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Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°)

 
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MessageSujet: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Lun 22 Oct - 22:02

    Au premier coup d’oeil

    Nom : Chernenko, Katerina
    Surnoms : Il y a là beaucoup de choses à noter. Katya, Katy. Catherine, Cattie. Katyusha, Kitti.
    Âge : 19 ans. (1993)
    Sexe : Féminin. Vous en doutiez ?
    Anniversaire : 24 août.
    Orientation Sexuelle : Une beau prince charmant, sur un cheval blanc. Sans les paillettes.
    Niveau Scolaire : 19-20 - Cycle avancé


[list]Pour un peu mieux vous connaître


Pays que vous représentez : Ukraine.
Langues que vous parlez : Tout d'abord, elle parle l'ukrainien. Chose qui, dans le cas contraire, aurait été surprenante. Elle parle également l'anglais, avec cet accent marqué et ces maladresses. Elle a, parfois, de mauvaises syntaxes. Mais pouvons-nous lui en vouloir ? Elle a un niveau équivalent en russe, qu'elle n'use que pour parler à Ivan ou pour chanter.
Histoire Personnelle :
Katerina, c'est l'aînée de la famille. C'était aussi le plus gros des bébés. Elle avait des bonnes joues, que l'on avait envie de tirer ou de bisouter, selon l'humeur. Elle aimait bien les deux. Ce n'était pas un bébé difficile. Elle restait toute calme aussi, pendant que ses parents travaillaient. C'était la voisine, trop vieille pour se mettre au travail, qui la gardait.
Et puis, ils sont allés à Moscou. Là, il y a eu un bébé moins gros, mais qui avait les même joues de hamster que sa soeur. Il n'avait pas un poil sur le caillou, et dès qu'elle le vit, Katerina l'adora. Voilà, Katerina, c'était un bébé facile, elle aimait tout le monde. Mais celui-là, c'était plus fort que le reste, elle adorait s'allonger à côté de tous ces petits bourrelets, comme pour le protéger. Lui, ça n'avait pas l'air de le déranger. Et ça, c'est quand Vanya est arrivé.
Mais ce n'est pas tout. Ses parents décidèrent qu'ils pouvaient bien avoir un enfant de plus. Ou alors, il est arrivé tout seul, en forçant un peu le destin. C'est dur de deviner, chez leurs parents, s'ils les voulaient, leurs enfants, ou non. C'était difficile de deviner quoi que ce soit. Ils n'étaient pas souvent là. Mais voilà, c'est qu'ils amenèrent un autre bébé. Lui, il n'était pas gros. Ou disons plutôt elle. Elle n'était pas grosse. C'était un bébé plus petit, plus mince. Katerina avait tellement peur de lui faire de mal, qu'elle avait pris longtemps avant de bien vouloir s'allonger à côté. Ce bébé-là, il avait l'air fragile. Pas comme Vanya, un solide garçon, ou Katya, un bébé tout rond. Mais finalement, elle craqua : c'est qu'elle sentait qu'elle l'aimait déjà, ce nouveau bébé. Et ça, c'est quand Natasha est arrivé.

La petite vie de famille, avec les deux autres bébés, était tranquille. Et quand elle cessa de l'être, elle devint chaleureuse et animée. Katerina, qui avait un peu perdu ses joues, s'était mis à en tête qu'elle devait leur montrer tout l'amour qu'elle ressentait. Elle avait commencé par ramasser des jolis cailloux, puis, à leur faire des dessins colorés. Elle comprit que cela ne les aidait pas beaucoup, alors, elle arrêta. Un jour, elle vit sa mère rangeait le placard, et il y avait dedans des drôles de choses. Comme ce fil rouge en roulé comme à l'infini. Il y en avait d'autres comme ça, des bleus, des roses, des violets. Et des étranges baguettes, qui étaient posées dans le même carton. Et ça, c'est quand Katerina découvrit le tricot.
Sa mère lui apprit les bases, et Katerina ne s'arrêta plus. Sa première oeuvre fut bien longue à réaliser, et ce ne fut qu'un petit carré. Les mailles étaient larges, elle n'aima pas. Elle continua de s'entrainer, en prenant soin de ne pas abimer ses petites mains d'enfant. Elle rêva de tricoter une longue écharpe, dans laquelle son frère, sa soeur et elle pourraient se regrouper. Une longue, et longue écharpe. Mais elle n'eut jamais le temps de la finir. Parce qu'à 12 ans, on quémanda sa présence à l'autre bout du monde. Elle aurait pu refuser, peut-être, mais elle ne le fit pas. Elle se dit alors, que si elle pouvait en sortir diplomée, elle pourrait exercer le métier qu'elle voudrait, et alors, avoir beaucoup d'argent. Et cet argent, elle l'enverrait à la maison. Comme ça, les deux bébés qui n'étaient plus des bébés, auraient eu une vie formidable ! Et Papa et Maman n'auraient plus à travailler aussi tôt le matin, aussi tard le soir, et ne voir leurs enfants que pour les fêtes de Noël. C'était triste, les autres jours de neige, ils n'étaient que trois à la maison.
Son écharpe géante, elle n'a pas pu la finir. Quand elle prépara sa valise, elle vit le petit Ivan, avec sa petite bouille de gosse de 10 ans, qui la fixait depuis la porte. Il lui demanda si elle serait rentrée pour Noël. Là, Katerina réalisa que peut-être que non. Si elle devait travailler dur, pour avoir un bon diplôme, un bon métier, elle ne pourrait pas rentrer. Mais c'était cruel, de quitter les deux petits bébés qu'elle avait tant aimé, comme ça, pour ne plus revenir. Alors, Katerina chercha un cadeau autour d'elle, un cadeau pour que Vanya lui pardonne et ne l'oublia jamais. Elle trouva l'écharpe, qui n'avait rien de fini. Alors, elle dit à son frère, qu'elle ne rentrerait pas, mais qu'elle penserait à eux tous les jours.
Le lendemain, avant de partir, elle offrit l'écharpe à son frère. Et comme ça, jamais il ne l'oubliera. Elle se sentit mal pour la plus petite, et se promit que pour ses 10 ans, elle lui en offrirait une aussi.
Et comme ça, elle pourra tricoter l'écharpe géante.

Mais jamais elle ne la tricota. En arrivant, tout le monde parlait une langue étrange. En cours, elle avait appris quelques mots. Mais perdue dans la nature de la sorte, elle ne comprenait plus rien. Ce fut très difficile pour elle, au début. Elle travaillait dur, pour apprendre vite. Elle se mit à lire beaucoup, à écrire le plus possible en anglais, à regarder les films en VO. Elle tenta toutes les méthodes qu'on lui donnait. Il fallait qu'elle apprenne vite, pour travailler mieux, pour pouvoir aider sa famille.
Une année passa, et elle parlait mieux. Son accent se pointait toujours, énormément, mais elle se faisait comprendre. C'était la petite gamine, qui avait déjà trop de forme pour son âge, et qui serrait toujours contre elle un petit lexique. Elle était timide. Elle portait deux longues tresses.
Puis, un bébé aux grosses joues, qui n'était plus un bébé, qui n'avait plus de grosses joues, arriva lui aussi. Il avait l'écharpe, il avait le regard triste et heureux, il avait l'air perdu, dans ce monde tout anglophone. Katerina fut tellement heureuse ! Quand elle avait du temps pour elle, elle s'évertuait à le suivre partout, pour l'aider. Il devait être perdu, bien sûr, le pauvre ange …
Et puis, un bébé tout petit, qui n'était plus un bébé, mais qui était toujours très fine, arriva également. Katerina, sans lâcher son frère, se mit à suivre sa soeur. Elle se mit à l'aimer encore plus qu'avant, quand elle les voyait comme ça, évoluer si vite dans cet univers étrange. Ivan apprenait plus vite l'anglais que sa soeur. Elle, semblait plus enclin à user du russe. Katerina se promit de ne plus lui parler en russe, pour qu'elle ne reste pas dans ce monde-ci. C'était la langue de la maison. Mais ce n'était pas celle d'ici. Elle ne parla russe qu'à son frère, quand il y avait des choses qu'elle ne voulait pas dire en anglais.
Avec toute cette agitation, Katerina ne tricotait plus. Elle réouvrit, des années plus tard, une boite qu'elle avait à 12 ans, glissé sous son lit. Elle retrouva l'écharpe encore toute petite, qu'elle avait commencé. Elle se mit alors à pleure, en se rappelant qu'elle ne l'avait pas envoyé pour Natalia. Ainsi, elle passa sa soirée, entre les larmes et cette écharpe. Une semaine plus tard, elle l'avait fini, mais n'avait pas encore trouvé le courage de le lui offrir. Elle la garda dans la boite, se promit de le faire un jour.
Et elle commença la grande écharpe.

Famille : Un frère, Ivan, et une soeur, Natalia. Ses deux adorables cadets.

Vous avez l’air de quoi ?
L'Ukraine, cette terre merveilleuse. Ses plaines et ses montagnes, ses vallées et ses monts, qui en font voir de toutes les couleurs. L'or des champs et l'azur du ciel, qui laisse admiratif. Cette place où se mêle la tradition et le moderne et …

Cette fille dont le physique rappelle les terres de son pays.

Sans nul doute qu'Ukraine est une jeune femme que les plus vulgaires qualifient de « bonnasse ». Elle est à l'image même de l'idée que l'on se fait des ukrainiennes, en résumé, une blonde plutôt bien foutue. Mais s'arrêtez à ce simple fait, poitrine + fesses + blondeur, serait quelque peu réducteur. Puisque son charme ne s'arrête pas à ses quelques faits pourtant marquants. Elle s'évertue même à camoufler ces derniers pour mettre en avant le reste. Une perte de temps, vous y conviendrez, car ce n'est pas ses yeux que l'on regarde quand on lui parle, c'est ce décolleté plongeant.

Regardez plutôt comment sa taille s'affine à peine, comment ses hanches forcent ses largeurs. La demoiselle n'a rien de chétive, bien au contraire. Tout ce qu'elle mange lui tombe directement sur les cuisses, sans plus attendre. Et comme le sport n'est pas sa tasse de thé, elle a beaucoup de mal à perdre ces kilos en trop. Cependant, elle n'est pas grosse ni enrobée. Il est simplement question de matière à prendre dans le coin. On peut tenir un petit bourrelet dans sa main, mais celui ne pend pas par dessus son pantalon, non. C'est donc, si j'ose dire, une belle graisse, celle que l'on peut apprécier. Elle a cependant un avantage qui gomme tout de suite ce détail. Elle est grande, du moins, plutôt grande. Elle est bien fière d'aller au-delà de l'épaule de son frère, sur laquelle elle peut donc poser sa tête. Mais elle ne grandit pas. Pas qu'elle désire dépasser le cadet, loin d'elle cette idée ! Mais c'est plutôt le fait que désormais, plus jamais elle ne se plaquera au mur, livre sur la tête, à tracer d'une main malhabile, un petit trait. Ce court instant durant lequel le suspense règne. Elle aimait bien ces petits moments.

Reprenons. Une telle hauteur lui permet de justifier sa largeur. Autrement dit, cette dernière est moins choquante, à un point même que ce n'est pas ses hanches que l'on fixe intensivement, mais sa poitrine. Cette masse tout simplement énorme, qu'elle n'apprécie guère. Qu'elle désire cacher, mais qu'elle n'arrive pas à le faire. Comment planquer tout ça ? C'est beaucoup trop ! Cela lui fiche un mal de dos pas possible, l'empêchant de courir ou de rester debout plus de trente minutes. Elle croise systématiquement les bras pour maintenir ces poids, afin de l'alléger un peu – ce qui n'est pas sans déplaire à la gente masculine, ce petit brin de fanservice -. Elle ne porte presque jamais de décolleté, pour cette raison principalement. Elle préfère recoudre les boutons de sa chemise à chaque heure, plutôt que de laisser la chance à ce volume de se mettre en avant. Il est donc extrêmement difficile, vous le concevez, de trouver des tee-shirts ou des robes, qui ne laissent rien entrevoir de sa poitrine ! Sa garde-robe est donc plutôt limitée, et chérit par sa propriétaire.

Cependant, ces tenues n'ont rien de vraiment étudiées. Elle y porte l'attention minime, celui qu'il faut pour éviter les fautes de goûts ignobles, mais pas assez pour passer ses journées au shopping à chercher ZE ceinture parfaite dans sa forme et couleur, allant avec cette chic robe que l'on ne porte jamais. Elle s'en fiche. Elle porte des jeans ou des robes, des chemisiers ou des vieux tee-shirts. Cependant, vous remarquerez qu'elle privilégie les teintes bleutés, plus souvent pâle. Elle dit que cela met ses yeux bleus en valeur. Elle glisse même souvent un serre-tête de cette couleur dans ses cheveux. Parfois même quelques barrettes pour empêcher sa lourde frange de lui retomber sur le nez. Ainsi donc le peu de chevelure qu'il lui reste suite à une sortie de chez le coiffeur, est-il immédiatement maintenu par divers artifices ! Elle n'aime guère les laisser en liberté, elle trouve cela gênant. Cela explique donc, d'une certaine manière, pourquoi elle les coupe régulièrement.

C'est donc une attention plutôt limitée qu'elle porte à son apparence physique. De même, elle se maquille guère. Juste, lors des grands occasions, un petit coup vite fait. Elle n'en voit pas vraiment l'utilité. Pourtant, si elle faisait un peu plus attention à ce genre de choses... Peut-être bien que l'on regarderait ailleurs que son décolleté ! Mais c'est beaucoup de travail, de temps et d'argent également... Ce qu'elle ne peut se permettre en vue de son porte-monnaie.

Ça se passe comment dans votre tête ? « Un homme est bon s'il rend les autres meilleurs. »

Ce proverbe, que les gens de son pays lâchent parfois, résume parfaitement le caractère de la jeune femme. Elle considère que la bonté n'est pas celle de la générosité ou du don de soi, mais véritablement celle de la retouche. Il est inutile de tout donner, si autrui ne peut en tirer des leçons. Car rendre l'autre dépendant de soi n'est pas l'aider, mais l'affaiblir. Or, si l'autre est capable de prendre ce qu'on lui donne, pour rebondir là-dessus, changer, s'améliorer, alors là, nous l'avons véritablement aidé. La vie de la jeune femme est intégralement dictée par ce si simple proverbe. À un point tel que ce proverbe n'est pas qu'une phrase, mais est sa vie. Elle est ce proverbe.

La jeune femme se retient de tout préjugé. Il est cruel de se moquer des autres mais aussi de se baser sur un tout petit fait pour prétendre connaître la personne. Elle refuse de croire que la rousseur est un symptôme de la sorcellerie, qu'un petit élan de révolte est les prémices d'une vie de violence ou bien encore, qu'un amour aveugle ne soit que la conséquence de la naïveté. Elle serait, il faut dire, bien mal placée pour juger de la sorte, sur toutes ces choses qu'elle ne comprend pas. Elle a bien du mal à comprendre pourquoi on lui accorde si souvent cette niaiserie, dont elle ne connait les conditions. Elle est en dehors de tout cela, certainement. Elle pense dur comme fer que le monde entier a bon fond. Ou presque. Du moins, elle est persuadée qu'il y a quelque chose de bon en chacun d'entre nous. Que cette bonté n'attend que le juste instant pour se dévoiler. Qu'il lui faut un peu d'aide, quelques mots ou gestes, pour qu'il ose. C'est peut-être dans cet optimisme que se fonde sa candeur.

Elle cherche toujours à connaître ceux qui l'entourent. Si elle est quelque peu timide avec ceux qu'elle ne connait pas, c'est surtout que, ne sachant qui ils sont, elle a peur de les décevoir ou de les blesser. Comment réagiront-ils ? Fais-je donc une bêtise en disant cela ? Vais-je les décevoir, peut-être bien qu'ils me pensaient plus juste ? Vont-ils mal prendre mon propos, ne l'ai-je pas assez détaillé ? Toutes ces questions fourmillent en permanence dans sa tête, sans qu'elle ne sache y faire le tri. Avec le temps, elle a abandonné. Elle se laisse totalement allé dans son incertitude. Elle a fini par juger que, ainsi, elle se retiendra de certains propos qui, peut-être, auraient pu être vexant. En somme, c'est même une très bonne chose, si elle n'ose pas toujours ! Cependant, à force de toujours parler avec les même personnes, elle finit par se sentir un peu plus à l'aise dans la conversation. Alors, elle ose un peu plus. Et c'est à partir de là, qu'elle grattera les premières façades pour voir ce qu'il y a là-dessous.

Elle pense pouvoir faire changer les autres. En souriant, en les aidant, en donnant conseil. Ce n'est pas une grande philosophe, elle n'y connait rien à ces choses-là. Mais ce sont une raison traditionnelle et un fort instinct maternel qui la pousse dans ses recommandations. Elle parle par bons sentiments. Et elle idéalise tellement ! Il lui arrive de dire de belles sottises. Comme “ Serrez-vous la main et vous serez amis de nouveau ! ” ou “ Tout finira par s'arranger ! ”. Venant d'elle, ça ne sonne pas pareil. C'est son optimisme qui est au clavier, lorsque chez d'autres, c'est un peu d'espoir. Alors, ce qu'elle dit paraît être une ânerie. Mais elle ne pense pas mal. Elle ne pense jamais mal. Elle croit véritablement que tout finit toujours par aller mieux et qu'une poignée de main arrange tous les soucis.

C'est une jeune femme sensible, à sa manière. Elle est très sentimentale, très réaliste finalement, car elle ne comprend pas le suggéré. Ces peintures où certains y voient une tension sexuelle puissante, elle ne voit qu'une femme s'étirant vers une porte qu'un homme bloque. Ces films que tous jugent mythique et qu'elle ne comprend pas en quoi cet étalage de violence peut être culte. Ces musiques qui racontent de belles histoires sur lesquelles elle se balance doucement sans rien voir de tout cela. Non, elle ne comprend pas le suggéré. Elle regarde, lit, écoute ou voit, pour ce qui est montrer au premier plan. Elle ne pleure pas pour cette infinité de vies qu'un seul choix peut déterminer, mais pour ce petit garçon qui ne peut pas choisir entre son père et sa mère. Mais elle pleure en permanence. Pour le réel finalement, pour ce qu'elle a sous les yeux. Dès qu'un drame éclate, elle fond en larmes. Dès qu'elle perd le contrôle, qu'elle maintenait maladroitement, elle fond en larmes. Dès que la haine se fait sentir, contre elle ou contre un autre, elle fond en larmes. Et il lui arrive, des fois, de pleurer sans raison. Comme ça. Elle est assise, là, tout le monde est heureux, et elle se met à pleurer. « Je me suis rappelée la fin d'un film triste », dit-elle. Certains se mettent à douter de sa sincérité. C'est triste. Puisqu'en disant cela, elle ne ment pas.

Elle est d'une honnêteté à tout épreuve. Elle juge que mentir, c'est … C'est mentir ! C'est tromper l'autre, jouer de lui, le manipuler. Et elle déteste cette idée d'un jour, manipuler l'autre. Elle préfère détourner la vérité, ne pas la dire ou la dire d'une manière telle qu'elle est moins humiliante ou blessante. Mais cela, uniquement si on la force à la dire. Ne rien dire, ce n'est pas un mensonge. Elle le conçoit, sauf si ce silence vient de sa famille. Mais cela, c'est une autre histoire … Car elle. Car lui. Car ses deux cadets. Ils sont tout ce qui compte pour elle. Bien plus que ses parents, ces fantômes qu'elle, finalement, ne voyait pas si souvent. Ivan et Natalia sont les deux trésors de sa vie. Elle les couve comme le ferait une mère. Elle les défend. Ce sont les seuls pour lesquels, un jour, elle osera lever la main. Elle déteste blesser. Mais si on ose faire du mal à son frère ou à sa soeur, elle s'en voudrait éternellement de n'avoir rien fait. Pire que la violence, c'est le malheur de sa fratrie. Alors, elle ose gifler. De cette gifle qu'administrent toutes les mères en colère. Celle qui claque et reste une semaine sur votre joue.
Elle gifle fort, l'ukrainienne.
Mais elle gifle en pleurant.

Ce que vous aimez :
Son frère et sa soeur, les sourires qu'on lui offre, ces mots doux qu'on ose. Les rayons du soleil et les flocons de l'hiver, le thé dans sa porcelaine, la gourmandise qui l'accompagne. Ces histoires sentimentales, ces histoires qu'on lui raconte, qu'elle lit, entend, voit … Ces histoires tout court.

Ce que vous n’aimez pas :
La violence des uns, la douleur des autres, cette impuissance qui l'empêche de les aider, d'alléger la souffrance. Qu'elle ne puisse protéger sa famille, qu'on lui rappelle, qu'on lui démontre. Ces personnes qui haïssent Ivan, qui haïssent Natalya, et qui n'hésitent pas à le montrer, à lui dire. Ces longues tirades qu'elle ne comprend pas toujours, ces cafés amers, les larmes des enfants et sa peine.

Talents particuliers : Materner ? Elle tricote un peu, recoud les boutons. Mais ce sont des choses que l'on apprend pour le besoin, elle n'est pas excellente dans ces domaines. Il lui arrive de chanter.
Habitudes/Tics : Pleurer. Un tic fréquent. Pour tout et pour rien.

Clubs dont vous faites partie : Musique – section chorale. Elle y va, de temps en temps, pour chanter ou écouter. Elle n'est pas douée de ses mains, elle ne sait pas jouer. De toute façon, elle n'a jamais eu la folle idée d'essayer ..

Loisirs : Elle chantonne en tricotant. C'est un loisir à temps plein.
Poste/Emploi : Dans ce magasin, qui vend des petits vêtements pour les enfants en bas âge. C'est mignon, on croise souvent d'adorables créatures.

    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Lady Cliff.
    Âge : A peine majeure.
    Comment vous avez connu le forum ? J'ai les oreilles qui pendent. On est venu se vanter d'en faire partie devant moi. Et moi, j'ai juste sauté sur l'occasion. Vous comprenez. Je suis innocente ! (et assez influençable)
    Des commentaires ? Pas le moindre.
    Et pour finir, le fameux code secret ! {Pas la moindre.}
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Lun 22 Oct - 22:32

« Bienvenue, bienvenue ! » *Sourit, admire les cheveux et les yeux de l'ukrainienne*

(Trop contente. Hyper contente, même. ♥)

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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Lun 22 Oct - 22:35

Le coup du magasin de vêtements pour bébés m'a tuée, c'trop chouu- /brique.

Bienvenue :D
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Lun 22 Oct - 22:51

Citation :
Elle gifle fort, l'ukrainienne.
Mais elle gifle en pleurant.

J'ai trop ri ^^.

Bienvenue Kate!! Sache que je suis l'ami préféré de Natalia.
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 1:50

Bienvenue Mate! ^^
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 8:02

Merciii <33 *roule*
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 17:22

    ... *Prend les Lego de Dan et les balance par la fenêtre.*

    Sinon, une Ukraine waaaah, je suis trop conteeeente ! ♥ Bienvenue ! Et j'adore ta fiche ! ♥
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 17:54

Bienvenue ^^
Et la fiche <333
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 19:34

[Hongrie mode, flemme de changer de compte 8D] Kattiiiiii <3
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 20:35

Aww, merci, ça fait plaisir ;w;
Merci.
Merciii. *roule loin*
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mar 23 Oct - 23:42

Awh bah rebienvenue alors ?
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Mer 24 Oct - 6:57

>:[ *mord Mimi*
Mais merci :D
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Staff Gang
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Jeu 25 Oct - 21:05

Validaaaay ♥
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°) Jeu 25 Oct - 21:41

<3
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MessageSujet: Re: Ukraine — Katerina Chernenko (°´ ˘ `°)

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