiant. Picoler sans Danemark, Norvège ou Finlande. La bière danoise, de la vraie pisse de chat ce truc. Ces putains de legos.

    Talents particuliers : Doué de ses mains, pour tout ce qui est travaux manuels etc. Il sait aussi coudre et tricoter. Et danser.

    Habitudes/Tics : Vous regarder d’un air de Jack Nicholson juste pour dire bonjour.


    Clubs dont vous faites partie : Club de couture.

    Loisirs : Fabriquer des choses et machins, il squatte souvent l’atelier d’ailleurs. Lire, regarder le sport/des émissions musicales. Faire des gâteaux. Il fait aussi du sport, mais pas en club.

    Poste/Emploi : Il travaille dans une célèbre enseigne de meubles suédois de qualité, sur Brooklyn.


    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Ta mère
    Âge : Couic
    Comment vous avez connu le forum ? HAHAHHAAHAHhahaha ha
    Des commentaires ? CINQ ET CINQ FONT SIX LES PRUNIERS POUR MOI FONT DES CERISES.
    Et pour finir, le fameux code secret ! {Pieds nus}
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MessageSujet: Re: This bork was so bork that I borked. [Suède] Dim 2 Mar - 21:18

    Erry day i'm borking.

    *Te borke <3*
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MessageSujet: Re: This bork was so bork that I borked. [Suède] Dim 2 Mar - 21:38

YOU.

YOU.

YOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU.
Ouais bon nan mais tu sais déjà c'que j'en pense je vais pas recommencer mais. Aaaaaaaaaaaah I can't even.

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MessageSujet: Re: This bork was so bork that I borked. [Suède] Lun 3 Mar - 10:58

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MessageSujet: Re: This bork was so bork that I borked. [Suède] Ven 7 Mar - 21:14

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MessageSujet: Re: This bork was so bork that I borked. [Suède]

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