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Marry me, marry me, marry me, ma...

 
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MessageSujet: Marry me, marry me, marry me, ma... Sam 23 Fév - 21:31

    Au premier coup d’oeil

    Nom : ARLOVSKAYA, Natalia.
    Surnoms :  Sorcière Officiellement mégère aucun.
    Âge : Elle vient tout juste d’avoir 16 ans.
    Sexe : Féminin. 
    Anniversaire : 25 Août. 
    Orientation Sexuelle :
    Elle est probablement la seule à vouloir ne faire qu’un avec Russie. Elle semble aussi être la seule à ne pas figurer sur sa liste. Le reste n’a vraiment pas d’importance.
    Niveau Scolaire :
      15-16 - Cycle Secondaire

    Pour un peu mieux vous connaître

    Pays que vous représentez : La Biélorussie.
    Langues que vous parlez :
    Biélorusse et russe. Elle a un anglais assez exécrable, rendu effrayant par son accent très énergique de mère maquerelle va-t-en-guerre manqué : les labiodentales rageuses, c’est son domaine.
    Histoire Personnelle :
    Les choses ont changé, en Biélorussie. D’une certaine manière, bien que différente de celle d’hier, le spectre de l’ascendant russe plane toujours au-dessus des têtes. On parle de la « dernière dictature d’Europe ».

    … Entre nous, ça permet de comprendre pourquoi Natalia.

    Le petit monstre est né dans l’immédiate périphérie de Minsk, un 25 Août où, comme le 3 Juillet, on fête l’indépendance du pays. Mais la crise est déjà bien installée, et le chômage croissant achève de convaincre ses parents : ils ne s’attarderont pas longtemps. Ils rejoignent la Russie sans que leur benjamine n’ait eu l’opportunité d’acquérir quelques souvenirs. Ce n’est pas grave, le ver est déjà dans le fruit.

    Sa mémoire, Natalia la tient surtout de sa mère. Elle sait avoir pas mal attiré l’attention, petite. La famille se déplaçait assez régulièrement tout autour de Moscou, pour que le père puisse se détruire le dos d’usine en usine, et les gares n’étaient presque jamais désertes. La faute à ses grands yeux, sans doute, puis certains ne devaient pas avoir la vie si dure, ou alors que ça à foutre, mais ils s’arrêtaient pour l’emmerder et lui titiller le minois, alors qu’elle monopolisait paisiblement les bras de sa mère sans rien demander à personne – sauf à Ivan. C’est comme ça que Natalia s’est fait les dents. Elle a infligé sa première morsure dans la gare de Iaroslavl : toutes ces mains inopportunes, qui s’approchaient trop près, ça n’était pour son esprit d’enfant pas bien différent des mouches.

    Natalia a gardé cette simplicité. Sa mère lui raconte. Il paraît qu’une fois, elle a conseillé très sérieusement à un môme phobique de tout ce qui fait bzi-bzi et qui pique : « Si un d’ces trucs t’emmerde, bouffe-le avant qu’il te pique. »
    Puis elle a au fil des ans été confrontée à ses limites, s’est énervée très fort, jusqu’à comprendre que ce n’était généralement qu’une question de temps.

    On est au marché, tout près d’un étal de fruits ; en ligne de mire, un petit garçon qui s’est trop approché d’Ivan. Natalia est haute comme trois pommes, mais elle en saisit quand même une sur l’étal, la lance de toutes ses forces. La pomme retombe à dix centimètres de son pied. L’échec est éprouvant. Sa mère lui achète le fruit sans comprendre.

    Mais ça n’était qu’une question de temps.
    Quelques années plus tard, l’ennemi reçoit en pleine poire la pomme (…) lancée avec assurance par Natalia, qui se met aussitôt à poursuivre son frère. Sa mère sourit, mi-embarrassée mi-attendrie. Sa sœur aussi, sans doute.

    Tout n’est qu’une question de temps. Un jour, ses jambes seront assez puissantes pour défoncer les portes qui la séparent d’Ivan.

    L’heureuse famille a fini par s’installer définitivement. La mère, elle aussi, est partie à l’usine. C’est Yekaterina qui s’est occupée de son frère et de sa sœur.
    Natalia exige très vite de son père qu’il lui achète un couteau, parce qu’on sait jamais : les enfants du coin sont turbulents, et surtout, ils n’ont pas l’air d’apprécier Ivan.
    Natalia vise de mieux en mieux.
    A partir de là, sa mère n’a plus besoin de lui raconter. Natalia se souvient d’à peu près tout, notamment des départs à l’Académie ; celui de son frère a marqué le début d’une période très difficile, sans doute la plus difficile de toute sa courte existence, tant du point de vue moral que du point de vue physique. Quand on est la sœur d’un garçon brimé par ses petits camarades puis devenu tyrannique avec eux, et que ce garçon finit par ne plus être là pour protéger celle qui reste derrière lui, tout ce qui a été infligé se paie au prix fort, avec la conviction qu’une petite fille ne peut pas grand-chose contre des agresseurs plus âgés qu’elle. Et c’était bien vu. Natalia avait à son actif beaucoup plus de bagarres que les autres fillettes de son âge, mais sa condition la laissait souvent impuissante face à plus robuste qu’elle. Cette année-là, elle a pris pas mal de coups, et il a fallu que sa mère la surveille de très près pour que ça ne dégénère pas ; mais à cet âge, lui dit-on, c’est souvent sans conséquence, et il faut bien que les enfants se forgent mutuellement pour se préparer à la rude vie qui les attend.
    La petite fille, elle, veut seulement rejoindre son frère. En attendant, elle se complaît dans la castagne.
    A force d’essayer de rendre au centuple ce qu’elle a subi, son père rit un peu, et en mentionnant ses origines biélorusses, lui fait remarquer que son petit poing risque de ressembler bientôt à l’insigne du KGB.

    Natalia n’a pas eu le temps de régler tous ses comptes, et s’en est très vite remise. C’est qu’on l'a convoquée ailleurs, près de sa grande sœur, et près d’Ivan.
    Avant le départ, son père lui a embrassé le poing. Il lui a pris son couteau en prétextant qu’elle n’en aurait pas besoin là-bas, et lui a demandé de ne pas s’attirer d’ennuis.
    Elle a simplement fait la tronche.

    Là-bas, ses nerfs ont été mis à rude épreuve. Quand vous n’arrivez pas à vous faire comprendre avec des mots, vous finissez quelquefois par avoir envie d’en arriver aux mains. Imaginez l’enfer insoutenable pour quelqu’un qui n’a jamais communiqué qu’avec les poings !

    Natalia n’a pas tenu longtemps. Découvrir l’univers où son frère s’était déjà installé lui a été insupportable. Il a fallu faire le tri, établir une liste des crevures à éliminer. C’est ainsi qu’elle a fini par offrir à Lituanie le plus beau jour de sa vie : pour avoir un peu trop accaparé l’attention d’Ivan, elle lui a foutu sur la gueule, comme il faut. En se redressant, alors qu’elle pensait déjà à ce qu’elle allait faire subir à ses autres – et hypothétiques – concurrents, on lui est tombé dessus.

    La menace d'expulsion a mis ses autres – et hypothétiques – concurrents en sursis.
    Famille : Ses deux aînés, Ukraine et Russie – qui devra bien consentir à devenir son mari.

    Vous avez l’air de quoi ?
    Mettons que vous ne la connaissez pas, mais qu’une personne malveillante (ouais.) disserte auprès de vous au sujet de son comportement et de son caractère. On se figure volontiers l’archétype de la matrone excédée par ses seize gosses, avec une paire de gants de toilette en guise de poitrine, une heureuse bedaine qui vous fait coucou, et un groin comprimé entre deux joues veinées de rouge. Hélas il semblerait que la nature se foute de la gueule du monde en dotant excessivement ceux qui ne devraient surtout pas l’être ; parmi eux, Natalia.

    La mauvaise foi est probablement la seule arme qui puisse abattre son allure – parce qu’un boulet de démolition, ce n’est ni très propre, ni très civilisé (à qui le dites-vous). Contre toute attente, Natalia tient définitivement plus de la rose Alba que de la cantinière, et on l’approcherait presque sans crainte en considérant qu’elle dépasse à peine le mètre cinquante. Il est évident qu’elle ne sera jamais aussi bien pourvue que sa tendre sœur, mais son petit corps est déjà plein de promesses. Le buste est soigneusement dessiné, la rondeur de ses épaules et la cambrure délicate de sa taille augurent un épanouissement harmonieux ; elle dissimule cependant l’éclosion de ses hanches sous d’épaisses robes doublées de jupons, et la ligne gracile de ses jambes sous un collant opaque dès qu’elle retire l’uniforme de l’académie.

    Sa peau est d’une blancheur lumineuse, rarement maladive, qui se détache nettement de la blondeur pourtant extrême de ses cheveux ; cheveux qu’elle a par ailleurs très longs depuis l’enfance et dont la frange, autour de ses joues pleines, donne parfois à son visage la forme d’un cœur : il n’existe sans doute pas de plus bel écrin pour ses yeux qui, en fonction de son humeur et de la lumière, peuvent assumer différentes nuances de violet.

    Et maintenant ? Je peux me remettre à écrire normalement ? Bon. Presque tout le monde le sait, aussi jolie soit-elle, l’apparence de Natalia est un foutu leurre. C’est vrai qu’on lui donnerait le bon Dieu sans confession, avec son nœud dans les cheveux – accessoire que je n’approuve personnellement pas du tout – mais enfin, même pour ceux qui ne la connaissent pas, il n’y a qu’à y regarder un peu mieux.

    Son corps est nerveux et n’admet pas les poses languides d’une tsarine à la sieste. La vivacité de sa démarche trahit sa propension à réagir au quart de tour, ses gestes sont impérieux ; même au repos, une main n’a jamais communiqué autant de messages subliminaux : celle de Natalia, traîtreusement fluette, suggère constamment qu’il lui est aussi naturel de se trouver tout contre la jeune fille qu’à plat sur la figure de quelqu’un.

    En somme, c’est évident, on a là un spécimen essentiellement destiné à la poursuite, accessoirement à la terreur. Pour que le cauchemar de Russie soit complet, ajoutons que Natalia court vite et vise bien. Ses échecs n’en restent pas moins nombreux : on peut le voir à l’air bougon qu’elle affiche les trois quarts du temps, et parfois à la façon dépitée dont elle s’accroupit contre le mur ou la porte qui vient tout juste de la séparer d’Ivan.

    Enfin, lorsqu’elle ne fait pas la gueule, Natalia arbore une expression plutôt indifférente, sublimée par un silence qui n’a rien à envier à celui des steppes russes. Je crois que personne ne me contredira : ce calme, en plus d’être salutaire pour n’importe qui de sensé, est de loin préférable à l’aboiement de cabot en pétard que lui inspire ordinairement le dérangement.
    Ça se passe comment dans votre tête ?
    C’est moins joli à voir. Non, je rectifie : c’est moins joli à subir.
    Dans l’absolu, Natalia n’est pas une brute… en d’autres termes, tout se fonde sur le cas particulier. J’y reviendrai, parce que je sens d’ici qu’on a du mal à me croire – moi aussi.

    En terrain neutre, donc, elle semble sincèrement manifester plus d’indifférence que d’animosité envers ceux qui l’entourent : il ne lui vient tout simplement pas à l’idée de se soucier des autres, soit qu’elle n’y voit pas d’intérêt, soit qu’elle… n’y voit pas d’intérêt, en fait. Son esprit dans l’ensemble est assez simple et occupé ailleurs.

    Ailleurs, c’est Russie. Russie, c’est le cas particulier. Et quand Russie se met à respirer le même air que Natalia, absolument tout ce qui se trouve autour et à portée de vue passe de l’étiquette « plus ou moins neutre » à « obstacle/ennemi potentiel à effrayer/neutraliser/éliminer sur-le-champ » – même ta gomme, là, je te conseille de la ranger, des fois qu’elle attirerait l’attention de son Grand-Frère tant aimé.
    En réalité, il n’est pas très difficile de comprendre Natalia au sujet de Russie : elle a envers lui le tempérament d’un fauve impétueux, apprivoisé dans une certaine mesure, mais despotique, à tout moment excité par une jalousie pathologique et absolument étranger aux concepts de partage et de négociation. Tout ce qui gravite autour de son frère, de quelque manière que ce soit, devient instantanément une véritable menace à ses yeux.

    Là où j’ai peut-être menti, disons plutôt « là où je me suis peut-être exprimée légèrement », c’est lorsque j’ai sous-entendu, au tout début (quel échec !), que l’absolu pouvait encore l’emporter sur le particulier. Sauf qu’après plusieurs années passées à l’Académie, l’indifférence n’a plus vraiment lieu d’être avec certains élèves : Natalia connait maintenant ses ennemis, elle les repère avec l’efficacité d’un oiseau de chasse et, sans forcément se jeter sur eux – pourvu qu’Ivan ne soit pas présent, elle leur veut tout de même immanquablement du mal. Elle en ignore certains, cherche à intimider les autres d’un regard insistant ; dans tous les cas, cela implique une aura malveillante, glaciale, toute faite de ses pensées noires et souvent dissuasive.

    … Et justement, dissuasive, il se peut qu’un jour elle ne le soit pas. Natalia n’est pas la seule à avoir le sang chaud, hein ? C’est vrai qu’après avoir frôlé le renvoi en première année pour s’être sévèrement défoulée sur l’un de ses camarades, la crainte d’être à nouveau séparée de son frère l’a exhortée à plus de contrôle et de prudence ; il n’en reste pas moins qu’elle prend la moindre provocation pour une déclaration de guerre, et il ne lui en faut pas davantage pour légitimer un acte de violence. Quant à ses vociférations, elles sont fréquentes et fleuries, déversées d’une voix que Natalia sait moduler en accord avec l’expression tantôt furibonde, tantôt terrifiante (ou les deux.) de son visage.

    Du reste, elle ne prend pas spécialement plaisir à terroriser son frère – moi si, par contre. Il semblerait juste que ce soit devenu une nécessité. D’aussi loin qu’elle se souvienne, Natalia a toujours aimé Ivan à la fureur. Elle le poursuit sans relâche (qui va lui rembourser tous ses collants filés et ses souliers usés à force de courir et de sauter partout ?!), avec la ferme intention de lui enfoncer dans le crâne la réciprocité de ses sentiments ainsi que son désir incontrôlé de mariage. Elle ne conçoit pas qu’il puisse aimer quelqu’un d’autre, et se persuade un peu plus chaque jour qu’elle est faite pour occuper le centre de son univers. Ils sont destinés l’un à l’autre. Tout ce qui est susceptible de lui prouver le contraire ne lui inspire que dégoût et colère.
    Elle peut en souffrir, manquer de patience et se remettre en question. Il suffit de voir la façon dont elle enlace son frère lorsque par bonheur elle parvient à l’attraper : c’est un désespoir heureux mêlé de résignation et de silence. On n’en dira pas davantage pour le moment.

    Il serait sans doute judicieux de s’attarder sur l’élève avant de tomber dans le mélodrame, n’est-ce pas ? Natalia a des problèmes de concentration – fatalement – et n’obtient pas souvent de bons résultats. Elle fait simplement en sorte de garder la tête hors de l’eau, puisqu’il s’agit d’éviter l’expulsion. Elle incarne en quelque sorte un stéréotype : peu cérébrale, sa détermination aurait en revanche fait d’elle une excellente sportive. Encore jeune cependant, et loin d’être surhumaine, elle subit quelquefois le contrecoup de son expansivité, le plus souvent durant la période scolaire – ce qui veut dire que les vacances sont le véritable cauchemar de Russie.

    Enfin, il est évident que Natalia n’a pas d’affinités particulières. La solitude ne la dérange pas, l’idée d’avoir mauvaise réputation non plus. Ceci dit, elle aime beaucoup sa sœur et se montre parfois curieusement tendre avec elle (une tendresse bourrue, très maladroite), protectrice lorsque cela s’impose ; toutefois elle peut également la considérer comme une concurrente quand elle témoigne trop d’attention à Ivan. Ukraine reste tout de même une privilégiée, la seule à pouvoir entendre l’élocution douce de Natalia et bénéficier de ses rares sourires. Et un sourire qui ne signifie pas de près ou de loin « Je vais t’bouffer. », de la part de Natalia, c’est quand même sacré.

    Ce que vous aimez : Sa sœur, oui, mais surtout Russie.
    Ce que vous n’aimez pas : Les obstacles – animés ou inanimés – qui prétendent l'empêcher d'atteindre Russie.

    Talents particuliers : La traque et l'enfoncement de porte.
    Habitudes/Tics : Bondir sur Russie comme un chaton sur une boule de papier sitôt qu'elle l'aperçoit.


    Clubs dont vous faites partie : Athlétisme et gymnastique.
    Loisirs : Dans son cas, si, c'est tout à fait pareil que les habitudes. Poursuivre Russie en démolissant chaque obstacle, lui atterrir sur le dos et le pousser au suicide mariage sont les seuls loisirs biélorusses dignes d'être mentionnés.
    Poste/Emploi : --


    VOUS ! Oui, vous !

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    Comment vous avez connu le forum ? Par un vibromasseur doué de parole. :D
    Des commentaires ? J'ai joué sur la v2, ceci est donc un éhonté pompage de fiche. ♥
    Et pour finir, le fameux code secret ! {Rainbow !Blanches}
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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Sam 23 Fév - 22:35

    OMG YEEEES OMG OMG

    Bienvenue, signé, ta plus grande fan.
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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Sam 23 Fév - 22:47

Non mais non... c'est quoi cette invasion de communiste ?! *Fait ses valises et se bar-/PAN/*

| Bienvenue \o/ |

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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Dim 24 Fév - 19:09

*Pousse Pru* Bienvenuuuue ~
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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Lun 25 Fév - 11:47

*Barbouille Prusse de peinture rouge et mange Hong Kong parce qu'on ne peut pas dire des choses aussi mignonnes impunément ♥ 8D*

Et merci Irlande, merci à tous les trois \ô/ !

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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Lun 25 Fév - 11:52

    *Veut un autographe. Tend un muffin aux myrtilles.* Plz ? *Yeux de chiot battu*

    Okok j'arrête flooder.
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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Lun 25 Fév - 15:52

Va l'occuper, ton Russe, tiens.

Yolo, bienvenue \o/
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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Ven 1 Mar - 11:02

Validée petite choute.

On est gentille avec ses camarades, d'accord ? :D

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MessageSujet: Re: Marry me, marry me, marry me, ma... Lun 4 Mar - 9:58

Russie ? Oussargh ?! ♥3♥

*Mange le muffin et la main de HK avec, puis lui signe énergiquement son autographe au point de déchirer le papier avec la pointe du stylo si c'est pas malheureux* Gnih. ♥

Merci pour la validation !! \ô/ Et, hm... C'est d'accord... :D *Cache soigneusement le 404 not found auquel a abouti l'entrée "gentille avec ses camarades" dans le navigateur biélorusse. ♥ :D*
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