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La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya]

 
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MessageSujet: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Lun 13 Jan - 23:19

    Au premier coup d’oeil

    Nom : Mijikenda Linzy Mallayka Nuru Gloria
    Surnoms : Line, Liz, Zi, peu importe.
    Âge : 16 ans
    Sexe : Féminin
    Anniversaire : 12 décembre 1998
    Orientation Sexuelle : Pas envie de répondre à ça, ça ne regarde que moi.
    Niveau Scolaire :
      Cycle intermédiaire



    Pour un peu mieux vous connaître


    Pays que vous représentez : Jamhuri ya Kenya, la République du Kenya. Limitrophe du Soudan, de l’Ethiopie, de la Somalie, de l’Ouganda et de la Tanzanie.
    Langues que vous parlez : Anglais, bien sûr, langue coloniale qui a été décrétée langue nationale parce que commune à toutes les régions du Kenya. C’est plutôt embêtant d’avoir plein de dialectes… Mais Linzy préfèrera toujours parler le swahili.
    Histoire Personnelle :
    Kujikwa si kuanguka, bali ni kwenda mbele
    Trébucher n'est pas tomber, mais c'est une façon d'avancer
    « Foutaises. De A à Z. Ce proverbe est merdique, il reflète la pensée de ceux qui n’ont jamais vraiment été dans la merde jusqu’au cou depuis l’instant où ils sont nés. Comme si le sort avait jeté une malédiction sur eux depuis le tout début des temps, les condamnant à ne jamais sortir la tête de l’eau de toute leur vie. Alors trébucher pour mieux avancer, merci, j’ai déjà donné. »
    Linzy est née dans un assemblage complexe de tôles ondulées, de morceaux de bois et de fer, de barbelés et de rouille, sur un sol en terre battue et en boue, au beau milieu d’un torrent de pluie qui s’infiltrait allègrement par chaque trou de l’abri de fortune qui leur servait de maison, à elle et sa nombreuse famille. Une famille extrêmement pauvre et en galère parmi des milliers d’autres dans un des innombrables bidonvilles de Nairobi.
    C’était une année très pluvieuse, les inondations avaient été nombreuses et meurtrières, comblant largement, même trop largement le manque d’eau du aux sécheresses successives les années précédentes. Tous les enfants nés cette années-là portaient en eux le signe du mauvais œil et cette année était proscrite dans les esprits, comme si on ne voulait pas s’en souvenir.
    Linzy est la troisième enfant d’une fratrie de neuf. La vie était dure pour leur mère qui les élevait seule, et la petite fille dut vite l’aider à s’occuper de ses frères et sœurs, ne pouvant pas vraiment compter sur tous les papas de passage qui n’avaient jamais été là plus d’une nuit, histoire de se soulager contre un peu d’argent pour manger.
    Enfant, elle ne reçut que peu de tendresse, considérée par sa mère plutôt comme un objet. Son frère aîné partait le plus clair de la journée « travailler », c'est-à-dire mendier dans les rues, faire les poubelles des grands hôtels et restaurants de la ville pour y dénicher un peu de nourriture, tout en risquant jusqu’à sa vie pour ça. Tous les pauvres de la ville se déplacent en bandes organisées pour rafler le maximum de déchets à peu près comestibles ou même pour revendre. Elles hantent les faubourgs et les quartiers mal famés de Nairobi tels des vautours en quête de pitance. Mais c’est le seul moyen de survivre ici. Les bidonvilles sont sans pitié, des gens meurent tous les jours, des enfants surtout, succombant rapidement aux infections et aux maladies contagieuses. Linzy aurait du avoir 12 frères et sœurs, elle n’en eut que 8…
    A 4 ans, elle était déjà une mini maman pour sa petite sœur, toute faible et fragile, qui n’était pas destinée, pensait-on, à survivre longtemps avec sa corpulence. Elle devait rester sous le taudis pour s’en occuper constamment, la mère étant partie errer dans le bidonville en quête de quelque chose à voler, ou bien proposant son corps contre de l’argent dans la ville.
    A 6 ans sa mère la força à se prostituer. Elle était déjà jolie avec son petit corps fin et jeune, ses grands yeux en amande qui ne semblaient pas encore atteinte par la misère du monde, sa bouche pulpeuse caractéristique des femmes africaines, ses jolis cheveux tressés. On commença à proposer à la mère de la nourriture et de l’argent contre un passage sur la petite et la pauvre femme accepta, consciente que c’était une source de revenus non négligeable. Les sœurs de Linzy après elles subirent le même sort au même âge et elle du écouter leurs cris et leurs pleurs. Elle leur donnait même des conseils sur comment faire pour rester presque de marbre dans ces situations. Elle apprit très vite que ce n’était qu’un moment désagréable à passer et que si cela permettait de faire des sous pour la mama, il fallait qu’elle reste sage et obéissante.
    Bientôt elle alla fureter dans le bidonville avec les autres enfants, découvrant tous les coins cachés et secrets du quartier immense. Elle ne se séparait jamais de la bande et ils savaient courir vite quand le danger les guettait. Soit des chiens sauvages, soit d’autres enfants, soit des adultes belliqueux qui défendaient leur pitance contre des bouches à nourrir complètement inutiles. Il ne faisait pas bon être un enfant dans les bidonvilles. Mais les enfants trouvent toujours à s’amuser. Le soir, Linzy vivait l’enfer, le jour elle s’évadait quand elle ne devait pas s’occuper de ses frères et sœurs.
    Un jour, alors qu’elle avait à peine 9 ans, deux de ses amis perdirent la vie dans une confrontation de gangs d’enfants. Les autres enfants étaient juste un peu plus âgés et avaient des armes improvisées, morceaux de métal tordus, bouts de verre ou vielles lames rouillées. La petite kenyane s’en sortit seulement avec une large éraflure partant du ventre jusqu’au torse. A peine rentrée chez elle, titubant et pâle, sa mère la battit en lui hurlant qu’elle aurait moins de valeur si elle abîmait son précieux corps de la sorte. Elle survécut, et cela ne l’empêcha pas de retourner avec ses amis.
    « Moi je te dis que la vie, c’est juste écarter les cuisses et prier pour qu’il fasse ça vite. Y’a rien à dire d’autre, c’est comme ça. Si t’aimes pas, il te donne pas d’argent. Alors mets de côté ton semblant d’ego, et soumets-toi. T’as pas d’autres choix, ma fille. »
    Plus la petite Linzy grandissait, plus elle embellissait, et malgré la crasse du bidonville et les stigmates de la faim sur son corps, elle suscitait admirations et convoitises. Belle et agressive, elle avait appris à se faire désirer et pouvait se permettre de choisir ses clients dans une moindre mesure sans se faire battre par sa mère. Ses formes étaient déjà visibles sous sa robe ce coton bleue, elle était relativement précoce. Et quand on est une fille, pauvre, dans une région misérable d’un pays pauvre, on ne s’embarrasse pas d’une dignité. Très vite cela devint inconfortable pour courir avec les autres enfants, mais ça avait l’avantage d’attirer les hommes, donc bon…
    Et plus elle grandissait, plus elle sentait monter en elle un sentiment étrange. Comme une chaleur qui brûlait en elle lorsque perchée sur la plus haute pile de déchet de la plus haute colline du bidonville, elle observait les lumières de la ville qui s’étendait, brillante et rutilante comme si elle essayait de cacher sa pauvreté. Son cœur s’emballait et elle se disait, bizarrement, que cet attachement qu’elle avait à son pays n’était pas vraiment normal vu la vie qu’elle y avait. Mort, misère, prostitution était tout ce qu’elle n’avait jamais vécu, et elle arrivait quand même à ressentir dans son cœur et dans son corps la vie qui palpitait à Nairobi, et ce sentiment de solitude des cases lointaines dans la savane kenyane. Elle gonflait la poitrine, les bras tendus en croix, la tête en arrière, les yeux remplis d’étoiles. Et elle rêvait, toute éveillée, elle parcourait les âges de son pays, entrant presque dans une transe qu’elle n’arrivait pas à expliquer.
    Quand quelques jours avant ses douze ans, on lui fit parvenir une lettre on ne sait comment, selon laquelle elle était destinée à devenir une nation dans une prestigieuse académie en Amérique (« Mama, c’est où l’Amérique ?! »), elle crut d’abord à une plaisanterie. Enfin avant il fallait trouver quelqu’un pour lire la lettre et la traduire en swahili, bien sûr. Parce que la petite Linzy n’avait pas eu la chance d’aller à l’école, pourtant gratuite au niveau primaire, et réputée pour être un des meilleurs systèmes d’éducation d’Afrique. Quand ils l’eurent trouvé, et seulement là, Linzy éclata de rire en croyant à une blague. Mais, voyant sa mère avec un air sombre, elle comprit que ce n’était pas une blague. Sa mère déchira la lettre et chercha à enfermer la petite, refusant que n’importe quel américain bizarre vienne la lui arracher. Pas par amour, mais par intérêt, évidemment. Cétait sa principale source de revenus. Mais elle ne put la cacher bien longtemps. Trois hommes vinrent, bien habillés en costume noir, très polis. Ils durent négocier avec la mère de Linzy en argumentant que ce n’était pas de son ressort, que c’était écrit depuis longtemps qu’elle devait devenir une nation. Finalement, la jeune kenyane fut autorisée à partir contre la promesse d’envoyer de l’argent tous les mois à sa nombreuse famille.
    Le cœur serré en disant adieu à ses petites sœurs et petits frères et en embrassant sa mama qui malgré tout l’avait élevé comme elle avait pu dans un coin aussi peu recommendable, elle partit, avec comme seules affaires un chapelet usé, une robe orange un peu abîmée et ce qu’elle portait sur elle. Egalement un tout petit peu d’argent, mais qui était loin de suffire en Amérique, vu la faible valeur du shilling kenyan. L’Amérique était comme le pays des merveilles. Grand, bruyant, étrange, plein de personnages hauts en couleur, braillant une langue qui se rapprochait de l’anglais, mais presque incompréhensible. Et l’Académie… elle n’avait jamais vu quelque chose d’aussi grand. Un lit ? Qu’est-ce donc ? Des… affaires ? Je n’en ai pas… D’autres nations ? D’autres enfants comme moi… ? Je ne me sens pas chez moi, mama… Je donnerais tout pour revenir au bidonville, même si on me dit que c’est mon destin, et que j’ai une chance pas croyable d’être sortie de là. Mama, j’ai peur, je n’y arriverai jamais. Le seul moyen de survivre ici, c’est d’avoir de bons résultats, et je ne sais pas lire ni écrire… Prépare-toi à me revoir bientôt, il ne voudront pas me garder. Qui suis-je donc pour représenter mon pays, je ne suis qu’une pauvre prostituée du bidonville. Je ne suis rien.

    Famille : 8 frères et sœurs mais aucun n’est à l’Académie. Ils sont tous restés au pays.

    Vous avez l’air de quoi ? Une peau couleur chocolat au lait, des lèvres pulpeuses, des yeux noirs légèrement en amande et des courbes plus que généreuses. Pas un stéréotype de la femme africaine mais presque. Précoce pour son jeune âge, elle a des formes déjà très développées.
    Elle porte d’imposantes extensions souvent très colorées, qu’elle change assez souvent en fonction de ses humeurs et de ses moyens aussi. Sur l’île elle a trouvé un coiffeur spécialisé qui fait ça pour pas cher. Mais pas une raison non plus pour changer tous les jours hein. Elle aimerait bien savoir faire ça elle-même, mais elle ne sait que faire les trucs basiques.
    Elle aime se vêtir de façon très colorée et en mettant en avant ses belles formes.


    Ça se passe comment dans votre tête ?Sous ses imposantes extensions, ça remue beaucoup. Son arrivée en Amérique l’a complètement bouleversé. Un autre monde dont elle n’aurait jamais soupçonné ne serait-ce que l’hypothétique existence. Un monde qui l’avait poussé à se remettre en question pendant toutes ces années. Elle qui n’avait jamais dépassé les frontières de Nairobi, se retrouver ainsi placée dans une superbe école avec tout le confort dont on peut rêver… c’est doux et fantastique, mais en même temps si dur. Les premiers mois, elle n’arrivait pas à s’habituer ne serait-ce qu’à son lit, qu’elle jugeait trop mou.
    Ce grand changement a bouleversé une partie de son être et peu à peu elle s’est habituée au mode de vie occidental, habituée aux petits conforts de l’académie ainsi qu’à ses étranges occupants qui comme elle sont des nations en devenir. Elle s’est accommodée à eux sans particulièrement avoir d’atomes crochus avec l’un d’entre eux.
    La jeune fille a un tempérament énergique, même s’il lui faut du temps pour s’habituer à une personne ou à un endroit. Elle a tendance à dire ce qu’elle pense haut et fort quand elle juge que ça en vaut la peine. Elle n’est pas forcément bruyante, elle préfère d’abord observer et épier avant de parler, comme elle avait l’habitude de le faire dans sa vie d’avant, cachée dans les recoins sombres du bidonville, espionnant tout le monde. Elle est aussi souriante de nature et il ne faut pas se vexer si elle ne mâche pas ses mots.
    Avec son corps elle n’a aucun complexe, elle connaît son potentiel donc elle ne se gênera pas pour s’habiller comme elle veut. Et elle ne supportera pas qu’on lui fasse de remarques sur ses habits, sur son décolleté ou sur les couleurs pétantes qu’elle porte en souvenir de son pays. Elle aime tout ce qui brille et est fascinée par le luxe, chose qu’elle n’a jamais eu et qu’elle ne peut toujours pas avoir. Elle est assez raisonnable quant à la valeur des choses. Elle sait qu’avec son petit boulot, elle ne peut pas se payer tout ce qu’elle veut, sachant qu’elle doit en plus en envoyer une partie à sa famille au Kenya.
    Elle a gardé un grand attachement pour son pays, malgré la misère dans laquelle elle y a vécu. Elle est parfois un peu instable par rapport à ça, surtout que la situation de son pays est elle-même très instable. Et quand elle se sent mal, elle a tendance à disparaître pour quelques temps, pas longtemps. Juste le temps de s’aérer les idées, de grimper sur les toits de la ville (même si on lui a dit plusieurs fois que c’était interdit, enfin de toute façon elle court vite et a l’art de se faire oublier dans l’ombre) et de regarder l’horizon.


    Ce que vous aimez : Les pâtisseries très sucrées, les fruits et les légumes, la danse car c’est une des seules choses qui lui rappelle son pays, la musique, le soleil couchant qu’on peut admirer du haut du toit, la chaleur même extrême, se balader de partout et fureter même dans les endroits improbables, la ville, chaparder, les bonbons piquants et acides, les cris d’enfants, son corps parce qu’elle sait qu’il est beau et bien formé comme il faut, le sport
    Ce que vous n’aimez pas : La viande, le froid, les gens trop pudiques, savoir qu’elle n’aura probablement jamais d’enfants, se remémorer certains passages de son passé, son petit boulot.

    Talents particuliers : Danser jusqu’à ne plus pouvoir bouger
    Habitudes/Tics : Triturer le bout de ses cheveux, faire un petite « plop » avec ses lèvres pulpeuses quand elle est contrariée, avoir tendance à penser que son corps peut résoudre certains problèmes (bah quoi c’est ce qu’on lui a appris hein…)


    Clubs dont vous faites partie : Club sportif, club d’échec, club de foot ect…
    Loisirs :
    Poste/Emploi : Serveuse dans un fast food. C’est moche, ça pue et en plus c’est pas super bien payé. Génial… Mais y’a que ça et puis il faut bien envoyer de l’argent à mama.


    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Frenchiiiiee
    Âge : 20 ans
    Comment vous avez connu le forum ? TC BWAHAHAAA
    Des commentaires ? Non, mon capitaine !
    Et pour finir, le fameux code secret ! Roses !!

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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Lun 13 Jan - 23:56

Bienvenue miss Kenya o/
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 14 Jan - 1:10

Décidemment ce forum ne m'aime pas........ la fiche n'est pas entièrement passée !!
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 14 Jan - 18:04

    Han courage ! Ce fo est chiant pour les codes et tout xD J'vais voir si je peux arranger ça, après moi les feuilles CSS et les templates j'y connais rien.

    Breeeef bon courage pour ta ficheee. Et re-bienvenue cutiepie.
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 14 Jan - 18:49

Merci bby chat <3<3<3
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 14 Jan - 21:00

*gambade joyeusement* UNE AUTRE FILLE ! *Glomp et kidnappe pour câliner forever :'D*
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 14 Jan - 21:29

Franchement le personnage est cool, c'est rare de voir des persos africains sur le forum, on en a pas beaucoup nan ? XD Mais je pensais qu'on a de plus en plus de fiches assez dures ; je sais que c'est réaliste, même très, mais ce qui m'a frappé c'est que pas mal de gens peuvent être indisposés et..

Nom de dieu on se croirait sur tumblr avec les trigger warnings, alors que dans ma vie de rpiste, j'en ai vu des trucs crades. J'ai le record de parlote a propos de human centipede en cours.

Mais bon, ça m'a choquée, je sais que la part de misère dans le monde est plus importante (même bien plus) que la part de bien ; faut pas zapper qu'Hetalia c'est aussi une caricature des pays, là on s'en éloigne un peu. Enfin, je balance tout ça en vrac, parce qu'il me semble que c'est pas la première petite fille violée du forum....

Sinon je souligne encore le réalisme de la fiche, non sérieusement, pour retirer encore de mon crédit, je lis pas toutes les fiches mais je trouve celle-ci très bien écrite. C'est hyper contradictoire, dans ma tête ça connait plus explicite, je sais pas si vous captez le sens de mon post, parce que je le remarque pas, c'est plus quelque chose pour affirmer que pour critiquer. Je demanderait même pas de changement dans la fiche XD parce que là où elle en est je la trouve cool. (c'est vrai qu'on a tous évolué du hetalia basique aux persos plus réalistes). Même pour une phrase, on sent bien le petit truc intense qu'elle représente bien son pays dans l'intégralité, parce que j'ai remarqué qu'elle est de Nairobi mais qu'elle sent son pays en entier. On peut pas tout caser dans un perso, que le pays soit minuscule ou gigantesque, y'a trop de contradictions. Mais là... C'est bien fichu....

....

...... Ma gueule.

Non sérieusement. J'adore cette fiche. Point barre.
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Sam 18 Jan - 21:08

Vote lancé, pense à mettre un avatar ;D

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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Sam 18 Jan - 21:48

Ouiiii <3<3 Je vais en mettre un provisoire
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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 21 Jan - 21:54

Validée donc

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MessageSujet: Re: La misère c'est aussi dans la tête. Alors déploie tes ailes brisées, et envole-toi. [Kenya] Mar 21 Jan - 21:58

YEAH ! MERCI)
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