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Ni hao ! (fini)

 
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MessageSujet: Ni hao ! (fini) Dim 24 Fév - 16:23

Au premier coup d’oeil

Nom : Wang Yao
Surnoms : Aucun… Wang ou Yao c’est déjà assez court, non ?
Âge : 18 printemps (sa nation annonce 4000 ans… Et sans crème anti rides s’il vous plait)
Sexe : Masculin
Anniversaire : 10 Octobre
Orientation Sexuelle : Il n'est ni pandaphile ni nekophile… Il est entre les deux.
Niveau Scolaire :
    Cycle intermédiaire 17-18


    Pour un peu mieux vous connaître


    Pays que vous représentez : La Chine dans son intégralité et à travers les âges.
    Langues que vous parlez : Quelques langues telles que le mandarin, le cantonais, un minimum de japonais, l’anglais bien sûr. Il pourrait s’écouter donner des conseils à son entourage dans diverses langues... Chose qu’il apprécierait à n’en point douter, surtout si ça double son temps de parole.
    Histoire Personnelle :

    Tiān Tán, le temple du ciel, dans la mémoire collective d’un peuple qui a vécu moult faits historiques, guerre, invasions, scientifiques et maintenant révolution industrielle, ce monument a vu maints empereurs en fouler les dalles car, fut un temps, cet être de lumière représentait le lien entre les divinités célestes et le peuple chinois.
    C’est au pied de ce monument historique que l’on peut découvrir un jeune garçon accompagné de ses deux parents. Aujourd’hui, c’est un jour exceptionnel pour Yao. C’est là le nom du petit garçon que l’on va suivre au long des lignes qui vont raconter son passé. Ses parents se sont accordés quelques jours de repos et ont quitté l’une des nombreuses rizières qui parcourent le pays et leur petit village paisible pour Beijing. Après tout, ne sommes-nous pas le dernier jour du nouvel an chinois, fête qui rassemble les familles ? Certes, quand votre seule famille se limite à vos parents, les préparatifs sont vite faits, mais la cloture en est toujours quelque chose d’unique... D'autant plus qu cette année-là, c'est la première fois que le jeune Yao fait le déplacement en ville pour cet évènement. Pour ce petit homme, c'est un ressenti intense que de plonger au cœur de ce qui fait l’histoire de son pays, ce moment si précieux.
    A la nuit tombée s'annonce le défilé, lanternes en papier, bâton au creux de la main, Yao, haut comme trois pommes, s’avance avec d’autres enfants, fier de sa fragile lampe et de ce qu’elle peut symboliser. Ayant le contact facile, Yao aime passer ce laps de temps avec les enfants de son âge, et les plus petits aussi, à leur raconter ce que peut représenter ce bout de papier si facilement inflammable. Car oui, malgré son jeune âge, Yao adore l'héritage du temps jadis, et le partager, l'offrir, c'est ce qu'il aimerait faire avec les jeunes enfants de la grande ville. Mais bien peu s’intéressent réellement à cela, après tout, l’évolution des mœurs est passée par là... Mais qu’à cela ne tienne, il pouvait vivre quelque chose qui l’enthousiasme et rien que pour cela, il est ravi d’être là.
    C'est beau, la Chine.

    Dans le village où vivait Yao, la vie était simple, on subsistait de l'agriculture. Les salaires étaient modestes mais comprenaient quelques extras en nature, comme de la nourriture à ramener à la maison. De plus, les parents Wang étaient durs au travail, et parvenaient à subvenir honorablement aux besoins de la petite famille. Pendant ce temps, Yao fréquentait chaque jour l'école. C'était un élève plus qu’assidu, jamais malade. Ses vacances, il les passait à étudier, à aider ses parents et, quand il avait un tant soit peu de temps libre pour lui, il offrait son aide aux plus petits. Yao était même devenu une sorte de grand frère pour les quelques enfants plus jeunes que lui, ce qu'il appréciait d'autant plus du fait qu'il n'avait ni frère ni soeur.
    Mais dans le village comme partout dans le pays, l'industrialisation allait bon train et bientôt, l’employeur des deux parents ne put en garder qu’un. Il fallait comprendre, les jeunes quittaient le village pour les grandes villes, il y avait de moins en moins d’habitants et donc moins de demande. Ne dit-on pas qu’il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur ? Il fut alors décidé que la mère resterait au village, et que et le père partirait vers la ville la plus proche pour trouver du travail. Yao suivit son père, découvrit le quotidien citadin, une nouvelle facette de sa culture. En somme, Yao avait, sans le réaliser, suivi à son échelle l’évolution de la Chine : il avait quitter l’agriculture et la rustre ruralité pour l’industrialisation et la modernité.

    La lettre en provenance des Etats-Unis, la fameuse lettre qui allait bouleverser sa vie, c'est un soir qu'il la découvrit. Un soir, alors qu'il rentrait, juste après avoir acheté un nouveau panda en peluche pour alimenter la cllection qui s'entassait sur son lit, que son père lui remit l'incroyable lettre. Aru ?! - Hem, on ne t'a pas autorisé à intervenir, Yao... mais oui, ce fut l'expression de sa surprise lorsqu'il en prit connaissance. Donc, s’il avait bien compris, on l’invitait à rejoindre une académie qui formait des nations. Mais qu’est-ce que c'est, aru ?? - Ho le chinois, ça fait deux fois, là.
    C’est donc avec une immense fierté couplée à une curiosité plus grande encore que Yao quitta sa famille, son cher pays, pour les Amériques. Attention l’Académie, voilà la CHINE !


    Famille :
    En dehors de l’académie, un père, une mère, rien de bien exceptionnel. Mais au sein de l’académie, il considère tout ce qui est asiatique comme sa deuxième famille.

    Vous avez l’air de quoi ?
    De loin, Yao ressemble à un asiatique. De près… Il ressemble à un asiatique.
    Le jeune chinois a les cheveux longs, sombres, fins, ils semblent presque fragiles quand on les laisse glisser entre les doigts. Ils ne sont que rarement détachés, voire presque jamais hormis pour dormir. Le reste du temps, il les porte noués par un long ruban rouge ou blanc, s’accordant avec la tenue qu’il porte.
    Il a le visage toujours dégagé. Yao a l’air accessible, le sourire facile, au premier abord il a l’air très agréable. Ses yeux bruns brillent souvent d'une lueur d’intérêt pour les autres. Les traits de son visage sont fins, tout comme le reste de son corps, entretenu par les activités sportives, ce qui permet de balayer les doutes : c’est bel et bien un homme. Du haut de son 1m69, il est... grand... gigantesque... enfin, pour un asiatique, quoi.
    Dans le registre personnel, il porte une tâche de naissance qui ressemble, plus que vaguement à un panda sur une partie de son anatomie qui ne regarde que lui et une cicatrice de dans le dos, il l’aurait aussi depuis sa naissance, qu'on dit, mais rien n’est sûr.
    Ses doigts sont fins, agiles, assortis à ses longues jambes et à ses petits pieds, lesquels finissent immanquablement dans des petites ballerines. D’ailleurs parlons un peu de son accoutrement. Lorsqu'il ne porte pas l'uniforme de l'académie, la première image qu'on peut avoir, c'est quelque chose comme la dégaine d'un vieil ermite tout droit sorti d'une montagne paumée au fin fonc de l'Asie. Yao porte encore régulièrement les tenues traditionnelles chinoises, signe de respect, habitude, désir de faire vivre 4000 ans d’Histoire ? Peut être tout à la fois, qui sait. Il possède tout de même quelques tenues de ville... UNE ! C’est toujours mieux que rien. Elle se compose d’un jean coupe classique, une paire de basket de grande marque (Contrefaçon ?? hé, ho, on ne dit pas "contrefaçon", on dit "artisanat chinois") ainsi qu’une chemise noire.


    Ça se passe comment dans votre tête ?
    Comment ça se passerait dans votre tête si on venait vous dire «  coucou gamin, tu représentes un pays. Le tien, il a 4000 ans d’existence et de ton histoire a découlé la création d’autres nations. Bienvenue parmi nous et fais comme chez toi. »...?
     Yao a des hauts et des bas. Rassurez-vous, l’ascenseur reste le plus souvent dans les étages les plus élevés. Au sein de l’académie, au fil des années, Yao a vite reprit ses habitudes, se rapprochant de sa "nouvelle famille" asiatique, pour les couver, presque les surprotéger, comme si la totalité des pays asiatiques étaient devenu ses petits frères et sœurs - Etrangement, il n’a jamais eu la moindre autorité sur eux...
    ... Mais est-ce réellement de la surprotection ? N’a-t-il pas tout simplement besoin d’eux pour exister ?
    A côté de cela, souriant et aimable, Yao est facile à vivre, il aime aider les gens, volontaire serait le mot juste. Il reste observateur dans les situations tendues, tentant sa chance avec des petits mots lâchés pour décoincer le conflit. Il sera surement dans les premiers à intervenir pour arrêter la situation. Yao peut encaisser pas mal de choses, il a un don pour garder son calme, ne rien dire, souffler longuement et méthodiquement pour éviter de craquer. Mais il reste humain, et quand cela arrive, il explose. Le titiller ça passe, lui marcher sur le pied, à la rigueur... Mais l'honneur reste important pour un chinois, il convient de ne pas trop pousser. Il n'a jamais levé la main sur personne à ce jour, ses rares défoulements ont pris des menus objets pour cible.
    Par contre, de temps à autre, Yao a une baisse de tension, une fatigue. Comme un poids sur le dos, quelque chose que sûrement d'autres nations en devenir ressentent, l'impression de porter l’histoire de son peuple sur les épaules. Dans pareille situation, il semble triste mais jamais au grand jamais il ne l’avouera. Il préfère offrir un demi sourire rassurant que de dire qu’il ne va pas.
    Il aime aider les gens, fournir des explications s'il peut (et parfois même s'il ne peut pas...)mais il n’est pas condescendant ; d’ailleurs, Yao déteste ce genre de chose. C'est aussi un garçon asssidu, très ordonné, rien n’est jamais en bordel, que ce soit dans sa tenue ou sa chambre.
    A préciser qu'il est assez mauvais joueur. Rien de bien méchant ou d’invivable en soit, il est juste très mauvais perdant.
    Il a une grande foi en la bonne fortune, qu’elle soit négative ou positive... il se dit juste que la roue finit toujours par tourner... à un moment ou un autre.

    Ce que vous aimez :
    Yao aime faire la cuisine, parce que la cuisine c’est multi culturel, car ça rapproche les gens et surtout, on peut trouver des restaurants chinois à tous les coins de rue. Il prépare des plats comme les nouilles, le riz, le poisson, le thé aussi. Rien n’est jamais trop compliqué quand il est au fourneau. Il adore préparer le nouvel an chinois, très manuel, au cours des années passées à l'Académie, il a bricolé un dragon chinois pour cette fête, qui trône maintenant sur un siège, dans sa chambre. La peinture, Yao la pratique régulièrement, que ce soit pour se détendre ou pour affiner son art. Il pratique un petit peu le kung-fu dès qu’il a un peu de temps pour lui.
    Il aime BEAUCOUP que l’on vienne le voir pour lui demander son avis ou son aide, particulièrement quand il s’agit de sa "nouvelle famille".
    Sa passion pour les pandas en peluche n’a pas faibli, il en a quelques un dans sa chambre. Mais maintenant, il a une nouvelle mascotte qui commence à avoir de l’importance. HELLO KITTY ! C’est petit, mignon, on a qu’une envie, les câliner !! ARU ! Enfin, euh... lui, il a envie de les câliner. Et si vous lui filez un PandaNeko… Il meurt de joie. Aiyaa !


    Ce que vous n’aimez pas :
    Yao n'aime les gens qui se montrent condescendants, imbus d’eux même, ou encore incapables de reconnaître leur torts.
    Il déteste pas qu’on l’ignore... et que l’on puisse se passer de lui quand lui veut participer ou qu’il juge qu’on a besoin de lui.
    Il n'apprécie pas non plus qu’on l’accule ou qu’on le prenne pour un un serviteur. Il n’aime trop perdre non plus.
    Il n’aime pas non plus qu’on tourne autour de ses "petits frères/soeurs".... Possessif, on peut dire qu’il n’aime pas les partager, en fait.

    Talents particuliers : Peindre, faire la cuisine.
    Habitudes/Tics : Yao ponctue ses phrases de "aru" incontrôlés. On n’est même pas sûr qu’il s’en rende compte. Il devient aussi étrangement câlin quand il a un panda / un frère / une sœur / un Hello Kitty (rayez la mention inutile.) entre les bras.



    Clubs dont vous faites partie : Cuisine, Kung-fu (si c’est possible of course.)
    Loisirs : Faire la cuisine pour tous, conseiller sa famille dans leur choix même s’ils s’en foutent. Préparer le nouvel an chinois et y participer.
    Poste/Emploi : -


    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Asche
    Âge : 4000 ans...?
    Comment vous avez connu le forum ? j'ai suivi des gens pas fréquentables.
    Des commentaires ? je n'ai encore jamais joué Chine en contexte scolaire, j'espère que la fiche convient.
    Et pour finir, le fameux code secret ! {grises}
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MessageSujet: Re: Ni hao ! (fini) Dim 24 Fév - 16:33

Bieeeeevenu o/

( Et bienvenues à tous les autres à qui j'ai pas dit bienvenu sur leurs fiches ok. )
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MessageSujet: Re: Ni hao ! (fini) Dim 24 Fév - 17:00

    *Pop, roulade, tire les joues, laisse des pétards et sort en roulant.*

    Bienvenuuuuuuuuuue hiiiiiiiiiiiiiiii ♥ *Coeurs dans ta face*

    Sinon Chine il fait officiellement 1m69. Mais. Sinon. Il est cool. ♥
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MessageSujet: Re: Ni hao ! (fini) Dim 24 Fév - 17:11

C'est noté et corrigé.
- Retire tes ballerines à talon toi.
- Je ne dirais rien, mais je n'en pense pas moins. Aru.
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MessageSujet: Re: Ni hao ! (fini) Dim 24 Fév - 19:07

Bienvenuuue :D
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MessageSujet: Re: Ni hao ! (fini) Ven 1 Mar - 10:59

Validé petit Tinois, bon jeu !

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MessageSujet: Re: Ni hao ! (fini)

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