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Erry day I'm puffilin'. [Islande 2.0]

 
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MessageSujet: Erry day I'm puffilin'. [Islande 2.0] Jeu 27 Sep - 18:29

    Au premier coup d’oeil

    Nom : Jónsson, Áskell Leif Ingibjörgu
    Surnoms : Ice, Ask, et le reste c'est non-officiel-trouvez-mieux-peuh.
    Âge : 16 ans
    Sexe : Masculin
    Anniversaire : 17 juin
    Orientation Sexuelle : Les poneys c'cool, mais les réglisses c'mieux.
    Niveau Scolaire :
    15-16 - Cycle Secondaire

Pour un peu mieux vous connaître


Pays que vous représentez : La République d'Islande.
Langues que vous parlez : Anglais, parfaitement. Islandais, évidemment. De là il comprend plus ou moins les autres langues scandinaves.
Histoire Personnelle :
C’est un soir de juin, le 17, qu’est né le petit Áskell, baptisé ainsi parce que ce prénom plaisait à ses parents, tout simplement, pas de signification alambiqué, pas de chichis nian nian à déblatérer. Le marmot braillait comme tous les autres, et ne montrait rien de particulier.

Elevé dans une famille tout ce qu’il y a de plus normale, il resta le benjamin, accroché aux basques de son grand frère. Ils se partageaient donc la charmante bicoque de Selfoss, petite commune du Sud de l'Islande, dont le couple avait héritée en quatre, enfin cinq, si on comptait le chat roux qui laissait ses poils partout. Áskell aimait bien ce chat. C’était un partenaire de jeu idéal pour lui et son frère.

Áskell développa un certain goût pour le risque, après avoir dépassé le stade de l’inconscience juvénile. Il aimait bien regarder les grands faire du skate board et autres sports de glisse qui avaient vraiment l’air cool, dans sa tête. Et il se fichait de revenir couvert de bleus après avoir essayé. Puis ça n’irait pas en s’arrangeant avec le départ du grand frère direction la Norvège avec le paternel. Histoire de gros sous, histoire de mutation, histoire de préférences, le grand a suivit le père, le petit est resté avec sa mère. Et le chat est mort dans un coin du garage.

Le môme hérita alors d’un nouveau compagnon de jeu, un petit macareux trouvé au fond du jardin. Tombé d’un nid peut-être, allez savoir. Toujours est-il qu’il était là, le piaf, et que le petiot, ben il voulait pas s’en débarrasser, de son oiseau. Alors sa mère défit un des rubans de sa vieille causeuse et l’accrocha autour du cou du macareux qui allait prendre le nom de Mr. Puffin. Très recherché hein, mais pour sa défense, il n’avait que huit ans.

Revenons à nos roues. Áskell n’avait plus le grand frère qui surveillait les moindres bêtises qu’il pouvait faire à l’école. Donc il s’adonna à ses sports favoris, faisait n’importe quoi en enchaîna les visites aux urgences. Au grand dam de sa mère qui préféra le pousser dans la bibliothèque. Et l’islandais trouva son équilibre entre la littérature qui lui permettait de s’évader sans lever le petit doigt, et le sport qui lui procurait la dose d’adrénaline dont il avait besoin. D’une imagination débordante, il se mit à inventer ses propres histoires, dont il envoyait des bouts avec les lettres destinées à son frère.

Car oui, il était toujours en contact avec son frère, et la famille était réunie à chaque Noël et aux anniversaires. Donc il ne se plaignait pas de cette situation, même s’il aurait aimé être plus souvent avec son grand frère. Et il partit à l’Académie, le grand. Encore plus loin, comme si c’était pas suffisant les kilomètres qui séparaient Selfoss d’Oslo, tiens.

Quelle ne fut pas la joie de Áskell quand, à douze ans, il reçut la lettre de la même Académie, lui offrant la possibilité d’apprendre à être une Nation, de représenter l’Islande, et, par-dessus tout, d’étudier dans la même école que son frère. Il mit néanmoins cette dernière considération de côté, maintenant qu’il était grand, il n’allait pas faire l’enfant et coller son frère aux basques, ça le ferait pas dans une Académie prestigieuse, n’est-ce pas ? Puis surtout, il a dit à son frère dans ses lettres qu’il se débrouillait très bien sans lui, il lui faudrait donc le prouver.

Le seul truc qui le dérangea, c’était l’impossibilité d’amener Mr. Puffin, alors sa mère lui donna, en guise de substitut, une peluche macareux, qu’elle décora d’un autre ruban rose de la causeuse. Et hop, un copain dans le sac.

Famille : Secte nordique, par extension. Le grand frère officiel, Norvège. Sinon, il a un noyau familial basique. Papa-maman-et-tout-le-bazar.

Vous avez l’air de quoi ?
Áskell, c’est simple, la première chose qu’on remarque chez lui, c’est ses cheveux. Tout gris, qui pourraient faire penser à du blond platine s’ils étaient moins ternes. Autant vous le dire clairement, la teinte pour le moins étrange de ses cheveux – faut dire qu’à son âge c’est un peu limite – le dérange au plus haut point, il aime pas les remarques qu’on pourrait lui faire à ce sujet. C’est tabou ok. Un jour il en fera quelque chose, en attendant ils sont négligés et retombent en mèches rebelles sur son front pâle.

Car oui, Áskell est tout pâle. Le must du mec qui a jamais vu le soleil de sa vie quoi. Limite un teint maladif. Il prend facilement des coups de soleil, imitant la couleur écrevisse à la perfection, mais bon. Des yeux violacés qui tirent vers le bleu, on dirait qu’il porte des lentilles colorées, sauf que c’est pas le cas, désolé de vous décevoir. Des joues rondes et un nez en pointe, et z’avez une idée de la trombine que peut présenter Áskell. Un joli sourire pour la photo ? Et puis quoi encore ? L’islandais sait être souriant, mais quand y’a une raison. Non, une photo ça compte pas comme une raison. Un rire ? Le sien est dur à entendre. Il est de ceux qui pouffent discrètement derrière leur main, préférant étouffer un éclat de rire que de le faire à gorge déployée. Tout dans la discrétion on a dit.

D’ailleurs il a pas la voix qui porte. Plutôt grave et douce, il parle doucement, tant dans le débit que dans le volume. Il ira pas brailler, ça non. A part quand on le cherche, là on peut constater qu’il peut partir dans les aigus d’une bien jolie façon, et qu’il peut enchaîner plus de deux phrases à la minute. Il peut même vous casser les oreilles, c’est pas magique ça ?

Parlons taille maintenant. Non je vous vois venir. Je parle de toise, des pieds, à la tête. Le mieux c’est quand on touche par terre il parait. Bah Áskell il touche par terre et il le regarde d’assez haut, enfin, tout est relatif. Un mètre soixante treize pour être exact. Pour un membre de la secte des nordiques c’pas franchement fameux, considérant que c’est un peu un club d’asperges là dedans. Mais il dépasse Tino, donc c’est cool. Niveau corpulence ? Chétif. Rachitique. Tout mince. Il a un peu de muscles grâce à la pratique du handball et d’autres sports un peu plus risqués, mais c’est tout. Le gras, y’en a pas. Il est de ceux qui s’empiffrent comme quatre et qui prennent pas un gramme, à qui tous les rondouillards en manque de régime ont envie de donner des baffes.

Quoi d’autre ? Signes particuliers ? Aucun. Une cicatrice à la cuisse qui est en passe de s’effacer, résultat d’une chute à vélo, rien de bien intéressant qui pourrait vous aider à le différencier d’un éventuel sosie. Mais on s’en fout, des sosies il en a pas. Style de fringues ? Bah ils sont tenus d’avoir l’uniforme donc dans l’immédiat je serais tentée de dire osef aussi. Mais en période de vacances où ils peuvent s’habiller comme ils veulent, bah Áskell il reste sobre. Jean, chemise à manches courtes ou longues, tricots à la nordique, mais souvent affublé d’un nœud blanc. D’ailleurs la cravate de l’uniforme, basta, nœud blanc, na. Áskell aime le blanc. Le most du hype ? Des bottes blanches. Trop classe quoi.

Ça se passe comment dans votre tête ?

L’étude de ce spécimen d’islandais de base va se révéler plutôt courte si vous voulez mon avis. Parce que dans le crâne de ce gamin y’a pas grand-chose. Les nordiques ont l’air tous taillés dans du glaçon et on dit qu’ils ont le cerveau givré, c’est pas loin d’être vrai pour cet organisme mononeuronal nordique de catégorie islandaise.

Tout d'abord, on peut dire sans se tromper que Áskell n'est pas de ceux qui iront spontanément vers les autres. Plus ou moins rangé à la case "asocial" du catalogue nordique, l'islandais a bien du mal à se faire des potes d'un claquement de doigts. Oh il y arrive pas de soucis, mais au prix de quelques efforts. Et les quelques amis qu'il peut se faire, il y tient. Alors les disputes, il aime pas vraiment ça, même s'il les engendre en boudant tel un enfant gâté.

Il n'aime pas qu'on se foute de sa gueule, ceci est tout à fait normal n'est-ce pas, mais quand je dis "foutre de sa gueule", je parle pas de la grosse trahison digne de Dallas, non. Suffit d'évoquer sa taille, ses cheveux ou de le titiller sur n'importe quoi, il va prendre la mouche, direct. Oh il va pas monter sur ses grands chevaux non plus, pas directement, juste pas enfoncer le clou si on veut pas se prendre un coup de marteau.

Violent? Non. Pas vraiment. Disons que quand il a envie de frapper quelqu'un, dépendant du contexte, il le fait. Filles aussi. Áskell abhore cette mentalité absurde qui dicte une certaine retenue vis à vis de ces dames. Pour lui elles sont tout à fait égales aux hommes, alors y'a pas de raison qu'elles se prennent pas une beigne si elles l'ont mérité. Oui non, c'est pas un rustre brut de pomme non plus, il leur tiendra volontiers la porte ou quoi hein.

Nataníel semble un peu larvesque au premier abord. C'est qu'il s'englue facilement dans l'oisiveté. Néanmoins, quand on regarde bien, il est pas le dernier à courir pour aller en cours de sport. Sportif? Oui. Son gros kiff? Le handball. Il pourrait en faire et en parler des heures durant. Il aime bien les sports qui déclenchent une bonne poussée d'adrénaline, aussi. Par contre, la glíma, c'est un poil ringard.

Travailleur? Plutôt oui. Surtout quand ça l'intéresse en fait. Autant il pourrait passer trois heures sur une dissert que ça le dérangerait pas, autant les maths c'est "j'essaie pendant cinq minutes de piger l'énoncé et si j'y arrive pas je laisse tomber". Áskell n'a pas l'esprit scientifique, c'est clair et net. Maths, éco, sciences, c'est beurk. Ne parlons pas de la stratégie militaire qui pour lui se résume à "osef on s'planque derrière les plus forts". Donc ouais, Áskell il bosse, mais niveau efficacité, on repassera.

Áskell a ce défaut d'être têtu comme une mule. Parfois, ça a du bon, sinon, non. Il est même carrément buté. Quand il a décidé d'un truc, il s'y tient. Il dit être une buse en tel x truc? Bah il va même pas chercher à s'améliorer, c'est pas fait pour lui et basta, il préfère s'engluer dans sa médiocrité que de faire des efforts pour rien. L'inverse est valable. Et on peut appliquer ça à ses relations sociales. Il accorde difficilement sa confiance, et quand si vous lui faites une crasse, il va s'en souvenir. Oh il fera p'tete pas la tronche, mais vous en entendrez parler. Il peut être rancunier. Oui il peut en gras et souligné.

Pourquoi?

Ahah. C'est là qu'on aborde un aspect assez chiant chez Áskell. Il est, en apparence, d'un j'enfoutisme à toute épreuve. Guerre nucléaire sous son nez? Ranafout. Il cherche rarement des noises aux autres - faut juste éviter d'être un peu trop british ou fouille-merde - et se mêle peu de ce qui le regarde pas. Sauf si y'a des spécimens nordiques ou des gens dans ses bonnes grâces d'impliqués. Il a beau faire celui qui en a rien à carer des autres, si on touche à ses proches, il restera pas bras croisés, quitte à s'en prendre une. Par contre curieux, il aime bien à ne pas être mis de côté dans une conversation, les private joke, ça le soule.

A part ça, Áskell est du genre bulot que si l'Académie s'écroule, il sera écrabouillé avant d'avoir capté. Pas stressé l'islandais, il est pas de ceux qui planifient leur journée à la minute près. Souvent en retard, il ne consulte son emploi du temps qu'en temps voulu, c'est-à-dire quand il se souvient pas dans quelle salle il a cours en fait, et qu'il a pas été foutu capable de suivre les autres. Cool la vie quoi, pas besoin de s’en faire.

Tactile ? Pas du tout. C’est pas quelqu’un qui réclamera des câlins à qui veut bien. S’il le fait c’est soit qu’il va pas bien, soit qu’il capte que l’autre personne est mal. Les chatouilles, il supporte mal. Trop sensible le pauvre choupinet. Pas touche aux cheveux non plus, bon il vous assassinera pas pour un ébourriffage de cheveux, mais un p’tit grognement vous indiquera que vous le faites chier. Ne vous méprenez pas, Áskell peut se montrer affectueux, même beaucoup, mais faut être patient – et armé d’un marteau et d’un pilon pour briser la glace.

Le bulot islandais a à peine seize ans, mais il se prend déjà pour un adulte. Il essaie de se montrer le plus mature possible, même s’il l’est pas. Parce qu’il est grand, et se démerde tout seul… Sans Nore.

Nore. Ou Noregur, Norvège pour le reste du monde. C’est à la fois le mec qui est sur un piédestal et celui à enterrer, dans l’esprit tortueux islandais. Personne critique son grand frère à lui, pigé ? Sauf lui. Il pourra vous le descendre en flèche d’une manière phénoménale, mais vous, vous avez strictement pas le droit. C’est qu’il souffre d’un sacré complexe d’infériorité le mini-pousse islandais. Norvège il a tout bien fait comme il faut, alors forcément, s’il fait pas pareil voire mieux, ça va pas l’faire voyez. C’est pour ça qu’il a une grosse répugnance à lui accorder le qualificatif de « grand frère », déjà ça fait gamin, et en plus ça le conforte dans son rôle de petit frère, celui qui doit suivre l’exemple bien sagement. Un sacré problème émotionnel. Et personne n’a le privilège de se faire appeler d’un sobriquet pareil. Il a qu’un frère, il a pas envie de s’en rajouter d’autres, même de cœur.

Quoi d’autre ? Vous le trouverez souvent en train de… Bouffer. Oui non, c’est pas un fin gourmet. Il a des goûts particuliers, vive le poisson fermenté qui pue et le réglisse salé. Non il bouffe pas vraiment pour savourer les mets délicieux sous vide, non. Il est plutôt un grignoteur compulsif. Il engloutit, quand il va bien, quand il va mal, et quand il sait pas quoi faire. Il s’occupe les mains et la bouche avec tout ce qui est comestible. Oui le poisson pourri c’est comestible stop.

Enfin, si vous fouillez dans son sac, vous trouverez, en plus des cours et des paquets de bonbons, un drôle de truc pelucheux. Une peluche de macareux. Oui oui. Avec un nœud rose. C’est mamma qui lui a donnée, pour avoir un souvenir de la maison avec lui. Nat’ est très attaché à son chez lui, où y’a Mr Puffin, son macareux domestique. Il est persuadé qu’il parle. Oui. Chut. Ah tiens, sa manière de parler. Il parle lentement, un très bon anglais hein, mais avec un joli accent qu’il aime pas du tout. Il déteste causer islandais hors de son pays. Pourquoi ? Parce que quand il le fait, on lui demande s’il fait pas smashkeyboard en parlant. C’est pas cool. L’islandais c’est une jolie langue, ancienne, certes compliquée, alors il préfère s’en passer plutôt qu’on lui dise qu’il parle en onomatopées incompréhensibles.

Pour finir il est incapable de vivre sans connexion internet. L'gamin là est de ceux que si ils checkent pas leurs e mails deux fois par jours, c'est la bérézina.


Ce que vous aimez : Réglisse, le calme, les bains chauds, le réglisse, le Coca, les livres, le réglisse, le sport, les macareux, son téléphone/pc, le poisson pourri - hem.
Ce que vous n’aimez pas : Les fouille merde, les anglais, ceux qui pètent plus haut que leur cul et quelques autres trucs.

Talents particuliers : Le tricot. Oui il sait tricoter. Chut. Et le hand. C'est un excellent pivot.
Habitudes/Tics : Tripoter son noeud, parler avec son macareux, heureusement, il est pas là donc on le voit pas faire. Mais surtout. Bouffer.


Clubs dont vous faites partie : Club de hand, club de lecture.
Loisirs : Lecture, sport, ordinateur oui.
Poste/Emploi : Que dalle.

    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Piwii, chou, macareux, bref j'vais pas lister vos keuneries :B
    Âge : Celui d'boire m'sieur.
    Comment vous avez connu le forum ? A ton avis.
    Des commentaires ? Ice remis à neuf. C'pas un reboot. C'est une remise à niveau de ma médiocre fiche précédente.
    Et pour finir, le fameux code secret ! Noires à pois oranges. Seiks.
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