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[RE-UP] HELLAS ۞ Hélène K. | « Si tu as de la chance, traverse. Si tu as de la destinée, avance. »

 
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MessageSujet: [RE-UP] HELLAS ۞ Hélène K. | « Si tu as de la chance, traverse. Si tu as de la destinée, avance. » Jeu 11 Oct - 22:50

    Au premier coup d’oeil

    Nom : KARPUSI, Hélène. (Anciennement Xenos)
    Surnoms : Hellas, Mme Hélène par certains élèves, la prof de math, Narco et la Grecque au bois dormant il y a bien longtemps.
    Âge : 38 ans.
    Sexe : Féminin.
    Anniversaire : /
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle.
    Niveau Scolaire : /

Pour les Professeurs :

Matière : Mathématiques.
Y a-t-il vraiment besoin de précision ? Les élèves apprendront, à côté de choses utiles, comme des calculs à utiliser en cours d’économie, des choses totalement inutiles, des formules mathématiques dont ils ne se serviront jamais.

C’est le principe même de la matière.

Vous enseignez depuis combien de temps : Une bonne dizaine d’années. Arrivée lorsqu’Heracles fêtait ses 6 ans, et désormais le petiot est dans ses dernières années.
Vous enseignez à quel niveau d'étudiants ? : Des plus petits aux plus grands ! Elle aime tellement son métier que ça ne la dérange absolument pas de s’occuper de tant d’élèves.

    Pour un peu mieux vous connaître


    Pays que vous représentez : Grèce Antique.
    Langues que vous parlez : Grec, grec ancien, anglais après toutes ces années.
    Histoire Personnelle : Il y a 38 ans.


    Des pleurs se font entendre depuis le couloir. Un petit garçon attend dehors, auprès de son père. A l’intérieur de la salle, une mère sourit tandis qu’on lui place l’enfant dans les bras. Le bébé pleure encore, ses petits yeux résolument fermés. La jeune femme chuchote, caressant la joue rougie du nouveau-né.

    « Bienvenue parmi nous, Hélène. »

    Hélène, ainsi la nomma-t-on. Le lendemain de sa naissance, alors qu’elle dort encore dans un berceau auprès de sa mère, son père entre, un jeune garçon dans les bras. Le petit n’a que 4 ans, les cheveux un peu en bataille. L’homme s’approche du lit, l’enfant se penche pour essayer de regarder à l’intérieur du berceau. C’est quoi, cette crevette rose, posée au milieu des couvertures ?

    Elle n’est pas calme pour un sou, elle crie, elle pleure, et ce des heures durant. Un véritable petit ange, mh. Mais doucement, elle se calme, ne pleure plus autant et crie moins fort. Quand elle n’arrive pas à dormir, sa mère la prend dans ses bras et la berce sur le rocking-chair près de la fenêtre de la chambre. Quand il voit sa mère revenir de la pièce, Minos se glisse près de la porte et observe le berceau où sa sœur doit déjà dormir, avant que son père ne l’appelle pour qu’il file se coucher.

    Hélène grandit doucement. Dès qu’elle sait ramper à quatre pattes, il faut la surveiller, encore pire quand elle commence à marcher. Car elle file, en gazouillant, à la recherche d’endroits à découvrir, de coins à explorer. Et quand elle découvre un nouvel objet, une nouvelle personne, un nouveau paysage, ses petites lèvres s’étirent en un sourire.
    En grandissant, Hélène se rapproche de son grand frère. Grand frère qu’elle ne voyait que de loin la plupart pour ne pas dire tout le temps. Quand il joue dans le salon, elle s’approche et regarde ce qu’il fait. Il ne dit rien. Et ça leur suffit. Elle le suit tel un petit poussin, à observer ce qu’il fait.

    Souvent, les expéditions de Minos étaient les siennes, car quand elle fût suffisamment agile pour ne pas tomber à tout bout de champs, elle osa suivre son frère à travers ses balades. Mais plus elle grandissait, plus elle partait seule, à la recherche d’endroits inexplorés, pas encore vus de ses propres yeux. Elle était curieuse, peut-être un peu trop aventurière, ce qui lui valut quelques blessures et quelques ennuis. Elle revenait souvent à la maison les genoux et les coudes écorchés.

    Elle aimait apprendre. Elle écoutait sagement les histoires de vieux villageois, elle lisait tout ce qu’elle pouvait. Elle voulait tout comprendre, tout de suite, sans penser qu’elle avait encore le temps de tout voir.

    Puis un jour, on lui enleva un de ses repères les plus chers. Minos. Il reçut une lettre et il partit. Elle ne pleura pas sur le coup. Du haut de ses 8 ans, elle avait juste serré son frère dans ses bras avant qu’il ne parte. Les semaines qui suivirent furent très rudes pour elle. Elle se sentait perdue, seule. Elle ne pourrait plus le suivre quand il partait en vadrouille. Ni attendre patiemment son retour à la maison pour lui poser des tas de questions sur sa journée.

    Son frère lui manquait.

    Il revenait, de temps en temps, pendant les vacances ou quand il pouvait. Mais c’était pas la même chose, il était pas là tout le temps.

    Mais elle continuait à aller se balader malgré tout, à passer par les endroits escarpés où elle le suivait. A repasser par les endroits qu’il lui avait montrés.

    Puis sonnèrent ses 12 ans à elle aussi. Elle reçut une lettre. La même que son frère avant elle. Une certaine Académie. Elle était appelée à représenter un empire éteint désormais, un grand empire. La Grèce Antique.
    12 printemps et elle s’envole déjà pour les Etats-Unis.

    Hélène fut complètement déboussolée à son arrivée. Tout était si différent. Personne ne parlait grec mis à part son frère. Elle se sentait si petite, face à tous ces gens, tous inconnus, tous différents de ce qu’elle avait connu jusqu’à présent.

    Surtout un.

    Un jeune garçon, aux cheveux blonds et aux yeux bleus, à la peau blanche comme les nuages. Tout les opposait. Il venait du Nord et elle venait du Sud. Il était pâle, et elle était bronzée.

    Son nom, c’était Aki.

    A vrai dire, rien ne les a jamais rapprochés. Ils n’avaient rien en commun, surtout pas historiquement parlant. Mais ils étaient deux gamins, perdus. Et on peut dire qu’une amitié est née et qu’elle a survécu bien longtemps.

    Hélène n’était pas de ces bosseurs qui ont le nez plongé dans leurs bouquins pour avoir de bonnes notes. Non. Elle était plus de ceux qui lisent, mais pour eux. Sans se préoccuper forcément de l’école. Elle était de ceux qui aimaient s'instruire, apprendre, mais par eux-mêmes, pas assis devant un professeur qui vous débitait son savoir.

    Durant toute sa scolarité, Hélène fût une jeune fille très appréciée. Un caractère doux, bien qu'elle ne se laissa pas marcher sur les pieds, des sourires tout le temps, et puis, elle était jolie, la petite Hélène, elle était belle, radieuse, elle rayonnait. Elle était naturelle, surtout, pas une goutte de maquillage, sauf lors de très grandes occasions. Son sourire et ses yeux méditerranéens en enchantèrent plus d'un durant ses années d'étude - dont un certain Romain qui n'obtint rien de sa part.

    Elle eût quelques amourettes, mais jamais rien de sérieux. Elle était trop dans son monde pour réellement aimer quelqu'un à cette époque. Trop dans la lune, trop ailleurs, peut-être trop dans sa Grèce natale, qui lui manquait à chaque jour un peu plus. Oh, elle aimait la vie ici, elle aimait l'académie et les gens qu'elle côtoyait. Mais ses balades dans les rochers escarpés, ses aventures de petite fille et le paysage qui la vit grandir lui manquèrent à chaque instant entre les murs de l'école.

    Elle se fit aussi quelques ennemis. Malgré son tempérament calme, Hélène ne se laissait jamais faire et n'hésitait pas à employer des mots fleuris, qui, sortis de la bouche d'une belle adolescente, sonnent... un peu faux. Là encore, il n'y eût rien de trop imposant à déclarer, car la grecque restait une personne qui préférait largement s'éloigner le nez dans un bouquin que se battre avec un abruti qui venait de la traiter - encore - de narcoleptique.

    Et puis, il y avait les amis, les gens qu'elle appréciait. Et il y avait son meilleur ami, celui avec qui elle passait la plus claire partie de son temps, avec qui elle partagea sa chambre dans leurs dernières années. Forever and ever, qu'ils s'étaient dit, et ça tient toujours. Les Inséparables. Hélène et Aki. Croyez-le ou non, ils étaient les meilleurs amis du monde, ceux que rien ne semblait pouvoir séparer. Des disputes, il y en eût. Mais en compensation, il y avait eu tant de bons moments, d'idioties partagées, de conneries d'ado', tant de joies que finalement, leur amitié avait tenu pendant toutes leurs années académiques.



    Quand vint la fin de ses études et l’obtention de son diplôme, après avoir fait ses adieux à l’école dans laquelle elle venait de passer 10 ans de sa vie, Hélène repartit pour Athènes, désormais plus adolescente, mais bien jeune femme. Elle s’installa dans la capitale, à 22 ans à peine.

    Et là. Coup de foudre. Coup de cœur. Coup d’amour, coup de ce que vous voulez. Pour la première fois, Hélène tomba éperdument amoureuse. Au premier regard, au premier sourire, aux premiers mots. Qui ? Un simple grec, croisé dans un café. Un beau jeune homme, dont elle tomba sous le charme immédiatement. La grecque se découvrit sous un nouveau jour, celle d’une femme qui aime. Leur relation alla très vite, peut-être trop.

    Hélène voulait des enfants. Elle voulait une famille, un mari, une jolie maison et une belle vie. Mais elle ne s’attendait pas forcément à avoir cela si tôt. Quelques mois après leur rencontre, elle se retrouva enceinte. Tout s’accéléra, ils se marièrent, ils s’installèrent ensemble, et son ventre grossissait, ils achetèrent un berceau, et son ventre continuait de grossir. Ils attendaient la venue du petit bébé, un bébé surprise, pas attendu pour un sou.

    Quand il vint au monde, Hélène n’avait jamais ressenti pareil bonheur. Heracles. Son trésor, son bijou, son bébé, son tout petit, son fils, son… Sa vie. Résumons ça comme ça. Il était désormais tout pour elle, tant qu’elle en délaissa son époux. Elle passait son temps à s’émerveiller devant les petits sourires du bébé. Penchée au dessus du berceau du futur représentant de la Grèce, elle devenait une maman complètement gâteau de son bébé.

    Alors que son fils grandit doucement, au milieu de chats, qu’elle le voit évoluer, l’académie la contacte une première fois. Un poste de professeure ? Non. Pas maintenant. Pas quand son fils a tant besoin de sa mère. Elle refuse donc, une première fois, pour rester avec Heracles. Elle profite alors des 6 premières années du petit garçon, elle est là pour ses premiers mots, premiers pas, premiers tout.

    Mais quand Heracles fête son sixième printemps, l’académie la recontacte une nouvelle fois. Le climat tendu entre elle et le père de son fils la pousse vers les Etats-Unis. Les disputes trop fréquentes, l’amour n’est plus entre les deux parents, et Hélène fuit la Grèce en y laissant Heracles avec son père. Persuadée qu’il vivra mieux s’il n’est pas élevé par deux personnes qui ne s’aiment plus. Elle abandonne son petit trésor à Athènes, un dernier baiser sur son front alors qu’il est endormi, et elle s’envole à nouveau pour l’Académie.

    Malgré sa fuite précipitée, Hélène reste mariée au grec, comme pour garder un lien invisible et être là sans l’être auprès du petit garçon. Pendant 6 ans, elle ne retournera pas en Grèce. Et elle ne donnera que rarement des nouvelles, qui souvent n’atteignirent même pas son fils. Pendant 6 ans, Hélène resta à l’Académie, en essayant de combattre son envie de prendre le premier avion à destination d’Athènes pour serrer son bébé contre elle. Heracles lui manquait effroyablement, vous me direz, c’est normal pour une mère qu’on sépare de son enfant. Comme pour combler le vide que l’absence de son fils provoquait en elle, elle essayait d’être une excellente prof, à l’écoute des élèves et toujours là pour leur filer un coup demain.

    Bon, ok, ça marchait pas, mais elle faisait ça pour pas s’apitoyer sur son sort.

    Et puis après 6 longues années, qui lui parurent interminables, Heracles passa les portes de l’Académie en tant que représentant de la Grèce. Autant dire que sa mère se jeta sur lui à son arrivée, qu’elle le serra très fort contre son cœur en murmurant des excuses en grec. Des milliers d’excuses, des je t’aime, tu m’as manqué, et tout le tintamarre qu’imposent des retrouvailles après tout ce temps.

    Et depuis ? Depuis, Heracles continue son parcours scolaire tandis qu’Hélène enseigne toujours les mathématiques à la bande d’empotés que regroupe l’Académie. Depuis, elle n’est plus séparée de son petit trésor et cela se ressent, tant elle a l’air plus présente, moins ailleurs, plus heureuse, plus épanouie qu’avant.

    Et tout ça n’est pas encore prêt de se finir.


    Famille : Elle est la mère d'Heracles, son fils chéri, adoré, son trésor, son bébé, so--. Vous l'aurez compris, elle aime son fils plus que tout. Et elle est la soeur du psychologue de l'académie, Minos, à qui elle est très attachée et à qui elle doit beaucoup.

    Vous avez l’air de quoi ? 10 lignes minimum Votre physique, vos vêtements ect..
    Ça se passe comment dans votre tête ? 10 lignes minimum Comment vous réagissez, votre caractère ect…

    Ce que vous aimez : <3
    Ce que vous n’aimez pas :

    Talents particuliers : Coudre, danser, chanter ect…
    Habitudes/Tics : Se ronger les ongles, replacer sa cravate…


    Clubs dont vous faites partie : Club sportif, club d’échec, club de foot ect…
    Loisirs : Ça ressemble à talent, mais c’est pas tout à fait pareil !
    Poste/Emploi : Par exemple, si vous faites partie du conseil étudiant, quel est votre rôle ? Si vous avez un petit boulot, où travaillez-vous et que faites-vous ?


    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Fio.
    Âge : 15.
    Comment vous avez connu le forum ? Kana.
    Des commentaires ? Nope !
    Et pour finir, le fameux code secret ! {Piiiieds nus.}

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