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"Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !]

 
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MessageSujet: "Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !] Sam 12 Jan - 23:53



Au premier coup d'oeil



© CRÉDIT – FICHE


Nom, surnoms

Pérez Serna, Gabriela Lucía. On raccourcit en général son nom en Gabriela Pérez. En ce qui concerne les surnoms, on l'a appelée Gaby, il fut un temps.

Âge, anniversaire

Étant née le 15 septembre 1997, Gabriela a actuellement 15 ans.


Sexe, orientation sexuelle

Gabriela est une femme en devenir. En ce qui concerne l'orientation sexuelle, a vrai dire, Gabriela ne s'est jamais vraiment posé la question, mais se dit hétéro, « comme tout le monde ». Ou presque.


Niveau scolaire

15-16 - Cycle Secondaire




Pour un peu mieux vous connaître



Pays que vous représentez

Le Guatemala, un de ces pays d'Amérique Centrale que tout le monde confond avec le Mexique ou ignore l'existence. Ou pas, en fait. Ou alors, plus poétiquement, le pays de l'éternel printemps, ou le pays de l’oiseau qui mange des serpents, ou la terre aux nombreux arbres. Quoique la dernière paraphrase ne casse pas des briques.

Langues que vous parlez

Espagnol. Enfin, l'espagnol d'Amérique Centrale, avec tout plein de néologisme et un bon accent. Nahuatl ( maya ) également, ayant vécu 12 ans de sa vie à Patzité, soit non loin de Chichicastenango , en plein cœur de la culture maya k'iche.
… Ah oui, anglais aussi.

Histoire personelle

Septembre 1997

Les nuages avaient été amassées par une grande main au dessus des montagnes guatémaltèques. Les étoiles avaient été soufflées une par une et leur carcasse d'hydrogène tombait dans l'encre de la nuit.
A l’intérieur, le blanc des murs, du sol, des blouses, contrastait violemment avec le noir poisseux de pollution qu'exhibait les fenêtres, ouvertes en grand sur le vide comme une bouche déchirée.
Dans une salle de travail, une femme prénommée Maria soufflait, inspirait, expirait, le visage rouge, le poing serré sur celui de son mari Javier, tandis qu'on lui extrayait la vie de ses entrailles.
C'est ainsi qu'est née Gabriela Lucia Alarcon Serna, le 15 septembre 1997 à 3 heures, 27 minutes du matin, à l'hôpital de Chichicastenango. Elle est la petite dernière de la famille, après Ana, née dix ans plus tôt, Rafael, né huit ans plus tôt et Juan, de cinq ans son ainé. Quelques jours après sa naissance, sa mère lui plaça une petite pièce de monnaie sur le ventre. Pour lui éviter d'avoir un nombril proéminent, parait-il. Gabriela ne saurait dire si elle croit que la petite cuvette de chair au milieu de l'étendue tiède de son ventre est due à cette pièce ou non.

Avril 2001

Les touristes se bousculent en ce Jeudi. Leur piétinement achève le sol, qui leur répond par son exténué souffle de poussière. Les cris de tous s'élèvent, se percutent, explosent au dessus du clocher de l'église Santo Tomas. Maria souffle elle aussi, elle parle, ses mots s'envolent et transpercent les tympans des touristes. Elle tend comme une voile ses produits, son mouvement souple de bras agite le huipil. Les couleurs vibrantes du vêtement agressent presque l’œil, Maria parle, elle ne s'arrête jamais, ses mots, dans un espagnol rapide ou un anglais cassé sont un flot ininterrompus, une cascade dans l'oreille de celui ou celle qui lui prête attention. Javier crie lui aussi, brandit ses haricots comme s'il s'agissait de pierres précieuses. Ana va et vient partout, porte des sacs ça et là, foule à peine le sol dans sa course rapide. Sa tresse vole elle aussi, elle rebondit d'épaule en épaule dans un mouvement sempiternel et cadencé. Rafael a la minuscule Gabriela entre les genoux, il ne bouge pas d'un poil, coincé entre l'étal parental et celui du voisin. Son coude pointu touche celui de Juan. On est Jeudi, c'est jour de marché à Chichicastenango.

Octobre 2006

La bouche immense du ciel souffle, hurle sur le chemin. La tresse de Gabriela vole, virevolte, soumise aux caprices d'Eole. Gabriela rit, elle court sur la route, portée par le cri de l'air, elle exhorte ses amies à faire de même. Une voiture les klaxonne, Gabriela s'écarte vivement, puis une fois que le véhicule, enchevêtrement de métal ronronnant sur le bitume poisseux, l'a dépassée, elle lui tire la langue. Rosa rit, Isabel se couvre la bouche avant de rire à son tour. Elles entrent à Patzité en même temps qu'une vague immense de vent. La corte des femmes se soulèvent ou se plaquent sur leurs jambes fortes. Gabriela se stoppe, se retourne, fait un grand signe de la main où elle tient son cartable de toile râpée et colorée, accompagné d'un grand sourire, à ses amies. Elle dévale une rue adjacente à la grande route, l'air lui fouette le visage comme mille petites lames de glace fondue, s'arrête net devant une maison de taille raisonnable et ouvre la porte à la volée. Elle lance un 'Je suis là !' à la cantonnade, ses mots en espagnol se répercutent sur le plafond, sur le sol, sur les murs, ils trouvent un écho dans le 'Hurle pas !' de Rafael, Gabriela lance son cartable par terre. Comme tous les soirs, elle commence tout d'abord à déplacer les sacs de haricots que son père a laissé dans la cuisine, à ranger diverses choses, à plier les huipils brodés que sa mère a confectionné pour le marché de demain. Puis, avec Ana et Juan, elle s'occupe du repas, joue sa partition culinaire, manie la cuiller de bois, le couteau étincelant, jette dans un grand mouvement circulaire les morceaux luisants de poulet dans l'immense casserole, sorte de trou noir au fond de laquelle les aliments disparaissaient les uns après les autres. Enfin, à la lumière d'une lampe électrique dispensant, perchée sur son pied hautain de chrome, sa lumière artificielle, Gabriela fait ses devoirs.

Septembre 2009

Gabriela fait la moue devant le miroir. Elle joue avec l'ovale de son visage, le déformant à loisir, offrant à la glace toute les rides dont son visage juvénile peut être marqué. Elle tire la langue, essayant une nouvelle fois de lui faire toucher le bout du nez, comme le fait son ami Alejandro. Elle enfile son t-shirt d'un mouvement souple, offre au psyché une ultime grimace. Maria l'appelle, il est l'heure de partir à l'école. Gabriela attrape son sac, enfile ses chaussures, étranglant son pied dans un savant système de cuir et de cordons. 'Stop, tu ne pars pas, ma fille' lui fait Maria. Gabriela, assise sur le sol, les doigts affairés, lève un visage interrogateur vers sa mère. L'idée que Maria lui ait préparé quelque chose de grandiose pour ses douze ans, quelque chose qui la surprendrait, qui la transporterait de joie lui traversa l'esprit. En l'espace d'à peine quelque secondes se déroulèrent dans les méandres de sa tête de jeune fille d'innombrables scénarios, d'innombrables scènes, d'innombrables merveilles farfelues. 'On dirait que tu as reçu une lettre importante'. Maria lui tend l'enveloppe. Elle est lourde, gonflée de papier. Gabriela la saisit de son majeur et de son index, la retourne, laisse ses doigts glisser sur l’enveloppe. Gabriela a à la fois l'envie folle, incompréhensible de laisser durer ce moment, de s'abreuver de cette excitation précédent la surprise jusqu'à ce qu'elle en soit pleine, et celle de déchirer le petit paquet de papier, de renverser son contenu sur le carrelage afin de s'entourer, de pouvoir l'embrasser du regard. 'Tu l'ouvres, oui ou non ?' l'exhorte Maria. Gabriela glisse son ongle sous le rabat et le tranche vivement. Elle secoue l'enveloppe, une petite myriade de feuilles de papier impeccablement pliées tombe sur ses genoux. Elle commence à lire, rit d'abord, croit à une blague, puis au fur et à mesure son sourire s'affaisse.

'Oh. Ben ça alors.'

Oui Gabriela, apprendre que tu vas représenter ta mère patrie en guise de cadeau pour ton douzième anniversaire, c'est déroutant, j'en conviens.

Famille

Gabriela a ses deux parents en vie, tranquilles dans leur maison à Patzité, une sœur prénommée Ana, mariée à un certain Julio et ayant un petit garçon, plus un autre en route, et deux frères, Rafael et Juan.

Dans le contexte Hetalia, elle est liée d'une manière ou d'une autre à Mexique, Belize, Honduras et El Salvador.

Vous avez l'air de quoi ?

Gabriela est une fille mignonne. Pas jolie, non, elle n'est pas le genre de fille qui subjugue. Elle a un visage rassurant, doucement imparfait, un visage particulier sur lequel on peut presque lire sa famille tant elle ressemble à ses parents, à ses grand-parents, à ses arrière-grand parents.

Ceci, couplé à sa toute petite taille ( elle ne fait qu'un minuscule mètre quarante-huit, pour quarante-deux kilos, et doit déployer sa gorge rien que pour parler aux autres ) et à son teint caramel de Mestiza, mi-hispanique mi-maya, caractérise le plus gros de Gabriela. Mais soyons plus précis, qu'en pensez-vous ? Allez, n'ayez pas peur et suivez-moi alors que je la décris de la tête aux pieds ( et c'est ici que je me retiens de mettre un smiley malvenu ).

La chevelure de Gabriela n'est franchement pas une chose que l'on peut lui envier. Si son brun, presque noir, couleur de brûlé peut être perçu comme joli, elle est rêche, comme de la vieille paille. Lorsqu'elle était petite, jusqu'à il n'y a pas si longtemps, elle se la tressait chaque matin, comme sa mère, sa sœur, ses amies, la tête penchée, une main à l'ouvrage, ses cinq doigts s'agitant frénétiquement comme les pattes d'une araignée fileuse. Aujourd'hui, elle l'a coupée – un peu de modernité, tout de même- et a les cheveux aux épaules, avec une petite frange désépaissie, comme un voile sur son front. Les sourcils de Gabriela sont un peu laissés en friche, mais ils n'arrivent pas au niveau de celui de notre anglais.

Ses yeux sont ronds, bordés de cils courts est serrés, au garde à vous, très rarement souligné d'un quelconque maquillage ; son iris est comme ses cheveux, d'un brun brûlé, toujours en proie à une étincelle. Son nez est plutôt large, plutôt court, mais pointu, ses pommettes sont basses et plates, sa mâchoire est relativement forte, et ses joues sont lisses et pleines, sans qu'aucune fossette ne les altère, ses oreilles petites et collées, presque toujours parées d'une paire de boucle d'oreilles. D'ailleurs, elle aime les boucles d'oreilles longues, qui lui chatouillent presque le coup, qui impriment un mouvement de pendule à chaque oscillation du chef, les boucles d'oreilles qui arrachent la couleur aux impudents rayons de lumière qui ose les frapper. Ses lèvres sont assez fines, mais pleines, toujours étirées sur ses dents ivoire en un sourire radieux.

Ses doigts sont fins, mais, étant à la mesure du reste de son corps, petits, ses ongles sont courts, solides et soulignés en général d'un vernis transparent discret, ses paumes rayées de une ou deux fines cicatrices. Sa poitrine est d'une discrétion impeccable, ne dépassant pas le 80 A, ses épaules sont rondes, doucement courbes. Sa taille est marquée et fine, mais pas au point que l'on pourrait croire qu'elle est continuellement serrée par un quelconque corset invisible, ses hanches déjà assez développées, non, Gabriela n'est pas filiforme. Elle n'a plus un corps de petite fille. Enfin, pour en finir avec son corps, elle chausse du 36.

Maintenant, il faut passer au vêtements. Je ne vais pas m'attarder sur la question de l'uniforme, étant donné que c'est bien redondant et bien peu spécifique. Gabriela, quand elle le peut, porte soit des vêtement 'occidentaux' ( vous voyez ce que je veux dire ), soit l'ensemble traditionnel, la corte et le huipil. Concernant les vêtement 'occidentaux', Gabriela porte assez souvent des talons, qui ne dépassent cependant jamais six centimètres. Tentative de dépasser le mètre cinquante... Gabriela porte souvent des tuniques, des jeans larges, des jupes longues, ce qui pour être tout à fait honnête, ça ne lui va pas du tout. Ça la rapetisse, la ramasse, la grossit. Gabriela essaie de mettre tous les dimanches son huipil, fabriqué par sa mère. Mais attention, ce n'est pas n'importe quel huipil. C'est celui de Chichicastenango, et pas un autre. Et pour aller avec ce fameux huipil, Gabriela porte la corte. Pour ce vêtement, par contre, Gabriela se fiche bien de son origine.

Comment ça se passe dans votre tête ?

Gabriela. Tout un poème. Ses défauts sont des gouffres dans la plaine ocre de son âme, si profonds que rien jamais ne pourra les remplir, ses qualités sont des pics, que nul vent, nulle pluie ne pourra éroder. N'essayez jamais de changer Gabriela, car elle sera toujours elle, envers et contre tout. Elle sait ce qu'elle aime, elle sait où elle va, elle sait parfaitement qui elle est et elle en est immensément fière et heureuse. Elle fait ce qu'elle a envie de faire, toujours. Ou plutôt, si elle a envie de faire quelque chose, elle le fera, et ce quelque soient les circonstances.

Gabriela, c'est un puis de joie. On peut descendre jusqu'au fond d'elle et encore trouver de la joie, de la joie qui coule, de la joie qui emplit l'âme. C'est un sourire qui est sempiternellement inscrit sur sa face. Gabriela est quelqu'un de social. D'extraverti. De foncièrement enthousiaste. Pour dire bonjour, elle embrasse les gens comme du bon pain. Elle aime les autres et elle le fait savoir. Elle veut rendre le monde heureux, oui, elle veut faire en sorte de contaminer tout le monde avec sa bonne humeur, d'effacer les larmes, de bannir la déprime, d'exorciser la tristesse. Gabriela sait très bien que jamais personne ne vivra dans un monde parfait, entouré d'amour inconditionnel à tous les niveaux, mais fait de son mieux pour améliorer la vie des gens autour d'elle. Et pour elle, cette amélioration passe par la franchise. Elle ne dit pas forcément ce qu'elle pense mais elle pense ce qu'elle dit, et ne se gênera pas pour dire des vérités. Qui aime bien châtie bien, non ?

Autre point, Gabriela est d'une ténacité étonnante, elle est aussi teigneuse qu'un teckel. Que ce soit pour les bonnes ou les mauvaises choses. Déjà d'une, elle ne laisse jamais tomber personne. Elle vous remonte les gens du gouffre si ils y sont tombés. Elle ne ménage pas ses efforts, fait tout et n'importe quoi. Elle encourage son entourage à se dépasser, à travailler ses qualités, aussi. En clair, elle veut tirer les gens vers le haut. Mais ses tentatives constantes, répétitives, redondantes sont très vites fatigantes. Gabriela est clairement lourde, mais elle ne s'en rend pas compte. Elle ne sait tout simplement pas s'arrêter. Une autre conséquence de sa ténacité est son extrême mauvaise foi. Car Gabriela peut affirmer mordicus une chose, même si on lui a démontré qu'elle a tort. Elle peut continuer à argumenter longtemps, à sortir de son chapeau d'innombrables preuves absurdes pour ne pas avoir à admettre qu'elle s'est trompée.

Gabriela prend vite la mouche. Quand on lui fait une remarque, il y a deux possibilités, dépendant grandement du ton de ladite remarque. Quand Gabriela sent des relents acides, des non-dits amers exhalant de la phrase incriminée, des reproches sous-entendus, elle se braque. Immédiatement. Cependant, elle pardonne vite, et oublie vite également.

Pour finir, Gabriela est catholique, croyante et pratiquante. Tous les dimanches matins, elle va à l'église.

Ce que vous aimez

La franchise. Le fait d'être soi, chez les autres, elle l'apprécie énormément, chez qui que ce soit. Il lui arrive par exemple de ne pas apprécier certaines personnes, mais de reconnaitre qu'ils ne se masquent pas, et que ça c'est cool. Aussi, Gabriela aime le chocolat chaud avec de l'eau à la place du lait. Les couleurs vives, notamment le vermillon. Chantonner la chanson qu'elle a dans la tête. Les taille-crayons qui taillent vraiment bien. Faire un petit rond au dessus des i.

Ce que vous n'aimez pas

Les pleurnichards, les déprimés chroniques. Enfin, ce n'est pas exactement qu'elle ne les aime pas, c'est plus qu'ils lui font vaguement pitié. Oui, c'est ça, c'est le terme, pitié. Gabriela n'aime pas non plus les pyjamas en velours, le vin, les porte-mines rechargeable, la colle liquide, le vernis à ongle jaune, les pulls à col roulé, écrire avec un crayon noir, avoir les pieds qui dépassent de la couette, les méduses.

Talents particuliers

Gabriela, elle pourrait ouvrir un atelier de couture/broderie clandestin dans sa chambre. Et si Gabriela prenait des cours de chant, elle chanterait bien. Le truc, c'est qu'elle a jamais pris de cours de chant et que ce n'est pas vraiment dans ses projets.

Habitude/Tics

Gabriela, lorsqu'elle est nerveuse, joue avec ses cheveux. Elle les tord, les tresse, les tourne machinalement. Avant, elle jouait avec ses boucles d'oreilles, mais après avoir cassé sa paire préférée, elle s'est défaite de cette mauvaise habitude.

Clubs dont vous faîtes partie

Aucun. Ceci dit, s'il existait un club de loisirs créatifs, elle en ferait partie.

Loisirs

Gabriela aime bien coudre, broder, jusqu'ici ce n'est pas bien différent de la rubrique Talents. Elle adore écouter de la musique, bien que le metal la rebute carrément. Faire du lèche-vitrine n'est pas quelque chose qu'elle déteste, mais en général elle n'achète pas grand-chose.

Poste/Emploi

Nada. De toute façon, Gabriela n'a pas encore l'âge légal pour travailler.




Vous ! Oui vous !



Surnom
DC de NZ. Que d'abréviations mes bons amis !

Âge
Toujours 15 ans.

Des commentaires ?
Nope.

Et pour finir, le fameux code secret !
J'aime les chips au vinaigre qui font mal à la gencive.

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MessageSujet: Re: "Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !] Mar 15 Jan - 0:24

( Et voilà, c'est fini ! Bien sûr toute remarque est la bienvenue. Sur ce, bonne nuit, je tiens plus *va rejoindre son fidèle oreiller* )
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MessageSujet: Re: "Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !] Mer 16 Jan - 15:02

Rebienvenue : D (jadore ce perso. Srlsy <3)
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MessageSujet: Re: "Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !] Mer 16 Jan - 15:23

    Guatemala/Gabriela Pérez a écrit:
    mais se dit hétéro, « comme tout le monde ». Ou presque.

    J'ai ris. ( No j'adore ton perso, et euh, ton AVATAR, stop dessiner bien. 8C )
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MessageSujet: Re: "Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !] Sam 26 Jan - 9:47

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MessageSujet: Re: "Non, ce n'est pas moi qui ai sorti cette bêtise sur le 21 décembre !" [Terminé !]

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