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Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours]

 
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MessageSujet: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Dim 15 Déc - 21:10


    Au premier coup d’oeil
    ✯ Nom : KHAN, Nergüi
    ✯ Surnoms :  Personnellement il aimerait bien quelque chose de modeste comme "Genghis Khan" mais la plupart du temps c'est surtout "eh toi là avec tous les cheveux!" Dans la plupart des cas, les surnoms ridicules ne passent pas. Point.
    ✯ Âge : 18 ans
    ✯ Sexe : Masculin
    ✯ Anniversaire : Idéalement, celui du pays que vous représentez. L'année est également exigée (d'anniversaire du personnage, pas de son pays bien entendu).
    ✯ Orientation Sexuelle : Cela ne semble pas vraiment l’intéresser et essayer de tracer des lignes claires pas assez captivant. S’il pouvait mettre « haussement d’épaules » en orientation sexuelle, c’est ce qu’il ferait.
    ✯ Niveau Scolaire : Cycle avancé


    Pour un peu mieux vous connaître
    ❧ Pays que vous représentez : Mongolie.
    ❧ Langues que vous parlez : Mis à part sa langue natale, le mongolien, il parle russe extrêmement bien et se débrouille en chinois même s’il rechigne à le parler souvent. L’anglais ne lui vient pas très facilement mais il a fait de son mieux pour s’y habituer, étant donné que l’académie ne donne pas vraiment le choix.
    ❧ Histoire Personnelle :

    « Sans nom. » Commencer dans la vie avec un prénom comme ça peut sembler être une coutume assez cruelle. Et pourtant, ce n’est pas avec une intention de cruauté que les mères et pères appellent leurs enfants avec un prénom…qui n’en est pas un, avec un prénom qui ne signifie que son absence. Car ce prénom c’est celui qu’on donne pour tromper les mauvais esprits, pour qu’ils s’imaginent que cet enfant n’a pas d’âme à voler et à emporter plus…écartant les malédictions et le mauvais sort. C’est celui que l’on donne pour protéger, par peur de perdre de nouveau ce à quoi l’on tient le plus au monde. Et pourquoi a-t-il été nommé ainsi ?Car son père a été le seul à pouvoir le faire après la perte qu’il venait déjà de subir plusieurs instants noirs et confus auparavant. Sans nom auquel s’attacher, sans mère auquel s’aggripper…sans lieu fixe de sa naissance auquel il pouvait se rattacher. Peut-être que son père connaissait l’endroit exact où il était né, mais ils avaient bougé, voyagé depuis ce temps là, les paysages changeaient ou se ressemblaient tous et les mémoires se brouillaient vite.Mais cela ne le dérangeait pas tant que cela. Dans un sens, si il n’était né nulle part de particulier, il pouvait être né partout à la fois, sous ce ciel bleu immense. Et quand on est petit, on a l’impression que la terre sur laquelle on est né est tout un monde, tout un microcosme à lui tout seul. La Mongolie était toute une terre qu’il explorait sans cesse au fil des saisons. Mais ce n’était pas un microcosme tranquille. Depuis son enfance, il le voyait bien, le sentait bien au fond de lui-même s’il ne pouvait pas encore comprendre la tension au sein de la famille, cette incertitude constante autour du mal que l’on avait fait à sa famille, le fait que personne ne parlait jamais de sa tante qui n’était jamais là, de cette tante qu’il voyait pourtant dans les photos de famille, toute petite et souriante. Mais si son père ne voulait pas en parler, eh bien ils en parleraient pas, c’est tout. Il apprit à grandir avec une absence, avec plusieurs absences, parce que son père les comblaient toutes. Et Nergüi suivait dans son ombre avec la détermination farouche de petit garçon qui cherchait à tout prix à l’imiter, de prendre des grands pas et de tenir la tête haute, et de jeter des regards noirs aux enfants qui ne lui plaisaient pas. Enfants qui ne devaient sans doute pas comprendre son raisonnement car il s’entreprenait ensuite de sourire et d’aller jouer avec eux au ballon…car son seul but était d’imiter son Aww et non pas, vraiment, de les menacer jusqu’à ce qu’ils cèdent à sa volonté de fer (Tout cela viendrait plus tard). Non, il sentait bien les regards maternels et inquiets des mères de ses amis, des femmes de la famille qui cherchaient à le couver…mais il préférait à leur douceur et leurs petits baisers tendres la main du paternel qui lui tapotait légèrement sur la tête et rangeait d’un air neutre les dessins qu’il rapportait. Qui sait, peut-être que ledit paternel a encore, quelque part, un tiroir rempli de dessins de chevaux qui ressemblent à des patates sur pattes. Il ne se souvenait que d’un moment où il avait été autant en colère intérieurement que son visage sévère et froid ne paraissait…quand il était rentré tout couvert de poussière et de quelques bleus après qu’un jeu un peu remuant se soit terminé en bagarre générale...Pendant longtemps Nergüi ne comprendrait pas la véritable raison pour laquelle il avait senti, pour la première fois et la dernière, une gifle, petite mais sévère en travers du visage. Pourquoi il avait entendu la voix grondante de son père d’habitude si calme et détaché. Il ne pouvait pas comprendre la peur que cela déclencherait au sein de son père d’imaginer à travers cette scène si normale et désuette qu’un jour son fils pourrait ne  jamais revenir d’un combat entre grands…entre hommes. Qu’il pourrait disparaître comme sa sœur avait disparu, aux mains de ces hommes qui fuyaient encore la punition qui leur revenait. Mais ce n’est pas ce que le petit Nergüi avait compris. Il avait compris, lui, du haut de ses trois pommes, que son père ne pouvait sans doute pas supporter le fait qu’il ait perdu. Qu’il devait être plus fort…comme lui. Qu’il était déçu qu’il n’était pas davantage comme lui. Et Nergüi se demandait alors s’il avait VRAIMENT fait tout son possible pour gagner. Peut-être pas. Mais il n’y avait qu’un moyen d’en être sûr.Et de plus en plus à partir de là, le petit Nergüi se mit dans des situations absolument impossibles, probablement au grand dam de son père ; mais paradoxalement il prenait des risques parce qu’il savait que son père serait toujours là pour le rattraper. Voire littéralement, quand il avait décidé que ce serait une excellente idée de grimper un arbre sans vraiment savoir comment il allait ensuite descendre. En conséquent, par un cercle vicieux (ou vertueux), même avec un père qui le couvait avec soin en appliquant autant de soin à afficher une nonchalance déterminée, il était sans cesse en marche, et sans cesse sur le pas de guerre. Et avec sans cesse un mot aux lèvres. « Mais j’ai gagné c’est ce qui compte non ? » (Il ne gagnait pas toujours mais il fallait bien faire semblant…puis un jour ce serait le cas,non ?)Enfant remuant, c’était difficile de le calmer…et il faut dire que les histoires qu’on lui racontait n’allaient qu’attiser son attitude. Car comment pouvait-on en demeurer là avec des histoires d’invasions et de batailles et de victoires et de conquête plein la tête ? Surtout quand son père les racontait avec autant de conviction, avec autant de force…comme si il s’en souvenait. Il battait des mains et souriait. « C’est comme si tu y étais ! »Et dans un sens, il avait raison. Il grandissait, et sa curiosité et sa soif d’apprendre se tournait vers ces livres, autant que vers les grandes steppes arides qui devenaient son petit terrain de conquête. Il ne lisait pas énormément, mais les phrases et les images colorées lui restaient en tête. Ils avaient des arcs alors le petit s’en rafistola un avec des bouts de brindille qui dura trois jours à peine. Ils avaient des chevaux comme eux et…bien sûr, il ne réussit jamais à en monter un tout seul, malgré une tentative clandestine ratée avec un escabeau et un guet pas très efficace. Mais parfois son père le laissait monter avec lui, solidement attaché et cramponné, et c’était presque pareil. Et puis parfois il tirait tout doucement sur sa manche et lui racontait avec le vent sifflant dans leurs oreilles qu’il avait eu un rpeve comme dans les livres qu’il lui montrait. C’étaient des rêves confus et étranges, des histoires qui se déroulaient ici, sous ce grand ciel bleu, mais où il ne renconnaissait personne et pourtant connaissait leurs visages. « C’est comme si j’y étais aussi ! » Et un jour, son père revint de la ville avec une lettre, et après avoir lu s’assit pour lui expliquer calmement ; lui expliquer qu’il y avait des endroits où certaines personnes apprenaient à représenter leur pays et devenir dans un sens, comme une partie de ce pays…la partie humaine, qui en possédait tous les souvenirs. Qu’il possédait en lui les souvenirs de ce que leur pays était avant…avant d’être une démocratie, avant d’être un régime communiste, quand ils étaient encore un empire féroce et conquérant. Qu’il devait aller à présent enseigner d’autres enfants pour qu’il puissent représenter leur pays un jour.A neuf ans, on n’est pas près de comprendre un traitre mot de ce que tout cela signifie vraiment. Et Nergüi, malgré son envie de découvertes, n’était pas l’enfant le plus dégourdi au monde. Il comprit trois choses. Son papa était immortel vu qu’il avait vu Gengis Khan en vrai dans ses souvenirs. Soit. Que son papa était un pays tout entier et que ça devait être pour ça qu’il était aussi grand et fort. Et surtout…qu’il allait devoir retourner dans cet endroit à l’autre bout du monde. Deux questions.« Tu vas devoir porter l’uniforme bleu comme dans les photos ?» et « Quand est-ce qu’on part ? »Il était encore plus confus quand  son père secoua la tête face aux deux questions. Lui dit que lui, il n’allait pas partir, qu’il allait rester encore un petit peu ici, rester avec sa famille. Que c’était peut-être mieux, qu’il reviedrait souvent, très souvent…qu’il allait le rejoindre bientôt, peut-être…si ce qu’il avait imaginé s’avérait vrai. Et que si c’était vrai, il devait encore grandir un petit peu dans ce pays, et l’aimer autant qu’il le pouvait. Même quand le vent battait contre leur tente et l’empêchait sournoisement de dormir, même quand le froid lui mordait les oreilles, même quand il ne savait pas combien de temps ils marcheraient avant de trouver un abri contre les bourrasques. Il devait apprendre et observer et ne pas oublier. Que lui…ne l’abandonnait pas. Au contraire. Et Nergüi était attristé et confus mais ne pouvait que hocher la tête et avoir confiance. Parce qu’il avait toujours eu confiance et jusqu’ici il avait pas eu tort de le faire, non ?Et il n’allait pas pleurer. (Pas devant lui). Il allait être fort.Alors son père partit vers cet endroit étrange. Le matin de son départ il revint d’UlanBatar où il avait pris l’avion pour découvir un petit cheval couleur de terre, court sur pattes mais résistant, l’attendant tranquillement ; Aww n’avait rien dit jusqu’au bout. Et le petit brun enfouit sa tête dans sa crinière. (Non, pas devant le cheval non plus. Juré. C’est qu’il fallait que ça apprenne qui était le patron, ces bêtes là. Et le patron, ça ne pleurait pas.)Laissé à la charge de la famille avec à sa propre charge son cheval, Nergüi fit de son mieux pour obéir, être sérieux et responsable. Il terminait toujours son assiette pour qu’il pousse encore plus vite que ses cheveux et que Aww puisse revenir et voir qu’il avait grandi. Il s’appliqua à aider avec le troupeau et apprendre à monter correctement son son petit cheval…et ensuite rechigner à en descendre à l’heure du dîner.

    ❧ Famille : Il a son père. Et c’est tout. Mais pour lui c’est suffisant.

    ❧ Vous avez l’air de quoi ? Il y a certaines personnes qui sont obligées de s’imposer avec une détermination farouche par rapport à ceux qui les entourent. Il y a ceux qui dressent les épaules bien en arrière et se tiennent la tête bien haute afin de tout faire pour paraître plus grand sans pour autant se hisser sur la pointe des pieds. Oui en réalité, on essaye toujours de s’étirer au maximum de sa hauteur quand on n’est pas le plus grand de la pièce…et quand on l’est, on ne cherche pas à en faire tout un plat…étant donné que l’on n’a rien à prouver. Et Nergüi, lui, rentre dans cette deuxième catégorie à la fois tranquille et immuable, puissante sans complications ou prétentions nécessaires. Les épaules légèrement voûtées, les mains dans les poches et se tenant contre le mur, rien de très intimidant à première vue…mais peut-être ce qui est plus intimidant c’est ce qu’on laisse s’exprimer tout seul. Et ce qui s’exprime au premier abord, c’est sa corpulence relativement massive.Un corps bâti pour survivre aux steppes, au froid extrême et au vent, aux intempéries de la vie de nomade…même si lui n’a pas pu vivre à partir de son arrivée à l’Académie ce même style de vie à chaque instant de l’année, suivant le rythme des saisons, des étés brûlants et des hivers sombres, son corps en retient la mémoire sur plusieurs générations d’antan. Il est grand, bien bâti et en conséquent prend de la place…autant en graisse qu’en muscle à vrai dire, car le deuxième sans le premier ne sert pas un grand intérêt, autre qu’esthétique. Impressionner les filles, d’accord, mais est-ce que ça va être utile quand on veut piquer sa tente au milieu des steppes et donc, pour ainsi dire, au milieu de nulle part ? Non, pour survivre il faut un peu plus de viande sur l’os et ce n’est pas le mongol avec ses plats bien lourds à base de mouton et de produits laitiers qui va vous dire le contraire…Légumes, poissons, petits plats délicats ? Il vous vous sourire poliment et manger tout ce qu’on lui sert mais sans aucun doute aller se resservir de son côté par la suite. Mais pourtant, aucun risque de s’empâter ; le mongol est un sportif et se dépense avec une assiduité impassible. Le dingue que vous voyez faire son jogging là, sur le bord de la route, le dimanche matin vers 9h quand toute personne dotée de sens dort à poings fermés? Oui, oui…c’est bien lui. Ne vous vantez jamais trop d’avoir eu une bonne performance en cours de sport devant lui ou il va tenter de vous entraîner dans sa folie. Ce sera trop tard pour faire marche arrière. Mais passons. Résistant, oui, il l’est…et si sa silhouette prend de la place c’est également parce que le reste de son apparence l’impose également d’office. L’attitude de Nergüi semble être que se poser quelque part et s’étaler le plus possible est le rausonnement le plus logique au monde ; pourquoi percher ses fesses au bord d’un grand canapé quand on peut tout simplement s’étendre dessus de toute sa longueur ? De même, il n’est pas du type à prendre des petits pas, préférant plutôt traverser le salon en grandes enjambées assurées. Son attitude habituelle a quelque chose d’assez détendu et de nonchalant, en réalité…mais elle recèle également une précision et une rigueur infaillible, glaçante, qui s’enclenche sans prévenir. Elle survient quand il ramasse son arc et ses flèches, quand il monte à cheval avec la grâce sans failles dont la défaut ferait honte à un peuple traditionellement nomade. Elle survient lorsque son poing se serre lentement au détour d’une phrase qui l’a vraiment, non, vraiment décidément déplue. Son corps est calme mais ce calme materne toujours une menace sous jacente. Oui…peut-être ce qui véritablement intimidant c’est ce qu’on arrive à faire communiquer sans paroles ou gestes, ce qui est toujours un risque potentiel jamais exprimé avant que cela ne soit trop tard. Nergüi s’impose avec une brutalité calme, et impose du même coup son désir sans concessions de liberté et d’indépendance. Dans un sens, cela se réflète également dans ce qu’il porte. Le sempiternel uniforme scolaire n’est pas, pour le mongol, un monstre sacré et il ne ressent aucun regret en gardant le col ouvert, en desserrant la cravate et en remontant les manches. Il déteste ce qui le restreint trop…et ce, que ce soit mentalement ou physiquement. Et cela se voit également dans ce qu’il porte après les cours. Les jeans serrés et les chemises chics, ou ces t-shirts minuscules bariolés de messages insipides ? Nergüi s’en fiche à vrai dire, mais ce n’est pas vraiment son truc, c’est tout. Quand il n’est pas en vêtements de sport, dans un grand jogging ample et ds baskets bien crades, il en revient à des vêtements…amples. Tant que ses mouvements ne sont pas limités et qu’il ne se sent pas à l’étroit, ça lui va. Dans un souci de fierté et de tradition, il porte le plus souvent les vêtements habituels de son pays, en particularité ceux avec lesquels il a grandi et continue de grandir quand il peut revenir vers son pays natal chaque année. Il se plaît et se sent à l’aise dans les grands deels larges et colorés au col haut et aux larges manches, ceints d’un ruban de soie, en tons lumineux de bleu, de vert et de rouge, parfois bordés de fourrure pour résister au froid. Ils ont leur élégance particulière que Nergüi revendique orgueilleusement…car le mongol a également ses petites habitudes élégantes malgré ce corps qui ne semble pas se prêter à première vue au délicat. Mais après tout…Nergüi n’est pas foncièrement intéressé par tout ce qui peut paraître visible à première vue, car il n’est pas vraiment en sa nature de se sentir obligé de prouver…quoi que ce soit. Pourtant son visage la révèle cette élégance, à quiconque voulant s’y attarder un instant. Un visage ovale, le menton rond et le nez plat équilibrés par des pomettes assez  saillantes et une mâchoire bien définie, ses lèvres courbées en une légère moue défiante et délicate à la fois, le teint légèrement plus foncé que ses camarades asiatiques. Cela crée avec des yeux ambrés en amande qui brillent calmement derrière des petites lunettes ovales sans cesses juchées sur le bord de son nez et semblant prêtes à tomber à chaque fois qu’il penche un peu trop la tête. Des lunettes un peu vieillotes d’ailleurs, que l’on verrait davantage sur un vieil érudit que sur un jeune homme vigoureux qui s’éprend de sport et de grands espaces. Mais quoiqu’il en soit, elles lui confèrent un air un tant soit plus adouci par rapport au portrait que nous avons tracé jusqu’ici, une touche sage et calme qui ne fait que souligner non pas une illusion, mais ce qui se trouve déjà là.Et cela n’est qu’accentué par l’élément sans doute le plus particulier de son apparence : les longs cheveux noirs qui retombent jusqu’au bas de son dos, en longs pans soyeux et légers qui suivent ses mouvements et lui confèrent une grâce inattendue. La plupart du temps, il les tresse en une longue natte, parfois en queue de cheval quand il n’a pas le temps, parfois il les les laisse simplement reposer sur ses épaules dans toute leur splendeur sombre et luisante. Ses cheveux sont sa fierté et il le fait bien ressentir…et quiconque trouvant cet attachement coquet ou « girly » ne retiendra pas longtemps son attention. Ou alors il leur invitera à un jeu de bras de fer après avoir fini sa tresse, l’un ou l’autre.

    ❧ Ça se passe comment dans votre tête ?

    C’est difficile de comprendre exactement ce qu’il se passe dans la tête de Nergüi parce que la plupart du temps, il dissimule très bien ce qui s’y passe, ou alors donne l’impression qu’il ne s’y passe rien du tout. Pas qu’il ne parait idiot, du tout; il semble simplement naviguer à travers ses routines du quotidien d’un air paisiblement impassible avec l’air du type qui ne se pose pas trop de questions délicates. Et sans se sentir obligé de raisonner ou de justifier quoi que ce soit. Il suit son propre chemin avec une assurance relativement désinvolte et s’il n’est pas très vocal en ce qui concerne ses buts ou ses sentiments, ce n’est pas qu’il tente de les “cacher” ou les réprimer...c’est simplement qu’il en a vraiment rien à faire de ce qu’en pense le reste du monde. est-ce qu’il en a quoi que ce soit à faire des sentiments du reste du monde? C’est...sujet à de nombreux débats étant donnée son honnêteté qui semblerait candide tant elle est directe et presque brutale. Egocentrique, il l’est sans doute...mais un égocentrique silencieux et solitaire, pas de ceux qui s’entourent d’une cour et adore le bruit de leurs propres jacassements. En réalité il n’est pas très vocal...point. Et quand on peut le dire avec une image - ou plutôt avec un geste - pourquoi se gaspiller la salive? Egocentrique...et arrogant, toujours mué, au fond de lui, de cette envie de conquête et de défiance qui a marqué l’histoire de ses ancêtres. Quand le mongol tire une flèche, il n’arrête pas avant d’avoir atteint sa cible. Il n’abandonne pas un combat à moins d’être complètement immobilisé. Et il ne bouge pas, fermement campé sur ses positions, son opinions, à moins que l’on arrive à le renverser. Impassible...immuable. Si certains réussissent aussi à rivaliser d’arrogance en esquivant, faisant de belles parades et joutes verbales, lui demeure solide comme un roc et incorrigiblement direct. Une attitude relativement stupide et dogmatique...mais on ne se refait pas, et sûrement pas lorsque l’on possède une certaine estime de soi que l’on n’échangerait pas pour toute la subtilité du monde. Son pays a obtenu son indépendance trop récemment pour oublier le prix de la liberté; lui est similaire et aime se sentir aussi libre et sans attaches que possible; cela inclut ne pas faire de concessions à qui que ce soit et avoir comme premier camp le sien. Toujours.Pour autant, vous ne verrez pas vraiment le mongol en train de chercher constamment la bagarre en aboyant à n’importe quel chien coiffé. La plupart du temps, son arrogance est telle qu’il considère plutôt qu’il a strictement rien à prouver. On peut adorer le goût de la bagarre et de la victoire sans être sans cesse à lui courir après. De la même manière l’on peut se battre et perdre sans pour autant avouer ses faiblesses. Nergüi se montre généralement assez souriant et agit poliment envers les gens qui le lui rendent bien. Il peut même se montrer relativement généreux quand il est de bonne humeur, et communique bien avec les autres, loin d’être un espèce de prince dans une tour en marbre (et qui imagine un mongol nomade coincé dans une tour de toute manière?). Mais il ne distribue pas d’amitiés inconditionnelles - non ça ne marche pas comme ça avec lui. Il ne fait pas trop tout le tralala “je suis adorable avec mes amis et méchant à tous ceux qui leur font du mal!!” Car déjà il n’a pas de liste des enfants sages et des enfants pas sages...sauf pour quelques uns, et encore. (Même si en réalité il y en a des personnes qu’il aime autant qu’il admire. Mais ceux là en son opinion sont loin d’être des enfants et c’est plutôt lui, l’enfant sage face à eux. Son père a été le premier, et personne ne l’a encore détrôné.) Non, un “ami” peut vite le taper sur les nerfs et vice versa, un ennemi peut parfois avoir des moments de grace. Ce qui fait que, selon les points de vue, soit le mongol est très facile à vivre, soit il est un cauchemar absolu qui n’a de parti pris que...le sien, en fait. Cela semble un peu difficile à vivre? Pas vraiment pour lui, il préfère simplement ne pas se prendre la tête. De manière générale, il n’a pas vraiment de problèmes en ce qui concerne se montrer poli et civil....mais il y a toujours quelques têtes à claques attitrées. Certains diront que c’est “affectueux” et qu’il ressent quelque attachement à eux au fond. Certains diront que c’est digne du grand méchant qui volait vos bonbons à la récré. Lui dira simplement qu’il estimait que Chine méritait d’avaler son thé de travers, pour une raison ou une autre, et que sa main a oh, juste un peu glissé en allant lui taper dans le dos pendant qu’il prenait une gorgée. A moins que ce soit une petite phrase assassine qui lance l’offensive. Ricaner est trop cacophonique, mais une petite remarque taquine n’est jamais loin. C’est sa manière de faire - pas gentille, pas attendrissante et pas “incomprise” pour un sou. Ou peut-être qu’il y a un degré de complexité - ces moments où le conquérant a été conquis et tente à jamais d’oublier ce moment et se rappeler plutôt des jours “glorieux” de ses invasions - mais lui-même n’en a strictement rien à faire. Tant qu’il peut emmerder son monde sélectionné par ses soins de manière intempestive et relativement gratuite, c’est ce qu’il fera. Et si on veut l’en empêcher, il attend patiemment tout affrontement avec une impatience se cachant sous une expression d’ennui. Car sous son air nonchalant, dominer la situation lui plaît immensément. Antisocial? Peut-être, sous certains aspects. Mais un type qui peut passer des heures à tirer des flèches ou se balader à cheval et se barrerait bien volontiers pour camper en solitaire quelques jours, il en rit bien. Pourtant sa solitude n’est pas vraiment le résultat d’une peur des gens ou des groupes - quand on est coincé depuis l’enfance avec toute une troupe pendant quatre saisons dans des climats peu hospitaliers on a pas intérêt à ne pas avoir de problèmes pour s’intégrer, merci. Il aime simplement suivre son propre chemin tranquillement, être silencieux et tranchant quand il le veut...et apprécier la vie quand il le veut, avec autant de personnes qu’il veut. Car Nergüi ne semble pas exactement avoir une tête de bon vivant mais il la savoure pourtant constamment, avec une bonne humeur sereine. Il la savoure dans chaque léger tiraillement d’effort dans ses muscles, chaque poussée d’adrénaline et goutte de sueur en s’entraînant le matin. Il la sent dans les plats gras au mouton avec lesquels il tente aussi de nourrir qui que ce soit qui ne lui parait pas bien remplumé et qui l’a aussi mis de bonne humeur. Il la sent dans sa main caressant affectueusement la crinière d’un cheval ou réajustant calmement ls vêtements colorés et amples qu’il se plaît à porter pour se souvenir de son pays dans un pays qui lui est encore étranger après toutes ces années et qu’il veut constamment porter près de son coeur. Le monde est à lui, à parcourir et à prendre dans sa logique silencieusement assurée, arrogante, souriant et moqueuse...mais il est également à partager sans aucune retenue. Rien de tout cela le rend foncièrement bon ou mauvais; les seules choses qu’il mettra toujours en avant seront des règles d’hospitalité qu’il met en place et respecte...sans hésiter à descendre ceux qui n’en font pas autant. L’amoralité? Trop facile comme esquive, comme un funambuliste qui prend la situation avec des pincettes. S’il était quelqu’un de foncièrement mauvais et destructeur il n’aurait rien à faire dans un lieu basé autour de la diplomatie et des relations entre pays; ce n’est pas le cas. Or s’il était un enfant de choeur, il aurait également bien du mal à représenter correctement un pays et son histoire, encore tiraillée entre plusieurs facettes de son identité propre. Alors il navigue avec une assurance telle qu’il ne donnerait jamais l’impression de ne pas tout à fait savoir ce qu’il fait...mais si c’était le cas, ça, il ne vous le montrerait jamais.

    ❧ Ce que vous aimez : Il aime les chevaux. Malheureusement il s’est rendu compte que pas tout le monde associait l’amour des chevaux aux fiers étalons des steppes et leur viennent plutôt en tête les aventures d’Alexandra Ledermann, Mon Petit Poney, et les filettes qui veulent tresser les crinières de leur meilleur ami. Mais il n’en a cure : il aime les chevaux. Il aime Russie, de manière relativement inconditionelle. Il se sent lié à Chine aussi…malgré lui et jamais ouvertement. Dépendant des jours et de son humeur (et de ses souvenirs). Il aime le mouton et le lait fermenté. Nergüi a des goûts simples. Il aime aussi embêter certaines personnes attitrées, telles que Hongrie, Japon ou Chine (et Hong Kong et Taïwan par extension donc)…par « embêter » cela va du simple taquinage à une antipathie persistante qui oscille entre humour et amertume.

    ❧ Ce que vous n’aimez pas : Il aime pas qu’on touche ses cheveux sans sa permission. (Notez que si vous êtes une fille mignonne qui veut toucher ses cheveux et dire à quel point ils sont soyeux, il sera étrangement enclin à oublier cette règle.). Il n’aime pas Chine, autant qu’il l’apprécie…souvent cette méfiance inhérente ressort à son égard, malgré le fait qu’ils partagent beaucoup entre eux, que ce soit culturel ou économique. Il y a eu trop de combats et d’invastions mutuelles. C’est souvent plus fort que lui.

    ❧ Talents particuliers : L’équitation et le tir à l’arc. Sans grandes surprises, il est extrêmement doué en ce qui concerne se débrouiller en pleine cambrousse. Ne sait-on jamais, si un jour vous êtes saisi de l’envie de faire du camping avec lui.

    ❧ Habitudes/Tics : Jouer avec ses cheveux – en même temps, quand on en a autant, ce serait assez surprenant si l’on se rongeait les ongles à la place.

    ❧ Clubs dont vous faites partie : Il faisait partie du club de tir à l'arc, mais il s'avère qu'en être l'unique même n'en fait pas vraiment un club...donc il recrute. Ou essaye. Il ose espérer qu’avec la brochette de fous furieux ici quelqu’un aura envie d’avoir comme passe-temps “essayer de planter une flèche dans une cible ou, oops, accidentellement un camarade de classe, mais que faisait-il donc là juste dans ma trajectoire?”


    ❧ Loisirs : Tourmenter les petits camarades sur sa liste noire, cuisiner des plats de mouton gras et lourds et essayer de reproduire le délicieux brevage au lait de cheval fermenté de chez lui avant de trouver des cobayes--amis pour tester, monter à cheval, tirer des flèches (malheureusement pas sur tout ce qui bouge, non...), se battre avec un enthousiasme stupéfiant, organiser des mini-campements improvisés (c’est mieux quand c’est sous une tente.)

    ❧ Poste/Emploi : Il rapporte souvent des sous en faisant des tâches diverses (certains diraient “ingrates”) à l’écurie la plus proche de l’académie.



    VOUS ! Oui, vous !Surnom :Âge :Comment vous avez connu le forum ?Des commentaires ?Et pour finir, le fameux code secret ! {Code Secret ICI}
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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Dim 15 Déc - 21:30

    Toi, t'as essayé d'éditer-

    MAIS HEY Mongolie <3333
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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Lun 16 Déc - 20:48

FILS.

*HUG*
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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Lun 16 Déc - 21:07

Mongolie!!! ENFIN! Depuis le temps qu'on en voulait! *te mange les oreilles*!!!
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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Mar 17 Déc - 0:02

Vote en cours mon petit. <3 *Décoiffe*

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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Mar 17 Déc - 10:00

Hannnnn !!! Il a l'air chou en plus ! *nomnom*
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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours] Mar 17 Déc - 15:18

<3
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MessageSujet: Re: Mongolie, Le Pays des Cieux Bleus [en cours]

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