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« I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia

 
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MessageSujet: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 3:56

    Au premier coup d’oeil

    × Nom : NIWAYAN, Eka
    × Surnoms : A vous de voir ~
    × Âge : 16 ans
    × Sexe : Féminin
    × Anniversaire : 1997, 27 Décembre
    × Orientation Sexuelle : Pasintéresséesexuelle.
    × Niveau Scolaire : Cycle Secondaire


    Pour un peu mieux vous connaître


    × Pays que vous représentez :
    L'Indonésie, en version longue la République d'Indonésie, et si t'en veux encore en Indonésien : Republik Indonesia.

    × Langues que vous parlez :
    L'Indonésien bien sûr, ainsi que l'Anglais, même si elle a parfois du mal à trouver ses mots. Elle a des notions de Mandarin et de Néerlandais, mais seulement la base de la base.

    × Histoire Personnelle :
    Ma mère m'a raconté que ce 27 décembre était particulièrement agité. Enceinte de neuf mois, elle m'attendait bien sûr, mais peut-être pas ce jour-ci. Il fallait préparer Noël, et le Nouvel An. Toute la famille courrait à droite à gauche, préparant le futur banquet – ma mère est très exigeante sur la nourriture. Il fallait finir les tenues, mes tantes adoraient coudre. Les hommes étaient occupés à finir les décorations. Ça a toujours été comme ça chez moi, dans ce petit pavillon au centre de Jakarta : chacun a une tâche et s'y atèle tant que le résultat n'est pas parfait. Bref, tout le monde était déjà très occupé, mais pas assez à mon goût. C'est pourquoi j'y ai mis mon grain de sel. En tout cas, cette pensée fait rire mama.

    C'est donc chez nous, au milieu du bazar d'avant-fête qu'elle accoucha de sa première fille : moi. Ayah¹ m'a toujours dit que j'étais un bébé très rond et surtout très bruyant. Mais aussi très calme, j'ai fait mes nuits très tôt à leur grand soulagement. J'ai toujours été calme d'ailleurs, mais ça ne m'empêchait pas d'être curieuse. D'après mama, à partir du moment où j'ai commencé à parler, je n'arrêtais pas de poser des questions sur tout et n'importe quoi. Je voulais tout savoir, tout voir, tout faire. Et à peine je commençais à dessiner des bonshommes difformes sur des feuilles que mama me présenta ma première petite sœur, Ayu. J'avais seulement deux ans et je n'ai pas vraiment apprécié le fait de devoir partager mes parents. Ça a dû rester, parce-qu'Ayu et moi sommes comme chien et chat aujourd'hui encore.

    Ma mère étant donc très occupée par ce nouveau bébé et ses pleurs incessants, j'ai passé plus de temps avec mes tantes. Lorsque j'ai commencé l'école, elles m'ont montré les bases de la couture. Au début je n'aimais pas ça, je n'arrêtais pas de me piquer les doigts. Mais au fil du temps et des tissus que j'assemblais, j'ai appris à aimer ça. J'ai donc grandi, apprenant l'art du fil et de l'aiguille, observant ma sœur faire ses premiers pas. Six ans après, j'avais huit ans, et une autre petite fille s'ajouta à la famille. Ayah choisi son prénom : Kirana. Elle est sans doute celle avec qui je m'entends le mieux.

    Ma vie fût paisible au final. Mais je sentais la responsabilité me peser sur les épaules. J'étais l'aînée, celle qui devait montrer l'exemple. Si mes tantes se sont occupées d'apprendre la couture à Ayu, moi je m'amusais à faire danser Kirana. Je devais travailler à l'école bien sûr, et quand j'avais des bonnes notes, mama me préparait mon plat favoris. C'est idiot mais ça me motivait vraiment quand j'y repense. Ma mère cuisine vraiment bien. J'aurais aimé cuisiner aussi bien qu'elle, malheureusement ce n'est pas vraiment le cas. Je ne peux que cuisiner des gâteaux, au mieux.

    A dix ans, j'ai commencé à prendre des cours de danse, sans pour autant délaisser ma passion pour la couture et mes cours. Kirana avait deux ans et gazouillait ses premiers mots alors qu'Ayu continuait à coller mama et à m'embêter. Une fratrie bien ordinaire au final. Je vis s'enchaîner fêtes et anniversaires, rassemblements familiaux et examens, encouragements de mes parents et cris de joie de mes sœurs. Ma vie s'annonçait donc tranquille et douce. Mais ça c'était sans compter la douzième année de mon existence.

    J'avais encore onze ans lorsque j'ai reçu cette lettre. J'avais pour habitude de prendre le courrier en rentrant de l'école et d'y jeter un œil. Ainsi je pouvais mettre ce qui me semblait important au dessus et donner le tout à ayah. Mais cette fois-ci, l'une des enveloppes avait mon nom inscrit en lettres noires sur le papier. C'était la première fois et je ne savais pas si j'avais le droit de l'ouvrir, alors je l'ai mise sur le dessus du tas et suis allée le donner à mon père. Il a dû penser que ça venait de l'école puisqu'il n'a pas regardé tout de suite. C'est avant le dîner, comme à chaque fois, qu'il ouvrit le courrier. Je me souviens vaguement que je lisais Saman, le plus grand livre à ma connaissance d'Ayu Utami ( si seulement ma sœur pouvait écrire comme elle. Mais non, elle sait juste s'égorger en prétendant «  chanter ». Bref. ). Il m'a appelée et je suis aussitôt descendue. C'est là que mes parents me l'ont annoncé. Moi, Eka Niwayan, l'Indonésienne la plus banale qu'il soit, allait devenir l'Indonésie elle-même.

    C'est donc en septembre 2009 que je m'envolai pour l'Amérique, New York plus précisément. Je ne connaissais rien de ce pays si ce n'est tous les films que l'on peut voir à la télé et qui sont bien souvent américains. Je me souviens parfaitement de cette boule au ventre qui ne me quitta pas de tout le vol. Avec ma petite valise à roulettes parsemées d'autocollants fleuris, j'ai monté les marches de cette prestigieuse école. Un bel avenir m'était promis, et moi, avec ma soif de connaissances et surtout d'autonomie, j'ai franchi la grande porte d'entrée la tête haute. Que de belles promesses me furent alors exposées. Un beau métier plein de responsabilités, le fait d'être une personne hors du commun et bien sûr une scolarité saine et irréprochable en tout point.

    Saine et irréprochable mon cul. Des professeurs flippants et des camarades tarés, c'est ça que j'ai gagné au final. Loin de moi l'envie d'être pessimiste pourtant. J'ai adoré mes deux premières années à l'Académie. Je me suis assez bien intégrée à ma classe malgré le choc culturel. Ici, chacun vient d'un pays différent. Il a fallut pour la majorité qu'on apprenne l'anglais sur le tas. Heureusement, j'avais eu des cours en école primaire avant et, je crois, n'ai pas été trop ridicule en essayant de parler aux autres élèves. J'avais même des amis. Certains très proches. Les souvenirs de ma Nation et les différents ressentis par rapport à ce qui s'y passait étaient d'abord très étranges pour moi et m'effrayaient, mais je m'y suis faite, sans trop avoir le choix de toute façon. J'appris par lettre que j'avais une nouvelle petite sœur, Nuri. J'avais plein de rêves et je me projetais déjà dans l'avenir. Je visualisais ma vie. Je pensais avoir tout réussi.

    On m'a arraché ces rêves, les a écrasés au sol et piétinés sans une seule once de pitié.

    Ça m'a renforcée. Si mes souvenirs sont de plus en plus violents, si les événements ici sont de plus en plus étranges, si mes visites chez moi se font de plus en plus rares, c'est que j'avance dans la vie. Ça fait onze mois maintenant que ma dernière sœur, Lestari, est venue au monde. Ça fait quatre ans que je suis scolarisée en tant que future Nation. Ça fait quatre ans qu'on ne m'accorde aucune pitié. Mais je sais que c'est pour me faire avancer. Je sais que c'est pour que je réussisse. Je n'ai pas peur des autres, et pas peur de l'avenir. Je suis Eka Niwayan. Je suis l'Indonésie.

    ¹Ayah = papa

    × Famille :
    Un père, une mère, des tantes et oncles et quatre petites sœurs. Et oui, famille de filles.

    × Vous avez l’air de quoi ?
    Au premier abord, Eka est ce que l'on peut qualifier de fille discrète. Ce genre de fille passe-partout qui ne se fait pas remarquer par son physique. Elle est plutôt mince et n'a pas énormément de formes. Et le peu qu'elle a, elle ne le met pas forcément en valeur. En effet, la jeune fille préfère les vêtements amples. Si elle se permet parfois un short plutôt qu'un pantalon, c'est avec des collants opaques et un gros pull bien large. D'ailleurs, elle préfère porter une paire de collants noirs avec son uniforme. Il est mal vu de trop montrer son corps dans sa religion, surtout pour une femme.

    D'ailleurs, elle n'est pas remarquable par sa taille non plus, vu qu'elle mesure 1m63 dans ses meilleurs jours ( à comprendre lorsqu'elle se tient droit, ce qui n'arrive pas si souvent ).

    Eka n'a pas la peau très blanche, mais pas si foncée non plus. Elle est mate, comme la plupart des Indonésiens l'ont. Ses cheveux sont noirs, sans reflets, et ne brillent pas spécialement non plus. De plus, ils n'ont aucun volume et sont aussi lisses que des baguettes. En gros, ils font vite rideau. Elle les porte longs, mais pas trop. Ils arrivent en haut de ses omoplates. Elle a une frange qu'elle range sur le côté gauche de son visage quand elle la gêne. Car Eka fait attention au peu d'argent de poche qu'elle a, donc au lieu d'aller retailler la dite frange chez le coiffeur, elle l'envoie paître dans le reste de la masse sombre reposant sur son crâne. Elle aime bien orner cette chevelure sans intérêt par quelques fleurs en tissu, qu'elle coud elle-même.

    Ses yeux, noirs également, sont légèrement bridés. Elle n'a presque pas de cils, la pauvre. Ils sont non seulement très courts, mais en plus cachés par les lunettes qu'elle porte en permanence. C'est ça quand il n'y a que les grosses montures qui nous vont, on a vite fait de ne plus faire attention aux yeux derrière. C'est qu'elle est légèrement myope, alors elle ne les enlève que pour dormir, dans l'espoir de pouvoir définitivement les retirer plus tard. Ces lunettes reposent sur un nez plutôt plat, à l'image de tout le reste d'ailleurs. Ses lèvres sont fines et arborent tantôt un sourire discret, tantôt une moue agacée. Elle a tendance à les pincer lorsqu'elle est concentrée.

    Eka ne porte le voile que lors de fêtes religieuses importantes. Sa mère ne lui a jamais imposé alors elle ne l'a jamais porté en permanence. Elle ne met pratiquement jamais de vêtements colorés, préférant les couleurs pastelles et discrètes. Il lui arrive de porter des talons mais ils ne dépassent jamais les trois centimètres. Bref, elle est loin d'être tape-à-l'oeil et se garde bien de se faire remarquer.

    × Ça se passe comment dans votre tête ?
    Eka n'est pas une fille à problèmes. Elle est ce genre de personne qui préfère apaiser les tensions plutôt que de les créer. Elle n'est pas non plus le genre à se renfermer et accepte la discussion avec joie, sauf quelques exceptions, mais tout le monde a ses petites exceptions n'est-ce pas ?

    L'Indonésienne a toujours fait preuve d'un calme sans pareil et a le chic pour se faire oublier. Elle ne fait pas partie des bruyants, ni de ceux qu'on n'entend jamais. Elle parle si elle y est invitée ou si elle le juge nécessaire. On pourrait dire qu'elle est sympathique et plutôt chaleureuse. Si elle ne hurle pas dans tous les sens, elle a été élevée dans une famille nombreuse ; ainsi, le bruit et l'agitation autour d'elle ne la dérange pas, au contraire. Elle préfère être dans une pièce animée que seule dans sa chambre.

    Son calme et sa gentillesse ne font pas d'elle une bonne poire. Comme tout le monde ( je pense ? ), elle a horreur qu'on se paie sa tête. Elle sait ce qu'elle veut et elle n'est pas idiote. Assez mature et réfléchie, elle sait faire preuve d'empathie. En effet, elle comprend assez bien les autres, ce qui ne l'empêche pas de s'imaginer des choses parfois fausses vis-à-vis d'autrui. Si elle a été naïve par le passé, il est déjà arrivé qu'on se fiche d'elle. De ce fait, parfois, une bonne baffe dans la gueule ça fait pas de mal, hein ?

    Parfois, Eka peut paraître assez psycho-rigide. Quand elle a une idée en tête, il est très difficile de l'en détourner ou de la faire changer d'avis. Elle fait donc quelquefois preuve de mauvaise foi et campera sur sa position jusqu'à abandon de son interlocuteur. C'est une vraie tête de mule, ce qui peut très vite devenir assez agaçant pour son entourage. Cependant, si elle repousse tout avis extérieur, elle entend bien et ça cogite dans sa tête. Il se peut qu'elle revienne sur ses décisions quelques jours après discussion. C'est une question de patience mes enfants, de patience.

    Comme je l'ai dit plus haut, Eka a soif de connaissances. Elle veut tout savoir, quand, où, comment, avec qui. C'est une grande curieuse qui peut parfois se montrer indiscrète sans vraiment le vouloir, voire le savoir. Un petit coup derrière la tête et elle se remet à sa place de petite femme sage et discrète. Avant de revenir à l'attaque un peu plus tard, bien évidemment.

    Bref, je vous présente normale-girl, la fille calme mais qui peut s'énerver, la fille gentille mais pas trop, la fille empathique mais gaffeuse, la fille têtue mais indécise, la fille discrète qui fait des indiscrétions, la fille qui sait ce qu'elle veut et qui l'aura.

    × Ce que vous aimez :
    Eka est très attachée aux traditions de son pays, même si ça ne se voit pas forcément. Elle a une grande passion pour la couture et connaît la plupart des tissus sur le bout des doigts. Elle aime beaucoup cuisiner mais n'est pas particulièrement doué dans cet art, au grand désespoir de la jeune fille. Elle adore la mer et vénère Allah d'avoir placé l'Académie près de celle-ci. Eka passe aussi beaucoup de temps sur Internet, plus pour stalker les informations mondiales qu'autre chose. Elle ne possédait pas d'ordinateur chez elle et le fait que ses parents lui en ont accordé un pour aller aux États-Unis était pour elle une grande première. C'est pourquoi elle se balade souvent son laptop sous le bras.

    × Ce que vous n’aimez pas :
    Il y a peu de chose que la jeune fille n'aime pas en fait, si ce n'est les gros kékés – oh merde y'en a plein l'Académie. Elle n'aime pas qu'on se foute d'elle, le mensonge, bref, tous les trucs que personne n'aime en général quoi. C'est une fille normale disons.

    × Talents particuliers :
    Eka est particulièrement douée en couture, merci les tatas taties.

    × Habitudes/Tics :
    La jeune fille envoie souvent balader sa frange sur le côté, au départ parce-qu'elle ne voulait pas dépenser son argent chez le coiffeur. Maintenant c'est devenu une habitude, et même si sa frange ne la gêne pas, il lui arrive de la balayer sur le côté.


    × Clubs dont vous faites partie : Couture et Danse.

    × Loisirs :
    Eka passe beaucoup de temps à essayer en vain de cuisiner quelque chose qui ressemble à... Ben. Quelque chose. De comestible. Sinon elle passe le plus clair de son temps à lire ou à coudre. Il lui arrive d'écrire mais ça c'est surtout pour raconter sa vie dans son journal.

    × Poste/Emploi :
    Mama et ayah ont dit « Ma fille, travaille bien à l'école, c'est tout ce qu'on te demande. » Du coup, elle bosse ses cours et reçoit de l'argent de poche des parents. C'est à dire : elle travaille pas en dehors de l'Académie.


    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Kana, la seule l'unique.
    Âge : 17 étés.
    Comment vous avez connu le forum ? Tu me poses encore la question.
    Des commentaires ? Je vous smooch vos faces mes bébés.
    Et pour finir, le fameux code secret ! Ils respirent à l'air libre. En éventail.
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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 11:31

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Algérie / Hassan M.
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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 11:56

Bonjour, toi.

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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 12:04

Haaaan la mignonne <3
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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 13:15

    <33 Vous êtes gentiiils.

    Maarty ;

    Hassan ;

    *Smooch Linzy*
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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 13:19

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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 13:25

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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 19:02



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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 20:42

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Staff Gang
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MessageSujet: Re: « I Remember Running to the Sea » × Republik Indonesia Dim 2 Mar - 20:42

Eh les floodeurs j'vous arrête, c'est validé ici.

_________________
:piano:
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